Stéphane Barsacq ne fait pas le malin. Il est humble et avance progressivement ses pions pour nous faire comprendre l’importance de l’art, au moment même où le nihilisme dévore l’Occident sourd aux questions métaphysiques. Issu d’une lignée d’artistes, il rappelle que la beauté du visible ouvre les portes de l’invisible, cette « beauté qui n’est jamais vulgaire ».
- Print Yes
- Copy/Paste Yes
- Share Yes
De l'univers visible et invisible : Éloge de l'art
Et si l’art était la dernière frontière entre le visible et l’invisible ? Stéphane Barsacq, héritier d’une lignée d’artistes, nous guide à travers les siècles et les œuvres, de Giotto à Cartier-Bresson.
Il nous fait pénétrer dans l'intimité de la pensée de Giotto, Piero della Francesca ou Nicolas Poussin, comme il rapporte ses dialogues avec les derniers surréalistes, Cartier-Bresson, Balthus ou Matta. Il s'agit pour lui de montrer que la « beauté convulsive », dont parlait André Breton, est de tous les temps, et qu'elle unit, selon son « signe ascendant », l'homme du Magdalénien et des artistes contemporains, pris dans leur singularité, au plus loin de tout mouvement tapageur et publicitaire.
On voyage en Grèce, en Italie, de Venise au Vatican, mais aussi de Paris en Provence, sur les pas de Cézanne, en quête de ce qui est à voir et de l'invisible, sur quoi seuls de grands voyants nous ouvrent les yeux.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Stéphane Barsacq, né en 1972, est un écrivain, éditeur et journaliste français, fils du sculpteur Goudji et petit-fils du dramaturge André Barsacq. Après une enfance à Moscou, il étudie à Paris et travaille comme grand reporter pour Le Figaro Magazine. Auteur de monographies sur des peintres (Léon Bakst, Augustin Frison-Roche) et des sculpteurs (Goudji, Jeanclos), ainsi que d’essais sur Cioran, Rimbaud ou Brahms, il explore dans ses livres la dimension spirituelle et poétique de l’art. De l’univers visible et invisible : Éloge de l’art s’inscrit dans une œuvre où la contemplation et la fidélité à la vocation artistique occupent une place centrale.
newsmode Revue de presse
Accessible et exigeant, érudit et sensible, De l’univers visible et invisible s’adresse à tous les amateurs d’art en quête de sens. Une invitation à apprendre à voir autrement — et à découvrir, derrière les formes, ce qui nous relie au mystère du monde.
À travers une suite de portraits, de Fra Angelico à Gao Xingjian, Stéphane Barsacq restitue à l’art sa vocation la plus haute : ouvrir l’espace où le visible devient transparent à l’invisible. Tout Barsacq est déjà là : la contemplation comme vocation, la lumière comme appel, l’art comme fidélité à une apparition.
Dans le paysage intellectuel contemporain, saturé d’images rapides et de flux incessants, Barsacq rappelle la nécessité de l’image vraie, celle qui ne sidère pas, qui ouvre ; celle qui ne capte pas, qui libère. Son livre agit comme un contrepoint salutaire, réaffirmant la valeur de l’art comme expérience transformatrice.
tag Keywords
How to read this smartbook?
- Print Yes
- Copy/Paste Yes
- Share Yes