Schools, Movements & Themes
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« Quand on n'est pas propriétaire à 50 ans, on a raté sa vie », « Habiter une maison individuelle, c'est l'avenir », « Le Covid a provoqué un exode urbain », « Dans vingt ans on ne construira plus rien, on ne fera que rénover » La crise du logement n'est pas une vue de l'esprit. Pourquoi, alors, la question n'occupe-t-elle pas, dans le débat public, la place qu'ellemériterait? La situation pourrait changer car, si l'habitat est coûteux pour chacun et chacune d'entre nous, il l'est aussi pour la planète. Passant en revue près de soixante-dix idées fausses sur l'habitat, de la ville à la maison, du plus partagé au plus intime, Catherine Sabbah décrypte les représentations collectives qui se transmettent de génération en génération: de la mauvaise réputation du logement social à l'idéal que représenterait la propriété, en passant par les débats sur les bienfaits de la cuisine ouverte ou le coût avantageux des maisons individuelles. Un ouvrage indispensable pour réinterroger notre façon d'habiter.
« Dans la précieuse guirlande des châteaux de la Loire, où l'art de la Renaissance a trouvé sa plus belle expression française, servie par des paysages chantés par tous les poètes, Chenonceau est probablement le joyau le plus admiré, le plus apprécié. L'échelle humaine de ses proportions, l'ingéniosité de ses dispositions, l'unique poésie du lieu, une rivière qu'un château semble franchir à grandes enjambées pour passer d'une rive à l'autre... tant de beauté attire des amateurs de tous les pays de la planète. »Jean-Pierre BABELONLE LIVRE DE RÉFÉRENCE SUR CHENONCEAU, LE GRAND JOYAU DE LA RENAISSANCE, CE CHÂTEAU DES « DAMES » QUI FUT LA PROPRIÉTÉ DE DIANE DE POITIERS, CATHERINE DE MEDICIS, LOUISE DE LORRAINE OU ENCORE LOUISE DUPIN.
Comment vivrons-nous ensemble ? Pour répondre à cette question d'anticipation, ne devrait-on pas se tourner vers le présent ? Commencer par observer ce qui nous entoure déjà. Aborder tout projet comme une enquête sur la réalité vivante et partir des énergies dont nous faisons l'expérience, celle de la vivacité de l'action communautaire. Que voyons-nous ? D'abord des groupes humains. Ensemble, ils organisent des situations de vie collective, cas après cas, lieu après lieu. Ensuite des lieux habités, construits, aménagés, entretenus, aimés. À Hanoï, Bordeaux, Soweto ou Détroit, à Mérignac, Johannesburg ou Buenos Aires, on découvre l'intraitable beauté d'un monde-archipel où des communautés humaines produisent des actions collectives concrètes. Les documents présentés dans cet ouvrage cherchent à donner l'exemple. Ils puisent dans tous les registres qui sont à la disposition de l'architecte – photographies, poésies, axonométries, images, récits, diagrammes. Saisir la multiplicité des processus en cours et les transfigurer. Se dessine alors une architecture de très haute improvisation, une architecture en mouvement, faite de l'œuvre des communautés.
Clermont-Ferrand. Les tribulations d'une petite école d'architecture qui devient grande, née en 1968 du démantèlement de l'École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris. Les destins croisés d'un directeur de circonstance et d'un établissement national d'enseignement supérieur, en province lointaine. Un témoignage personnel, comme devoir de mémoire, de la vie d'une collectivité soudée et des prises de position sur les questions de l'enseignement et de la recherche en architecture en France.
Ce livre a pour ambition de livrer un panorama relativement exhaustif de l'évolution de l'architecture et de l'urbanisme aux États-Unis, en l'abordant de manière historique, c'est-à-dire depuis la « découverte du Nouveau Monde » au XVe siècle. L'étude porte plus particulièrement sur la question d'une modernité spécifique américaine dans l'architecture et l'urbanisme. L'étude porte sur ces représentations aussi bien européennes qu'américaines de la scène architecturale à la lumière des réalisations architecturales et des écrits relatifs à ces réalisations, pour répondre à cette question de l'existence d'une modernité américaine spécifique dans ces domaines.
La cathédrale de bourges, patrimoine mondial classé par l'Unesco, est couverte sur son vaisseau principal d'une charpente du xiiie siècle de plus de 100 m de longueur, culminant à près de 50 m de hauteur. Par ses dimensions hors normes et l'ampleur du chantier de construction, ce gigantesque ouvrage en bois représentait pour les charpentiers de l'époque l'un des plus grands défis technologiques de leur temps, que ce soit pour l'approvisionnement en bois, le levage ou les solutions techniques pour équilibrer la structure sur des murs minces gothiques. Elle conserve également dans la tour occidentale sud un beffroi du xiiie siècle de 14 m de haut, considéré comme l'un des plus anciens et des plus grands connus actuellement en France. Ce livre présente l'étude archéologique de ces charpentes en abordant les bois d'oeuvre utilisés et les questions de leur provenance, du stockage, du profil des chênes abattus (morphologie, croissance, âge...) et par là même des forêts exploitées au xiiie siècle. L'analyse détaillée des charpentes et des assemblages permet d'en comprendre le fonctionnement mais aussi les dysfonctionnements. On suivra l'évolution du chantier à travers l'étude de la taille des grumes, du marquage des bois et du levage des fermes. Grâce aux datations dendrochronologiques, cette étude permet de reconsidérer l'évolution des campagnes de construction de la cathédrale en renouvelant notre compréhension de l'un des plus vastes chantiers de la période gothique.