Ce qui ne meurt pas est un roman où Barbey d’Aurevilly pousse l’audace jusqu’à des limites que l’on était à peine en droit d’attendre de lui. L’œuvre, d’abord intitulée Germaine, est un condensé de tous les fantasmes aurevilliens, mêlant inceste, adultère et nécrophilie dans une prose d’une intensité rare.
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Ce qui ne meurt pas
Un château normand, deux femmes, une passion interdite : Ce qui ne meurt pas de Barbey d’Aurevilly mêle inceste, adultère et nécrophilie dans une prose envoûtante.
Jules Barbey d'Aurevilly
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Jules Barbey d’Aurevilly (1808–1889) est l’un des écrivains les plus singuliers et subversifs du XIXe siècle. Figure majeure du romantisme noir, il a marqué la littérature française par son style flamboyant et ses explorations des passions humaines les plus sombres. Auteur de Les Diaboliques et de L’Ensorcelée, il a aussi été un chroniqueur redouté et un dandy intransigeant. Ce qui ne meurt pas, écrit à vingt-sept ans et publié à soixante-quinze, est à la fois son premier et son dernier roman, synthèse de toute une vie d’écriture et de provocation.
newsmode Revue de presse
Depuis plusieurs années, les lectures du CRP19 s’intéressent aux œuvres méconnues d’auteur·rice·s consacré·e·s. La huitième édition propose cette année de redécouvrir Ce qui ne meurt pas (1884) de Jules Barbey d’Aurevilly, roman normand où se déploie une histoire frénétique, toute d’incestes et d’adultère, mâtinés d’homosexualité et de soupçons de nécrophilie.
Ce qui ne meurt pas est le premier et le dernier roman de Barbey. Écrit dans les années 1830, il ne fut publié, avec quelques variations, qu’en 1883. Ce roman à la fois « originel et testamentaire » témoigne de ce qui ne meurt pas dans l’œuvre aurevillienne : le romantisme, noir, frénétique, passionné à l’excès.
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