NENA
L'obstacle permanent pour le financement à moyen/long terme des entreprises réside dans le refus des bailleurs de fonds de tout acabit d'accepter les risques de tout projet même bien ficelé, comme le fait par définition tout entrepreneur. Le principe du partage des risques et bénéfices est à la base de la seule solution possible pour l'investissement dans les entreprises et donc la création de richesses et d'emplois. La finance islamique comporte justement, avec les contrats de mousharaka et de moudharaba, un volet dit participatif pour mettre en oeuvre ce principe. Le défi est alors de pouvoir mettre en place un dispositif pratique de financement participatif dans le contexte d'un environnement juridique libéral défavorable.Un premier objectif de la présente réflexion est de décrire un tel mécanisme pratique qui soit licite d'un point de vue islamique, tout en ne contrevenant pas aux lois et usages courants. Le second objectif est de proposer une organisation et un plan d'action qui permettraient de commencer à réaliser ces opérations de finance sociale participative, pouvoir en somme recueillir des fonds et les investir dans des entreprises en appliquant le mécanisme prévu. Au préalable toutefois, il est nécessaire d'en expliquer le pourquoi et le pour qui. La raison pour laquelle les entreprises doivent pouvoir se financer avec la finance sociale participative repose sur une critique du mode de financement actuellement dominant, celui de la finance capitaliste. Or celle-ci est basée sur un mécanisme dénommé riba en Islam. Une explication approfondie de la riba apporte donc le bien fondé de la solution présentée. Par ailleurs, la finance sociale participative ne s'adresse pas à n'importe quelle sorte d'entreprise.Elle vise spécifiquement des entreprises dites «sociales», alternatives à l'entreprise capitaliste, et conformes aux prescriptions islamiques. Une présentation des traits particuliers de l'entreprise sociale permet de bien identifier les bénéficiaires visés par la finance sociale participative et de reconnaître le lien indissoluble entre entrepreneuriat social et finance sociale.
Et si naître princesse ne garantissait ni paix, ni amour ? Dans un royaume où les apparences masquent de lourds secrets, Rose, la fille unique du roi, tente de grandir entre gloire et solitude. Derrière les murs dorés du palais, elle affronte jalousies, trahisons, incompréhensions et blessures invisibles. Naviguant entre rêve et réalité, Rose nous ouvre son coeur d'adolescente en quête de vérité, de tendresse et de liberté. Chaque chapitre dévoile ses émotions profondes, ses colères étouffées, ses espoirs fragiles, dans un monde où il faut se battre, même lorsqu'on est née couronnée. Racontée avec finesse par Mbayame Fall, une brillante étudiante en psychologie qui a écrit son premier roman à l'âge de 16 ans, cette histoire pleine de sensibilité et de suspense révèle une plume naissante, douce et engagée. Rose, la fille du Roi est un roman moderne sur le courage, les blessures intimes... et la lumière qui finit toujours par triompher.
Jules et Isabelle sont deux enfants de sept ans, lourdement handicapés physiquement. Ils habitent en banlieue difficile d'une ville française, dans les années 2020. Pourtant, ils sont choisis pour accomplir une mission dangereuse et pratiquement impossible : sauver l'humanité. On leur promet une vie plus facile s'ils acceptent la mission.Après un voyage particulier, ils vont se retrouver dans un autre espace-temps : le Sénégal de l'année 1959. Ils vont devoir se souvenir de la mission qu'ils ont acceptée, se retrouver et avec l'aide de leurs deux protecteurs, au péril de leur vie parfois, atteindre l'objet qu'ils doivent trouver et le ramener dans leur monde. Naturellement, les forces de l'ombre ne l'entendent pas de cette oreille et vont tout faire pour contrarier les plans de ces envoyés de la Lumière. Couverture par Guegbalo serges Sandé, Graphiste. Contact : +225 0700155469, Courriel : [email protected]
Cet essai propose une conception de l'entreprise sociale, à l'opposé de celle de l'entreprise capitaliste, porteuse d'un potentiel de développement économique endogène pour l'Afrique, et d'un projet de société responsable équitable démocratisée et durable. Qualifié d'alternatif pour se distinguer des idées courantes, l'entrepreneuriat social repose sur deux traits fondamentaux. Le premier est la primauté de la finalité sociale sur la rentabilité optimale, finalité exprimée par une mission sociale et une vision d'avenir. Cette primauté affecte toutes les dimensions de l'entreprise, sa stratégie, ses opérations, sa gestion. Une contribution majeure de la thèse défendue est le lien nécessaire entre l'entrepreneuriat social et la finance sociale, dont un trait essentiel est son mécanisme participatif, tel que mis au point par la finance islamique. La seconde dimension de l'entrepreneuriat social concerne son fonctionnement interne qui repose sur le principe de la démocratisation participative. Sur la base de la distinction entre la Société, phénomène juridique, et l'entreprise, réalité sociale, une conception du statut de l'entreprise sociale est dégagée, celle d'une association à but lucratif de diverses parties prenantes internes et externes, entre lesquelles un processus formel et participatif de prise de décision de plus en plus démocratique doit être instauré. Un nouveau statut de l'entreprise sociale est proposé, qu'une nécessaire loi créant ce nouveau type d'entreprise pourrait reconnaître. À la structure démocratique formelle, s'ajoute la pratique sociale de la démocratie participative dont les mécanismes de fonctionnement sont exposés. De telles entreprises sociales sont le fait d'entrepreneurs sociaux présentant certaines qualités professionnelles, intellectuelles et morales distinctives, et qui maîtrisent l'art de la guidance participative. La grille d'évaluation proposée permet à l'entreprise sociale de mesurer son impact sociétal et environnemental et ses avancées démocratiques. Une stratégie est mise de l'avant pour le développement de l'entrepreneuriat social alternatif en Afrique, dont l'élément central est la création d'une Caisse d'investissement participatif pour méso entreprises sociales. La réflexion aboutit à énoncer 10 traits distinctifs de l'entrepreneuriat social alternatif.
Face au chaos du monde actuel et à la décadence de la civilisation capitaliste mondialisée, l'urgence s'impose aux acteurs du changement social de s'unir autour d'un projet de civilisation alternative qui soulève les énergies et ranime la confiance dans le succès ultime de la vérité et de la justice. Or l'inspiration pour formuler cette alternative se trouve en Islam, car il n'y a « rien [d']omis dans le Livre éternel (6, 38)», le Coran. L'effort honnête d'utiliser l'intelligence humaine pour au moins tenter de comprendre le sens de ses versets permet de proposer ce par quoi il est possible pratiquement de remplacer l'existant sur tous les plans, économique, politique, culturel. Une économie fondée sur la satisfaction des besoins réels du peuple, la planification démocratique de biens communs pour la création massive d'emplois, un développement économique autocentré et endogène permettant l'autosuffisance maximale dans tous les domaines, la réduction des inégalités de revenus et de patrimoine, un statut d'entreprise sociale alter capitaliste, la finance sociale participative, la propriété sociale des ressources naturelles et des moyens du travail, une monnaie fondée sur l'or et l'argent. Une politique visant la félicité et l'unité d'une civilisation universelle respectueuse des autonomies et des diversités culturelles, des institutions politiques basées sur une théodémocratie associative directe et participative de bas en haut, des mandataires révocables, rotatifs, contrôlés et sans privilèges, des services et biens communs démocratiquement gérés par les parties prenantes, des stratégies et organisations de lutte politique en cohérence avec le projet de société. Une culture basée sur la recherche des savoirs et sur la pensée dialectique, une éthique reposant sur l'impératif de l'action et sur des valeurs nommées. Tels sont les composantes majeures de l'alternative possible que propose la guidance divine, mais Dieu seul est omniscient.
Ce livre retrace l`histoire contemporaine du Cameroun et le fil continu de la résistance du peuple camerounais a la domination étrangère et aux régimes post-coloniaux. Sous le régime de Monsieur Ahmadou Ahidjo, premier président après l'Indépendance, tout fut mis en oeuvre pour cacher le rôle majeur joue par le parti nationaliste «l`union des populations du Cameroun» (UPC) et par les leaders nationalistes : Ruben Um Nyobe, Félix Roland Moumié, Ernest Ouandjie dans la lutte pour l`indépendance. L`histoire du pays du pays fut donc l`objet de toutes sortes de falsifications. On changea jusqu'à la date de la fête nationale et il fut interdit d`évoquer des périodes entières de la Vie de notre pays. Son successeur, Monsieur Paul Biya libéralisa un peu cette politique. En fin de compte, l`obscurantisme est resté sournois.
Dans le cadre d'un programme de formation idéologique de ses adhérents, la direction du parti « Front National de Salut Public/MOM SA REW » ma demandé de préparer pour ses militants un cours portant sur l'histoire politique du Sénégal; demande à laquelle j'ai répondu favorablement avec le plaisir immense d'avoir, ce faisant, à ouvrir et à conduire un débat sur la politique de notre pays à travers différents âges qui se sont succédés en se nourrissant les uns et les autres jusqüau paysage politique que nous offre le Sénégal en ce début du XXI e siècle. Pour comprendre les tenants et les aboutissants de la politique telle qüelle se manifeste de nos jours, je propose de remonter le temps le plus lointain possible pour déterrer les racines qui ont poussé à travers des siècles pour donner l'arbre qüest le Sénégal d'aujourd'hui, dans cette Afrique de l'Ouest évoluant dans un monde devenu un village planétaire. Autrement dit, nous allons essayer de comprendre le présent en interrogeant le passé le plus le plus lointain possible. Comprendre et expliquer la dynamique du processus historique qui a pu engendrer notre Sénégal d'aujourd'hui.
Adam a été recruté dans la police en 1977 en qualité d'inspecteur après avoir exercé pendant quatre années dans l'éducation nationale comme enseignant francophone; le secteur de l'enseignement ne répondait plus à ses ambitions, il était jeune et il cherchait la liberté d'action et le désir ardent de combattre la violence et le crime sous toutes leurs formes. Il savait beaucoup de choses sur l'oppression des hommes vis-à-vis de leurs semblables car il avait subi les conséquences de celle-ci durant son adolescence.
Cet ouvrage bilingue s'inspire de la tradition orale africaine, source intarissable de valeurs culturelles éducatrices incontournables dans la formation d'un altruiste, d'un homme responsable et soucieux du bien-être de l'humain et de la société. Ce recueil de contes, ouvre de jeunesse s'inscrit dans cette mouvance et se donne comme ambition, d'une part la réappropriation des valeurs de notre patrimoine culturel qui tend à tomber dans l'oubli, et d'autre part de initier les jeunes au civisme. En outre, l'ouvrage tente de réactualiser entre autres la pensée de la figure emblématique de la culture wolof, Kocc Barma Fall et de faire la promotion du comportement citoyen à travers ses leçons de morale. ncore faut-il que la morale de ces récits, ses enseignements soient une partie intégrante de notre mémoire collective, par conséquent de notre être aspirant à un devenir meilleur ?
«Le très beau roman de Louis Camara nous fait voyager dans l'univers fabuleux de la cosmogonie yoruba. Un univers de mythes qui nous ramène à nous-mêmes. Le dramaturge Abdou Anta Ka disait qu'il fallait s'inspirer des mythes pour écrire notre histoire d'aujourd'hui et de demain. Les hommes ont tendance à changer, mais pas les dieux. Les dieux sont éternels.» - Ken Bugul, Le baobab fou, Riwan ou le chemin de sable, etc. «A n'en pas douter, Louis Camara possède le sens du conte et le génie de la narration. Sous sa plume magique, venus du fond des âges et des plis les plus profonds de la pensée Yoruba, des fils de dieux curieux de l'humanité jouent pour nous le jeu du destin individuel et nous dévoilent, ce faisant, sa mystérieuse trame toute faite de liberté et de nécessité alternée... Car choisir son Ori, c'est pour chaque âme en route vers l'humanité, choisir son caractère, sa personnalité, son destin.» Oeuvre au programme scolaire.
Le résultat majeur de cette enquête est qu'une lecture inter scripturaire entre les livres de la Bible et le Coran permet d'aboutir à une compréhension claire, cohérente et vraie de l'Histoire de l'Alliance et du Salut. C'est ainsi qu'après un décryptage minutieux et méthodique du « âya » (signe) que constitue d'une part, la personne de Jésus (paix sur lui), et d'autre part, de celui que constituent les personnes de Marie et de Jésus associées (paix sur elles), l'auteur considère que le Coran oblige à mettre en question les histoires de l'Alliance et du Salut proposées par le judaïsme et le christianisme. Pour lui, il ne devrait plus être question de parler de la vraie Histoire de l'Alliance et du Salut, car elle existe, sans tenir compte de la « part » d'Ismaël (paix sur lui) à côté de celle d'Israël par le truchement de celui dont Jésus fils de Marie (paix sur eux) a annoncé la venue après lui sous le nom de « Ahmad » (le plus loué). Ahmadou Makhtar KANTE est Imam, écrivain et conférencier, il est aussi expert en environnement et ESS (Économie sociale et solidaire). Ce nouvel ouvrage fait suite aux trois derniers : « Astronomie et Charia » (2016), « Islam, Science et Société » (2018), « Imam et citoyen» (2021). L'auteur anime des émissions sur la chaîne CTV « la télé qui vous donne envie de comprendre ».
Voyageons ensemble un livre dont le poète invite le lecteur à voyager par les idées pour découvrir son univers. L'auteur relate de différents thèmes de la société et de la vie quotidienne en général.
POURQUOI CE LIVRE ? Eh bien, j'ai débuté l'écriture de ce livre à la base pour une raison toute simple : démystifier la logique selon laquelle dire « NON » est signe de méchanceté, d'ingratitude ou encore d'orgueil. Bien trop souvent dans nos communautés, dire « NON » est malheureusement mal perçu. Attention, il ne s'agit pas dans cet ouvrage de faire l'apologie d'une mauvaise foi ou d'encourager l'égoïsme. Je partage tout simplement avec vous pourquoi et comment j'ai appris à dire « NON », quels changements j'ai pu observer dans ma vie, dans mes rapports avec autrui et comment cela a contribué à changer le cours de ma vie.
Bien que sa population totale soit faible, la CARICOM représente un bloc électoral de 15 États membres qui ont le pouvoir d'influencer les décisions prises dans des organisations régionales et internationales plus larges. En maintenant un front uni, la CARICOM peut jouer un rôle beaucoup plus important en tant que médiateur pour étendre les bons offices aux dirigeants du gouvernement et de l'opposition du Venezuela alors qu'ils cherchent à résoudre la crise politique et économique qui s'ensuit. Depuis 2018, il existe une nette division entre les États membres de la CARICOM en ce qui concerne leurs positions diplomatiques sur la crise politique vénézuélienne. Cette thèse analyse la variété des positions de certains États membres de la CARICOM à travers le prisme du réalisme et du constructivisme pour tenter d'expliquer quels facteurs influencent les États en question. Certains États ont soutenu une position forte de la CARICOM tandis que d'autres ont affaibli la position collective de la CARICOM en tant qu'organisation internationale. Les résultats suggèrent que la CARICOM offre une tribune aux États pour affirmer leur identité caribéenne tout en assurant des partenariats commerciaux mutuellement avantageux. Il y a aussi des preuves que les États sont des acteurs rationnels, cherchant leur propre intérêt au-delà de toute notion d'identité commune.
Parler du bonheur comme nous l'avons fait tout au long de cette modeste réflexion, c'est avant tout parler de la vie des gens, de leur existence matérielle certes mais aussi de leurs valeurs, notamment de leur éthique de vie, de leur spiritualité et de leurs croyances lesquelles, en général, prédéterminent leurs attitudes et comportements dans le milieu social au sein duquel ils vivent, et préemptent en quelque sorte leur bonheur. Car, le bonheur n'est pas une conquête ponctuelle mais une aptitude permanente à vivre heureux; un état d'esprit en quelque sorte. C'est l'activation d'une pieuvre tentaculaire dont les milliers de bras fouilleront le cosmos pour extraire la pépite qui fera briller les yeux de la personne aimée. Les plaquettes de ce « bonheur innommable » tombent quand on s'y attend le moins, d'une gigantesque « roue de la fortune » dont le conducteur, refugié dans une cage de verre, reste invisible; et il nous suffit parfois d'opérer quelques bonnes mises sur les carrés « santé », « amour », « travail », et « joie de vivre » pour que le « jackpot » dégringole. Alors, au sein de ces jeunes nations qui sont les nôtres, on en vient à se poser des questions essentielles voire existentielles : finalement à quoi sert le pouvoir politique que nous avons acquit ? À quoi servent nos politiciens ? Enfin, sachant que le sort ultime du vivant est la « finitude » à en juger par la « chienne de vie » qui est le lot commun des humains en ce bas monde, quelles raisons avons-nous de croire en définitive que le maître du temps, Dieu lui-même, soit plus heureux que nous ?
Le malheur n'est que le résultat de nos frustrations, de la perte de ce qui nous est cher. Certains, une fois malheureux, parviennent tant bien que mal à retrouver le goût de vivre. D'autres n'y arrivent jamais malgré leur envie de s'en sortir. Parmi ceux qui peinent à surmonter leurs souffrances après l'avènement de leur malheur, il y a Diao Bâ, un homme adoré par sa mère mais détesté par son père; aimé par Aïcha qu'il aime aussi; un homme tellement troublé dans son inconscient qu'il ne saurait expliquer la nature de sa personne. Face à cette incapacité à se décrire, à avouer ses actes auprès de ses proches, il joue une double personnalité, d'où son caractère perfide. Hélas ! Il aurait dû se douter qu'un jour où l'autre, ses mystères finiraient par se savoir. Cependant, il n'a réalisé cette possibilité que trop tard. Si seulement il avait compris un peu plus tôt que La Perfidie se retourne parfois contre celui qui s'en inspire !
Le livre qu'il présente est le fruit de nombreuses années de recherche sur le terrain. Il ouvre la brèche sur une question d'actualité qui concerne beaucoup de pays. Dans le cas du Sénégal, il s'est agi de faire une analyse d'une question aussi dramatique que les inondations. Celles-ci apparaissent comme le signe d'un syndrome, auquel il faut trouver une thérapie à la mesure de la catastrophe. En effet, depuis quelques années, les inondations ont épousé des dimensions tentaculaires et de plus en plus insaisissables. Au vu du pourcentage de la population concernée par cette catastrophe, il est plus qu'urgent de tirer la sonnette d'alarme qui n'est pas un appel au secours! Mais c'est un appel des secours. Car il faut agir, alors qu'il est temps !
Ce document présente le rapport de la mission « Évaluation/capitalisation du programme de VE-Kolda : Etude de cas de Pata ». L'idée de commanditer cette mission est née du constat que le programme de VE-Kolda a, notamment depuis 1993, connu un développement rapide et se trouve actuellement à un moment charnier dans son évolution. Ainsi, les différentes parties concernées (l'équipe de VE-Kolda, VE-Dakar et VE-Louvain) ont exprimé le désir à s'investir dans une réflexion profonde sur la future du programme. Elles l'ont voulu appuyer ce processus par une réflexion provenant d'une mission externe, d'autant plus parce que le programme n'a pas connu, jusque maintenant, une évaluation externe et parce que certaines différences d'opinions ont surgi sur la démarche à suivre.(...)
La vie n'est pas toujours rose. La béatitude et la morose se moulent ensemble, et pourtant elles sont incapables de partager la gloire. Chacune cède sa place à l'autre. C'est comme la vie, il y'aura une vie bien parfumée comme l'amour, le bonheur, la paix..., et une autre vie si sombre comme le chagrin, le desamour, le déni... C'est dans cette assertion que déclame ce recueil.
Le rapport de 1986 sur l'état de la population mondiale établi par le Fonds des Nations Unies pour les activités en matière de population conclut qu'« en l'an 2000, la moitié des habitants du monde vivront dans les villes ». On peut dès lors être tenté de se demander si cette explosion urbaine n'est pas surtout repérable dans les pays fortement industrialisés. L'UNESCO est formelle : en l'an 2000, « en Afrique, la population urbaine passera de 160 millions à 350 millions d'habitants, soit plus du double ». Qu'est-ce qui explique donc cette croissance qui prend visiblement des formes sauvages, au point que les organismes internationaux appuient instamment sur la sonnette d'alarme ? D'où viennent ces nouveaux habitants de la ville qui, à défaut d'être de vrais urbains, sont accueillis dans des bidonvilles, des quartiers dits flottants, des taudis, des bâtiments en ruine rappelant les squatters en Europe, ou qui irrémédiablement vont échouer dans la rue ? Ainsi, les yeux sont braqués sur le phénomène migratoire comme corollaire de cette urbanisation sauvage, avec tous ses effets pervers. Ce sont donc les ruraux qui, pour l'essentiel, constituent le trop plein des villes pour ce qui nous occupe, car selon Landing Savané : « si les migrations internationales ont une grande importance dans les pays ouest africains en général et sahéliens en particulier; il reste que les migrations internes le sont encore plus ». C'est ce que confirme une étude de l'OCDE/BM qui estime que les migrants intérieurs sont près du double des migrants internationaux dans la région ouest africaine. Le Sénégal en l'occurrence est l'exemple de pays où l'essentiel des migrations sont internes. Le modèle migratoire dominant est en particulier rural-urbain, entrainant un déséquilibre notoire de la répartition de la population dans l'espace. Avec 940. 920 habitants, la région de Dakar abrite 18, 8 % de la population sénégalaise sur 550 km2 soit 0,3 % de la superficie du pays. La densité à Dakar est de 1711 habitants au km2. Ce taux est extrêmement élevé comparativement à la densité moyenne sénégalaise qui est de 25 habitants au km2 . Il y a donc au Sénégal un mouvement de population très dense. Selon le recensement démographique de 1976, le taux d'urbanisation pour le Sénégal dépasse 30 % , le courant dominant des migrations est incontestablement orienté des zones rurales vers les grandes villes, Dakar notamment qui est véritablement une ville d'immigration.
Un roman captivant et réaliste où se télescopent la tradition et la modernité comme le passé et le présent. Si son titre semble l'écarter de « Terreur en Casamance », la trame le rapproche du polar, à bien des égards. Il a bien fallu, à l'auteur, une subtile maîtrise de l'art de la narration; à ses personnages Laye et Matar, un flair de flic fouineur pour celui-ci et de l'intuition pour celui-là, pour remonter, à rebrousse- temps, le cours tumultueux de la vie de Bineta, la sulfureuse mère de Ali Grégoire, le petit talibé devenu musicien de renom. Violée au sortir du lycée par une bande de forcenés, la pauvre fille abandonne, après ses études, le fruit non désiré de la violence subie, chez une matrone pour s'enfuir loin de ses parents et de son pays. Au bout de sa pénible quête qui est, en vérité, un long chemin de larmes, elle revient sur ses traces pour retrouver son passé et l'assumer avec courage.
Ce manuel s'adresse au coach formateur sportif. Il l'aide à mieux concevoir sa fiche d'entraînement, préparer les séances et cerner son sujet afin d'avoir une gestion à la fois harmonieuse et adéquate pour le développement individuel et collectif de tous. C'est un partage d'expérience, d'idée et de vision pour redorer le blason du métier d'entraîneur sportif qui a le double rôle de développer le talent de l'athlète mais aussi de l'éduquer à travers le sport afin d'inculquer de bonnes valeurs qui lui serviront pour bâtir le modèle d'Homme idoine pour la société.
Avec 1,5 millions d'habitants pour 550 km2, l'agglomération dakaroise a une croissance démographique de 6 % par an 12. Cet important taux démographique est largement consécutif aux flux migratoires, Dakar étant essentiellement une ville d'immigration. Il en résulte une explosion urbaine tout à fait préoccupante du fait de son rythme de la forme - souvent criarde - qu'elle épouse mais aussi des mutations sociales qu'elle induit. L'étude de la migration se pose dès lors avec acuité. La problématique de l'insertion des nouveau : arrivants dans les villes comme d'ailleurs des migrants de longue durée, est un aspect des recherches urbaines particulièrement important. Or, ainsi que l'écrit A.S Oberai (1982 :2) « La principale source des données sur les migrations est à présent, dans les pays en voie de développement, le recensement national de la population. Si les recensements sont à même de fournir une mesure des flux migratoires au cours de la vie ou entre des périodes censitaires, ils ne donnent pas les informations nécessaires pour comprendre la dynamique de la redistribution de la population ». Ce constat semble bien camper le cas du Sénégal. En effet, l'analyse efficiente de la migration est un palier décisif pour une saisie convenable de la dynamique des réseaux urbains dakarois. Il faut donc se garder de penser que les recensements nationaux permettraient de révéler l'intelligence du phénomène urbain. Il s'agit en revanche - reprenant la formule de Françoise DUREAU (1987 :33) de considérer la migration comme fil directeur pour l'analyse de l'urbanisation. Pour ce faire, l'approche sociologique de la migration présente des avantages certains en ce sens qu'elle nous permet une meilleure compréhension de l'organisation des flux migratoires notamment l'étude des réseaux qui résultent de celle-ci.
Le livre montre que la saleté et la propreté peuvent être vues comme des patrimoines communs aux identités impersonnelles et plurielles. En les étudiant, nous expliquons le défaut d'assainissement qui concerne le Sénégal, particulièrement avant le XXe siècle et jusqu'à aujourd'hui au XXIe siècle, en 2020 et les différentes solutions proposées pour résoudre cet aporisme qui vire en dystopie. Après l'introduction et l'exposé sur la méthodologie, le livre aborde, dans un premier temps, le mal assainissement qui est un mal historique et un mal du présent. En effet, l'histoire de l'insalubrité est accompagnée par la naissance du Service d'hygiène sociale (1904) qui est l'ancêtre des ministères à la mode dits de « l'hygiène et de l'assainissement - ce dernier est né au Sénégal en 2003 » et qui se mirent dans la glace des réponses proposées par l'ancienne métropole ou celles qui sont commandées par l'opinion publique au service de la pudeur. - S'agit-il de recopie ou de mimétisme, par rapport à ce qui se fait en Europe et particulièrement en France? Le premier président de la république du Sénégal espérait voir Dakar en 2000 comme Paris. Ensuite, nous abordons les autres patrimoines que nous voulons résumer à travers la culture, la croyance, les catégories sociales et qui sont relatives à la production de la saleté et à la gestion de la propreté. Accoler les toilettes publiques aux mosquées à la période coloniale, c'est faire appel à un autre patrimoine arabo-musulman. Ne pas balayer la nuit, se laver sans utiliser le savon de Marseille ou ne pas se laver un jour particulier, sont des exemples qui intègrent des croyances et des perceptions propres aux patrimoines inexplorés. Enfin, une bonne partie de l'ouvre est consacrée aux stratégies de réponses. Il s'agit d'un réexamen des Politiques publiques (d'assainissement et d'hygiène, du cadre de vie, de l'habitat, de l'hydraulique, de l'urbanisme, du tourisme, de l'environnement et de la prévention, etc.). Quelques exemples poursuivent avec le Droit (codes répressifs et les lois coercitives), l'économie (financements publics) de la prise en charge de la salubrité, des appuis extérieurs des bailleurs de fonds (Agence française de développement, Fondation Melinda & Bill Gates) qui montrent de manière tautologique que « polluer pour s'approprier » selon le mot de Michel Serres (20081) est passé par assainir pour s'approprier. Il suit l'hydraulique et l'assainissement dans un chapitre qui insiste sur la planification et la gestion (1960-2020). Il s'agit de politique publique avec les plans et programmes qui ont été introduits sous les régimes socialistes (1960-2000) et libéraux (2000-2020). Cette partie met l'accent sur les différents contextes, les textes et les concepts appliqués à la propreté et à l'insalubrité. -L'analyse insiste également sur le phénomène des déguerpissements liés aux solutions réfléchies en vue de faire face à l'insalubrité en ville. Ce chapitre est clôturé par des développements qui portent sur les idées préconçues en rapport avec la saleté et la propreté au Sénégal. -Ensuite un nouveau chapitre évoque la dimension politique de l'assainissement qui suit une voie hiératique au cours d'un bref temps (1960-2020). Ainsi, les projets d'assainissement sont relégués d'année en année à des perspectives de plus en plus hypothétiques. -La gestion de la propreté explique aussi les emprunts à la période coloniale. Ce qui a permis de déboucher sur les objets particuliers qui font la saleté aujourd'hui. -La politique d'assainissement circonscrite dans des textes limitatifs ouvre l'analyse sur les objets qui font la saleté (foin, sachets en plastique et pneumatiques). Ces objets, en plus des déchets électriques et électroniques, sont peu étudiés. -Suivant les catégories, nous étudions les procédés qui permettent de se débarrasser des ordures, des déchets solides et liquides à l'aide du feu et de l'eau et d'objets importés comme le faubert et le balai en plastique. -En abordant la question des eaux pluviales et l'évacuation des eaux usées on se rend compte des insuffisances, notamment en ce qui concerne les canaux d'évacuation des eaux et les activités productrices de déchets sur le bord de mer. En effet, la mer et les effluents naturels sont longtemps utilisés comme les réceptacles ou les terminaux pour l'assainissement liquide. Ce qui laisse en suspens une demande qui a eu, depuis longtemps, comme réponse une offre provisoire contextuelle qui s'arrête sur le bord de l'Océan atlantique, des étangs ou lacs des Niayes, aux fleuves, lagunes et divers effluents ou bras de cours d'eau. On note, ainsi, l'apparition de dépotoirs sauvages au voisinage d'un bâti qui a connu un développement exponentiel et qui est la manifestation des échecs de politiques publiques qui sont résumés par l'érection de bassins de rétention, la réémergence des bornes fontaines et des toilettes en rue et d'autres infrastructures inadaptées pour le drainage des eaux pluviales ou pour répondre à une demande populaire de plus en plus croissante, suite à une forte progression démographique et un urbanisme prégnant. En conclusion les résultats renseignent sur le fait qu'en Afrique, lorsqu'on évoque la saleté ou la propreté, la confusion est amenée par une forte lacune de prise en charge des concepts utilisés. Dans le désordre, on parle, au sujet de la saleté, des déchets, des ordures, de la salubrité, de l'insalubrité, de l'hygiène, de l'assainissement, de la propreté, du nettoyage, du cadre de vie et même de péril (.). -Oser parler de manière ouverte de la saleté et de la propreté, en vue de faire un document ambitieux, a été un des objectifs majeurs de ce livre. En effet, il a fallu procéder à un balayage étendu d'un certain nombre de paradigmes. Pour ce faire, de nombreux objets sont convoqués, relativement en ce qui concerne la salubrité nationale. Dire en face d'une caméra de télévision, « nous sommes propres, mais notre pays est sale2 », c'est pointer du doigt un dysfonctionnement structurel chronique. Faire la ronde des responsabilités d'une malpropreté, c'est parcourir la circonvolution des ordres étatiques depuis les ministères jusqu'aux plus petites structures communales qui ont en charge des missions de service public délimitées ou organisées entre salubrité, propreté, hygiène, assainissement. Autant de termes, de concepts, glanés au cours d'une longue histoire, sont proposés dans des textes de lois, des codes, des décrets et des arrêtés ministériels ou communaux dont l'exposé ne permet pas de faire la bonne gestion de la propreté. Le besoin d'être à jour a poussé l'auteur à ouvrir l'Épilogue sur la pandémie de la Covid-19, avec l'émergence d'objets nouveaux qui font aussi la saleté avec les masques et les emballages jusqu'au plastique ultra fin, sans compter avec les textes de Lois et l'incitation au propre et à la propreté qui rattrape le lavage des mains qui en était à ses recommandations quotidiennes et permanentes.
« Ñun » sonne ici comme une valeur pour tous les Africains, en particulier pour la jeunesse pour qui nous devrions valoriser et transmettre l'authenticité des devises Africaines, comme le courage, l'hospitalité, l'honneur, la dignité et l'estime de soi. L'Afrique est le berceau de l'Humanité d'après l'Égyptologue et professeur Cheikh Anta Diop et beaucoup de choses qui, aujourd'hui font la fierté du monde viennent de l'Afrique. Cela est dû à la richesse du continent sur le plan culturel. Ainsi l'Africain doit refuser de copier ou de paraphraser les autres...
Parue en 1921 dans un contexte d'engouement pour le continent noir commencé avec le cubisme et poursuivi avec le surréalisme, cette anthologie africaine est une collection de contes et proverbes que Blaise Cendrars a glanés au fil des lectures et reproduits « tels que les missionnaires et les explorateurs nous les ont rapportés en Europe (...) ». Légende cosmogonique fân où l'on voit l'arrogance du premier homme à l'égard de Nzamé le créateur : « Dieu, c'est Dieu/ L'homme c'est l'homme/ Chacun à la maison, chacun chez soi ! », ou encore, présence de la mort, selon la tradition hottentote, due à un lièvre qui aurait mal retransmis le message de la lune aux humains. On comprend aisément ce qui attire Blaise Cendrars : la vision poétique de l'univers, le sens de la palabre, la nervosité du rythme. L'auteur de Du monde entier révèle ici des points de contact avec l'Afrique et ses «601 langues et dialectes (...) des plus variés », dont les spécialistes, précise-t-il dans sa préface, sont « unanimes à louer la beauté et la puissance plastique »
Entrepreneur sur plus de trois décennies, l'auteur a fait l'effort d'interpréter le Coran en y recherchant tout ce qui pouvait l'interpeler à la lumière de son expérience. Or le Coran, où « rien n'a été omis », aborde des questions comme la richesse, le pouvoir, l'action, la société, l'individu, l'éthique, qui toutes ont un rapport avec la vie de l'entreprise. Il en résulte une conception de l'entrepreneuriat que l'on peut qualifier de social, en contraste total avec l'entrepreneuriat capitaliste dominant, et auquel l'ajout de l'épithète alternatif permet de le distinguer d'une autre forme d'entrepreneuriat social compatible avec le capitalisme. Les deux traits essentiels de cet entrepreneuriat social alternatif, inspirés des préceptes coraniques, sont décrits : la primauté de la finalité sociale sur la lucrativité optimale, et la démocratisation associative en remplacement de la propriété privée des moyens de production. Le lien étroit est établi entre l'entrepreneuriat social et la finance sociale, dont les mécanismes participatifs ont été mis au point par la finance islamique. Au-delà d'une refondation de la seule entreprise, c'est la perspective d'une transformation globale de l'économie qui est ouverte, que peuvent mener ces nouveaux acteurs économiques que sont les entrepreneurs.res sociaux et les investisseurs sociaux.
La prise de conscience de la jeunesse ici fait référence à une introspection sur soi dans le but de conserver l'héritage comportemental de nos ancêtres qui est en voie de disparition, pour plus d'amélioration sur le respect entre les relations et les conflits d'intérêts dans notre quotidien et d'accorder une importance capitale à notre culture et nos diverses valeurs qui sont pétries de bonnes mours. L'auteur a jugé nécessaire de ne pas faire une ouvre volumineuse parce que la lecture est devenue un handicap à la jeunesse. Ainsi, pour captiver leur attention sur le thème et ne pas trop préoccuper leur temps, cet ouvrage peut être lu en 30 minutes environ.
The present book is intended to answer the need thus acknowledged for a presentation of the authentic values of the African cultural heritage in both their diversity and their points in common. Its purpose is to acquaint the general public throughout the world with those values and hence to further international understanding and co-operation.
Aujourd'hui, l'Afrique qui représente plus de 17 % de la population mondiale, maintient un fort taux de natalité qui s'oppose au recul de son taux de mortalité infantile. Cette avancée est moindre, comparée aux projections sur son futur; celles-ci sont qu'en 2050, le continent aura doublé sa population et qu'en 2100, il fera 39 % de la population mondiale. La population africaine étant jeune, un bémol est toutefois posé quant à la capacité des pays africains à intégrer ce trop-plein de population active sur le marché de l'emploi, en considérant que l'administration publique absorbe entre 1 et 5 % de la population active sur le continent suivant le pays. Si l'on se borne à considérer le marché comme étant la rencontre entre l'offre et la demande, à elle seule, la population africaine constitue une demande forte et son offre existe, quoi que restant à améliorer : c'est donc un marché potentiel important et inédit dans l'histoire du développement des peuples car d'ici 2030, l'Afrique comptera 1,7 milliard d'habitants dont les dépenses combinées de consommation et d'affaires devraient atteindre 6 700 milliards de dollars.
L'endettement est dans la turbulence et les désordres actuels du système économique et financier mondial, un sujet complexe de controverse, de désarroi et d'alarme pour les théoriciens du développement, les experts, les débiteurs et les divers créanciers. Bien que la dette africaine n'atteigne pas encore des proportions impressionnantes, ni même l'acuité de celle de l'Amérique Latine elle n'en demeure pas moins spectaculaire par sa croissance exponentielle, ses changements remarquables de structure et les perspectives incidentes d'insolvabilité qu'elle annonce. À partir du cadre de l'Afrique de l'Ouest, ce livre évalue la montée rapide de l'économie d'endettement, analyse les facteurs et les mécanismes d'accélération et d'aggravation de la dette et apprécie les diverses propositions de solution. La généralisation du recours à l'emprunt pour le remboursement de l'emprunt a fait progressivement entrer la quasi-totalité des États africains dans le dispositif de tutelle des institutions financières internationales et des bailleurs de fonds qui ont partout poussé à la mise en place de programmes d'ajustement imposant une éprouvante austérité pour rembourser la dette extérieure par la relance de la production et de la croissance. Après plus d'une décennie de politique d'ajustement, il devient important de s'interroger sur les performances des programmes appliqués et sur leur capacité à relancer la croissance et à générer des ressources permettant aux pays d'honorer leurs engagements. Cet ouvrage n'est donc pas un bilan clos de l'endettement, encore moins un catalogue de solutions prétentieuses, il est le produit d'une recherche qui soulève des questions et apporte quelques débuts de réponses concernant les solutions alternatives à l'endettement.
En chacun il se fait unique, se manifeste selon l'ipséité des uns et des autres, c'est cette même flamme qui est en tout, les temples, la mémoire de l'origine endormie, tradition des aubes de lumières de l'être en soi, processus de réminiscence vers l'universel.