Quadrature
Vingt-trois nouvelles qui captent l’essence de nos solitudes et de nos rencontres inattendues. Entre un bouquet de roses oublié, un trajet en métro et un salon de thé, Pas si seul révèle la beauté cachée des instants ordinaires.
Onze nouvelles où chaque mot compte, chaque silence aussi. Michel Lambert y explore les instants où la vérité se dévoile — ou se dérobe — entre des êtres qui se croisent, s’aiment, se mentent.
Deux destins, deux envolées : celle d’un oiseau tombé du nid et recueilli par une famille, et celle d’un enfant disparu dont le village entier se mobilise.
Et si le point de non-retour était aussi le début d’une nouvelle liberté ? Dernière escale avant la lune rassemble des destins qui basculent, entre résistance et apesanteur.
Huit personnages, huit moments de bascule : Je ne dis jamais non explore nos peurs et nos hésitations face aux choix qui pourraient tout changer.
Derrière les apparences tranquilles de Liège et de sa banlieue, À qui se fier ? révèle les mensonges, les non-dits et les masques que chacun porte au quotidien.
Le canal de Briare devient le confident inattendu de passants aux destins croisés. Entre rires et larmes, chaque pas sur ses berges révèle un peu plus de nous-mêmes. Qui n’a jamais eu besoin de se confier à l’eau ?
1er juillet 1968, 9h24. Un train quitte la gare de Lyon et rien ne sera plus comme avant. À travers des destins entrelacés, Le Rapide de 9h24 explore comment un seul voyage peut marquer des vies pour toujours.
Six récits d’évasions ratées ou réussies, où Cécile Reyboz explore avec finesse nos prisons quotidiennes. Une seule tentative aboutit — saurez-vous la reconnaître ?
Des rencontres qui basculent des vies, des effleurements qui marquent à jamais : L'amant du Mistral capture l'essence des relations humaines, entre humour et lucidité.
Dix nouvelles qui captent l’essence même de nos vies : des instants fragiles, des silences lourds, des corps qui portent nos joies et nos peines.
Des femmes ordinaires, héroïnes malgré elles, luttent chaque jour pour protéger les leurs dans un monde qui menace de s’effondrer.
Dans une maternité, chaque femme porte une histoire unique : Mille Mères donne voix aux fières, aux blessées, aux impatientes, aux courageuses.
Quinze nouvelles où chaque décision devient un saut dans l'inconnu. Marine, entre liberté et engagement, découvre que le fil sur lequel elle danse est plus fin qu'il n'y paraît.
Son train était prévu à 7h46 vers Bruxelles-Nord d'où il monterait dans le 8h06 vers Liège et Eupen. À 9h22, il descendrait à Verviers-Central. Elle l'attendrait sur le quai, "au pied des escaliers", avait-elle précisé. Il se sentait un peu fou, comme le soir de leur première rencontre parisienne, quand il s'était retrouvé seul, sans elle, avec pourtant la certitude qu'elle était la femme de sa vie. » Des voyages, des instantanés de vie surpris dans les trains. L'existence s'y conjugue, au fil des rencontres, à toutes les personnes du singulier et du pluriel. Des nouvelles comme des huis clos où l'être humain se retrouve face à ses fragilités, à ses drames, mais aussi à sa faculté de résilience. Des nouvelles d'amour et de vie où chacun peut se reconnaitre.
Dix-sept nouvelles pour explorer les nuances de l'amour au quotidien, entre Rome, Chamonix et la Crète. Dominique Costermans y capture l'instant où tout bascule, entre espoir et mélancolie, avec une écriture à la fois tendre et cynique.
Douze tableaux, douze nouvelles, douze lunes devrait-on dire... Car on parle ici de lunes, de cycles, de sang. De menstruations. Un thème tabou, un bastion que la littérature a souvent refusé d'investir parce qu'il y a un je-ne-sais-quoi de tribal, de reculé, de primitif dans ces histoires qui doivent rester secrètes, refoulées ou proscrites : qu'elles soient accueillies avec déception, soulagement ou exaspération, les règles nous ramènent à notre condition animale. Balayant les préjugés, l'auteure parcourt ce delta maudit pour tenter d'accoster sur des rivages parfois glauques, mais pas seulement... En parler sans trivialité semblait définitivement exclu et pourtant Pascale Pujol vous laisse suspendu(e) au fil de son talent. Pascale Pujol est consultante en analyse économique et financière. Elle vit en région parisienne. Sanguines est son deuxième recueil de nouvelles, après Fragments d'un texto amoureux (Quadrature, 2014). Elle a également publié un roman, Petits plats de résistance, traduit en quatre langues (Le Dilettante, 2015).
Treize nouvelles percutantes sur la maternité, entre éblouissement et désillusion. Aliénor Debrocq y explore la joie, la peur et les compromis du passage à la parentalité, avec une écriture fine et sans concession.
Sur la ligne 7 du métro parisien, Alice et Nadya se croisent chaque jour sans se parler. L’une déteste ces trajets, l’autre y puise une raison de tenir.
Dans le métro parisien, Sandrine Senes croise des inconnus aussi drôles qu’inattendus : un caïd qui lit Babar, une femme contrôleur improvisée, ou un chauve qui en rappelle un autre.
"Inès sourit. Elle est un kiwi. Sa présence au Lutetia est aussi incongrue que celle du fruit. Dans le cendrier. Qui n'est jamais qu'un autre lieu : même fonction, mêmes enjeux. Tout ira à la décharge, comme les humains laisseront tous leurs corps à la poussière, leurs cendres iront s'envoler dans les airs, leurs os pourrir dans la terre. Qu'ils nourriront pour multiplier. Mais le voyage... le réceptacle... la qualité du cercueil." Dans son premier recueil de nouvelles, truculent et lucide, Catherine Deschepper peint des portraits croisés de femmes au coeur desquels elle décortique l'amour, le corps, les enfantements, le voyage, le temps qui passe, l'émotion qui se noue autour des rencontres... La voix des hommes, absente, affleure en filigrane à travers ces existences de femmes. Le propos est tendre, amer, drôle, léger, cruel aussi.
Une nouvelle, c'est parfois un homme et une femme qui se regardent et se taisent pendant que s'échafaude l'histoire qui les lie. C'est parfois le frôlement d'un autre, le désir qu'on croit fugace et qui s'installe pourtant. C'est une erreur d'aiguillage qui vous conduit au tourisme forcé. C'est poser des mots délicats sur des désirs sourds et des souffrances muettes. C'est un mouchoir de soie noué au bon endroit. Ce sont des êtres vacillants entre reconnaissance et perdition. C'est l'érotisme infini d'un drap fin... Les nouvelles de Pascale Pujol sont ainsi. Elles se posent, discrètes, vous chuchotent à l'oreille ce qu'elles pourraient crier. Elles n'en ont que plus de force.
« Chère Jeanne Moreau, quel dommage que vous ne soyez pas dans le jukebox de ce café. Votre voix rocailleuse aurait secoué les rideaux défraichis et les joueurs de cartes qui rotent discrètement derrière leurs atouts. Vous, vous arriveriez à effacer ce petit sourire qui flotte sur le visage du garçon dès qu'il regarde dans ma direction. T'as jamais vu une vieille qui s'enivre, gamin ? Alors regarde bien, aujourd'hui le spectacle est gratuit... » Les héros ? Des compagnons de route. Qu'ils soient réels ou de fiction, ils croisent la vie des personnages d'Agnès Dumont. Parfois ils fascinent, éclairent ou stimulent, parfois ils effraient ou encombrent, comme de vieux souvenirs, des fardeaux dont il serait difficile de se débarrasser...
Pourquoi se battre ? Surtout lorsqu'on porte des lunettes. C'est à coup sûr dépenser beaucoup d'énergie,se rendre ridicule et surtout prendre le risque de casser ses verres. Alors à quoi bon ? Voilà qui vous modifie un caractère. Les personnages des seize nouvelles qui composent ce recueil ont décidé d'éviter les joutes frontales. Pourtant, ils n'en demeurent pas moins résolus à se faire entendre...
Dans l’intimité d’une voiture, entre deux inconnus, tout peut basculer. Je vous dépose quelque part ? explore ces rencontres fugaces et profondes, où chaque trajet devient une aventure humaine, entre rires, confidences et émotions inattendues.
Vingt-six lettres dans l'alphabet. A comme Alexia, B comme Benoît... jusqu'à Z comme Zoltan. Vingt-six prénoms qui font alterner le féminin et le masculin. Vingt-six fois soixante minutes entre le lundi, 1 heure du matin, et le mardi, 3 heures du matin. Vingt-six personnages qui, au long de ces vingt-six heures, vont se croiser, et avec lesquels nous partagerons un moment. Certains ne font que passer, d'autres réapparaissent au fil des textes. Vingt-six narrations qui, chacune, débutent par A comme Alexia, B comme Benoît, C comme Camille, D comme Didier... jusqu'à Z comme Zoltan. Vingt-six destins, vingt-six hasards... Mais le hasard existe-t-il vraiment ?
Les vies ordinaires ont ceci d'extraordinaire qu'à tout moment elles peuvent le devenir. Comment des personnages ni super-héros ni aventuriers peuvent-ils se retrouver, sans l'avoir prémédité, en train de ne pas oser, taire, mentir, tricher, voire plus ? Avec une sobriété d'écriture revendiquée, Gilles Dienst raconte les moments qui vont les entrainer là où ils n'auraient pas imaginé aller. On y rencontre Jérôme et ses cendres, Williams et sa fille, celui qui n'aime pas les barbecues, Vanessa et le chien, Evelyne la charcutière espagnole, Audrey l'amoureuse, et Jean-Luc sous une carcasse de boeuf. Huit personnages sur la crête de la vague, cet instant très éphémère avant la bascule. Ça peut parfois mal finir...
Un jeune étudiant amoureux de sa professeure d'anglais, un commandant de ferry voulant à tout prix retrouver une baigneuse aperçue de sa passerelle, un critique de cinéma à la recherche du passé d'Ingmar Bergman et de Harriet Andersson sur l'ile d'Orn, un professeur d'université désargenté jouant les reporters sur les routes du Mississippi... Tous ont en commun la quête de l'éternel féminin, mystérieux et insaisissable.
Dix-huit récits tendres et mélancoliques où chaque escale devient le théâtre de destins qui basculent. Entre attentes, retrouvailles et adieux, Le plan de vol a changé capture l’essence même de nos vies : toujours prêtes à nous surprendre.
Poète maintes fois déprimé, Marc Menu arpente les méandres de son existence avec la curiosité tranquille du passant. De temps en temps, il s'arrête pour prendre note d'un paysage, d'une idée, d'une rencontre - le plus souvent, avec un sourire amusé. Parce qu'il serait assez peu convenable de prendre tout ça au sérieux. Voilà déjà quelques années qu'il laisse à son chien le soin d'écrire ses textes à sa place. Celui-ci manie l'ironie avec un certain bonheur et tout en remuant la queue - ce qui, reconnaissons-le, de la part d'un auteur, serait inapproprié. Maintenant qu'il y pense - voilà déjà quelques années qu'on lui dit qu'il écrit mieux.
« Nuit noire. Les phares éclairent ma caisse. Les portes claquent. Quatre types descendent, arme à la main. J'ai juste eu le temps de me libérer pour grimper dans l'arbre. J'observe la manoeuvre, perché au milieu du feuillage. J'ai la vessie qui tremble. Pourvu qu'ils ne lèvent pas la tête. Oublie les femmes, Maurice, et respire encore ces collants pour tromper ta peur. » Entre désillusions et espoirs ténus, l'amour est fragile chez Florent Jaga. Les souvenirs se ravivent pour mieux s'estomper. Les chemins paraissent s'éloigner, puis, contre toute attente, se rejoignent. Plein d'humanité et de tendresse envers ses personnages, Florent Jaga observe les points de bascule avec autant de lucidité que d'empathie. Oublie les femmes, Florent ? Non,surtout pas ! Lauréat du prix Télérama du texte court et présent dans plusieurs revues et recueils collectifs, Florent Jaga écrit quand ça lui chante, dresse ses portraits, danse avec les mots et s'attache à leur donner une certaine musicalité.
Je faisais la sieste sur l'herbe. Des poules picoraient non loin. Dans le demi-sommeil, mes voisines à plumes me sont soudain apparues pour les créatures étonnamment bizarres qu'elles étaient. Chacune avec son caractère bien trempé, elles m'ont fait découvrir que la vie quotidienne était un théâtre extraordinaire. J'ai pris un abonnement à ce spectacle enchanteur, toujours renouvelé. Voici le compte rendu de quelques séances ultérieures où j'ai pu ressentir le tremblement intime de l'existence. Jean Chavot est né à Paris en 1955. Longtemps musicien, il est devenu scénariste et il se consacre à l'écriture de nouvelles et d'essais. L'objectif des Éditions Quadrature est à la fois modeste et ambitieux : se dédier complètement à la nouvelle de langue française. Pour en savoir plus : www.editionsquadrature.be