Robertson proves hard to explain but easy to enjoy. . . . Dauntlessly and resourcefully intellectual, Robertson can also be playful or blunt. . . . She wields language expertly, even beautifully.
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Cinema of the Present
Et si le cinéma du présent était une bande de Möbius de langage, où questions et affirmations s’entrelacent pour révéler une nouvelle sensibilité du « vous » ?
These and other questions are answered in the new long poem from acclaimed poet and essayist Lisa Robertson. The book is available with four different back covers, designed by artists Hadley + Maxwell.
Praise for Lisa Robertson:
'Robertson proves hard to explain but easy to enjoy. . . . Dauntlessly and resourcefully intellectual, Robertson can also be playful or blunt. . . . She wields languageexpertly, even beautifully.' The New York Times
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Lisa Robertson, née en 1961 à Toronto, est une poétesse, essayiste et traductrice canadienne reconnue internationalement pour son engagement subversif avec les traditions classiques de la poésie et de la philosophie occidentale. Elle a vécu de nombreuses années à Vancouver, où elle a été membre active de la Kootenay School of Writing et a travaillé comme libraire indépendante. Depuis 2004, elle réside en France. Son œuvre, souvent expérimentale, explore les liens entre langage, pensée et perception, et a été saluée pour son audace intellectuelle et sa maîtrise stylistique.
newsmode Revue de presse
Cinema of the Present est un poème long, non linéaire et autoréflexif, où Robertson demande, parmi une multitude de questions et d’interrogations, « What do you believe about form? ». Dès le début, le lecteur est invité à « move into the distributive texture of an experimental protocol », une procession initialement déstabilisante de questions, d’observations et d’images avancées par Robertson.
Robertson pousse l’identité et la formation oppositionnelle à leur extrême radical en résistant à toute identité au-delà de « You » et « I ». Les pronoms, sans contexte stable, deviennent des « deictic shifters », permettant aux énoncés de glisser dans l’ambiguïté. Robertson se délecte de ce glissement et démonte élégamment l’identité en suivant l’incertitude par d’autres incertitudes.
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