La renaissance de Zuzanna Ginczanka est due en grande partie au hasard, mais aussi à la persévérance de son message trop en avance sur son époque, et qui continue à nous interpeller. Non omnis moriar survécut grâce à une version recopiée, présentée comme preuve lors du procès de sa dénonciatrice en 1945.
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À PROPOS DES CENTAURES suivi de NON OMNIS MORIAR
Découvrez À PROPOS DES CENTAURES, le seul recueil publié de Zuzanna Ginczanka, jeune prodige de la poésie polonaise assassinée à 27 ans.
En 1936 paraît À propos des centaures, le seul recueil des poèmes de l'auteure, âgée alors de 19 ans. L'accueil est enthousiaste, on encense la maturité des textes, l'imagination et l'intuition poétique, la dextérité linguistique et la modernité de la forme. Ginczanka puise dans les ressources lexicales de l'ancien polonais et s'inspire des textes et des images bibliques, en s'inscrivant, par exemple, dans l'érotisme et la sensualité du Cantique des cantiques.
Zuzanna Ginczanka est assassinée par les nazis en 1944, à l'âge de 27 ans.
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Ce volume est la première traduction intégrale en français du recueil de la poète. Le poème-testament de Ginczanka Non omnis moriar, écrit en 1942, complète cet ouvrage.
Édition bilingue, illustrée.
Traduit du polonais par Tomasz Cichawa.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Zuzanna Ginczanka, née en 1917 à Kiev dans une famille juive russophone, est une figure majeure de la poésie polonaise de l’entre-deux-guerres. Elle choisit le polonais comme langue d’expression et publie son unique recueil, À propos des centaures, à seulement 19 ans, salué pour sa maturité et son audace. Arrêtée par la Gestapo, elle est assassinée en 1944 à l’âge de 27 ans. Son poème Non omnis moriar, écrit en 1942, est un témoignage poignant de sa résistance face à la barbarie.
newsmode Revue de presse
La présente édition (bilingue) de À propos des centaures contribue à combler un vide : celle de la connaissance de l’écriture de Ginczanka, restée inconnue aux lecteurs francophones. En annexe, le bouleversant Non omnis moriar, une sorte de testament de Ginczanka, complète l’ouvrage.
L’illustration est un tableau de Wisna Lipszyc, représentant Zuzanna Ginczanka dans sa prison, passant son dernier poème, poème testamentaire de 1942, par les barreaux de sa prison. Non omnis moriar est un texte bouleversant, où la poète nomme ses dénonciateurs et donne une vision saisissante du sort qui l’attend.
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