Traduire, c’est « écrire dans l’illusion de la liberté », en se confrontant à la fois aux objections qui ne manqueront pas d’être soulevées (trop littéral pour les uns ; trop éloigné pour les autres) et surtout aux précédentes traductions, certes datées, mais dont la diffusion s'est inévitablement confondue avec l’histoire même du texte.
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Histoire naturelle de la traduction
Et si la traduction était avant tout une aventure de lecteur ? Charles Le Blanc revisite l’art de traduire à travers cinq contes célèbres, révélant comment chaque traducteur, tel un explorateur.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Charles Le Blanc, né en 1965 au Québec, est un auteur, traducteur et professeur canadien d’expression française. Docteur en philosophie, spécialiste de Kierkegaard et de Lichtenberg, il enseigne la traduction, la philosophie et la rhétorique à l’Université d’Ottawa. Il est notamment l’auteur du Complexe d’Hermès (2009), essai critique sur la traductologie qui a connu un écho international. Son travail, marqué par une approche historique et philosophique, a été récompensé par plusieurs prix, dont le Prix Victor-Barbeau de l’Académie des lettres du Québec.
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Dans cette Histoire naturelle de la traduction, pour la première fois, c’est la figure du lecteur qui passe au premier plan. En tant que lecture, la traduction, comme la pensée, est d’abord un parcours. Elle est une maïeutique du sens et une pratique ancrée dans l’Histoire.
Qu’est-ce que la traduction ? À cette question fondamentale, Charles Le Blanc répond : son histoire. Et pour nous « raconter » la traduction telle qu’elle s’est incarnée au fil des âges, il fait ici appel à cinq contes et récits bien connus.
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