Histoire de France
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Faites le tour de la planète sans quitter la France ! Contrairement à ce que l'on pourrait penser, la France ne se limite pas à sa métropole et à ses DOM bien connus : un examen attentif des cartes révèle des extensions inattendues du territoire national. Sans léser personne, sans opprimer aucun peuple autochtone, notre beau pays conserve, à l'insu de tous, un petit empire, discret, clandestin, surprenant. L'archipel des Chesterfield, les îlots contestés de Hunter et Matthew, les domaines français de Sainte-Hélène, l'île basque de Floreana, l'introuvable île des Démons ou le mystérieux récif Ernest-Legouvé... Visitez ces terres françaises oubliées de tous !
Et si tout ce que vous croyiez savoir sur l’histoire de France était faux ? Une autre histoire de France démêle 35 idées reçues, du Moyen Âge à Napoléon, pour révéler un passé bien plus surprenant que les manuels scolaires.
À la lumière de textes littéraires empruntés à la culture occidentale, d'Homère à nos jours, en passant par Molière, Camões ou Melville, cet essai convie le lecteur à une réflexion sur les valeurs qui fondent l'action de la Marine nationale, telles que l'esprit d'équipage ou la défense, tout en évoquant des aspects concrets de la vie à bord des navires des marines de combat : alimentation, sommeil, soins médicaux. Littérature et Marine engagent à la fois notre intelligence et notre sensibilité, voire notre sens de l'humour, et invitent le lecteur, militaire ou civil, marin ou pas, à puiser dans le trésor de la littérature mondiale pour y trouver des réponses, et peut-être plus encore des questions, sur ce qui fait notre humanité.
1789 : la Déclaration des droits de l’homme fait trembler les colonies. Comment les idéaux révolutionnaires ont-ils bouleversé l’ordre esclavagiste et inspiré les révoltes de Saint-Domingue à la Guadeloupe ?
Nouvelle édition préfacée par Laurence de Cock. L'identité nationale fait l'objet de vives controverses. Sur quelle vision de l'histoire doit-elle reposer ? Celle d'une France gauloise continuée par les rois, accomplie définitivement avec la République ? Ou celle d'une France métissée, faite de diversités culturelles et ethniques, ouverte sur l'avenir ? Pour repenser l'histoire de France, il faut d'abord décortiquer à travers les anciens manuels scolaires le schéma du « roman national » de la Troisième République. Ce récit linéaire et continu d'une France pré-incarnée dans la Gaule légitime, en occultant victimes et vaincus, les pouvoirs et les conquêtes qui ont non seulement créé la France mais encore la « plus grande France », c'est-à-dire un empire colonial. Les recherches portant sur l'histoire de Vichy, la colonisation et l'immigration de la guerre d'Algérie, tout comme les débats autour des lois mémorielles, ont provoqué d'incontestables avancées. Mais ont-ils vraiment révisé le mythe hérité de l'avant-dernier siècle ou n'en ont-ils égratigné que quelques pans ? Cette nouvelle édition du Mythe national s'attache, en s'appuyant sur la rigueur du travail historique, à revisiter le passé pour donner sens à une France aux multiples racines, membre de l'Union européenne, morceau de la planète et segment de l'histoire humaine.
Mars 2026 : la Revue des Deux Mondes explore les défis de notre époque, du labyrinthe comme symbole de nos tourments intérieurs à l’analyse du djihad par le marché.
Quelle est donc cette « tyrannie » dont les artisans du Directoire, après Thermidor, voulaient débarrasser la France ? À en croire Boissy d'Anglas, qui rédige la Constitution de l'an III, c'est celle des assemblées primaires, livrées au suffrage universel, où le peuple est « constamment délibérant ». Étrange « dictature », remarquent Yannick Bosc et Marc Belissa, que celle qui favorise la délibération des citoyens, organise l'opposition et autorise les insurrections... À l'encontre du récit qui fait de la période du Directoire celle du « retour à la normale », les auteurs de ce livre y voient surtout la répression des éléments les plus subversifs de la Révolution : où les Droits de l'homme, rangés au placard des principes abstraits, s'effacent devant le droit des propriétaires ; où l'on décapite l'opposition dans le procès de Babeuf et des « Égaux » ; où l'on confisque la souveraineté populaire dans la confidence des assemblées censitaires ; où les intrigues - et l'armée - demeurent les seuls instruments de régulation politique. Longtemps boudé par l'historiographie, le Directoire méritait réexamen. Plus qu'une parenthèse entre la Révolution et le Premier Empire, il a été le laboratoire d'une forme de modernité politique, « celle de la république élitiste, parlementaire et colonialiste », dont la formule perdure encore : une république sans démocratie.
Louis Gildas poursuit son exploration de l'histoire bretonne à travers une nouvelle galerie de personnages hauts en couleur. Artistes, écrivains, marins, militants, politiques, bâtisseurs?: leurs destins racontent chacun une facette de la Bretagne.D'Alan Stivell à Éric Tabarly, de Chateaubriand à Glenmor, des figures historiques aux personnalités injustement tombées dans l'oubli, ces chroniques traversent les siècles et font ressurgir petites et grandes histoires.Avec son ton vivant et volontiers malicieux, Louis Gildas nous invite à redécouvrir une Bretagne riche et surprenante.À PROPOS DE L'AUTEURLouis Gildas est né il y a déjà joli temps à Lambézellec. L'âge venu, il a contribué à plusieurs titres de la presse quotidienne et à des magazines nationaux comme étrangers. Chroniqueur faits-divers sur les ondes de Ici Breizh Izel et de Ici Limousin, il a également tenu une même rubrique sur AQUITV en Dordogne, première télévision privée hertzienne de l'Hexagone.
De Jacques Cartier à Irène Frachon, en passant par Anne de Bretagne et Jo Velly, voici 20 portraits qui ont façonné l’âme bretonne.
Les Histoires de Bretagne ne manquent pas mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, elle s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent. De nouvelles figures émergent alors, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles, ainsi que de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Sans jargon, d'un rythme de lecture facile, ce livre s'adresse au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien.
En 1609, dans la région de Bayonne, les confins du royaume de France avaient la réputation d'être une terre de sorcières. Aussi, à la demande du parlement de Bordeaux, Henri IV créa-t-il une Commission royale munie des pleins pouvoirs pour expurger la région de ses sorcières et, accessoirement, de ses sorciers. Car la sorcellerie était une affaire de femmes ! Le juge de Lancre, conseiller au parlement de Bordeaux et dont les origines doivent être cherchées dans le Pays Basque va sévir sans faiblesse contre la sorcellerie, tant il est convaincu que le Diable, avec la permission de Dieu, s'efforce de subvertir la chrétienté. Il s'attaque, avec les moyens de l'époque, dont la torture judiciaire, aux sorcières qui sont dénoncées. Ce qui entraîne le retour des pêcheurs qui revenaient, les bateaux chargés de morue, ou qui se livraient à la chasse à la baleine jusqu'aux jusqu'à la limite des eaux de l'Arctique. Dès lors de Lancre, prudent, change de proie et poursuit les membres du clergé eux-mêmes malgré la protection de leur évêque. Mais comme des incendies ont détruit les archives qui font état des procès, nous restons dans l'expectative. Quel fut le poids réel de la répression exercée par Pierre de Lancre ? Quelques chiffes sûrs mais aussi des incertitudes...
« Une sorte de procession sortait de l'obscurité et cheminait vers nous. Émouvant cortège d'hommes, où les pères précédaient les fils, et les fils les petits-fils et les arrière-petits fils, jusqu'à la treizième génération. L'Écriture sainte était dépassée. Ils n'étaient pas quatre, ni cinq, ni six, mais treize, de fils en fils... ce miracle capétien. Hugues Capet et ses successeurs, les bâtisseurs de royaume. Pas toujours célèbres. Peut-être pas toujours très brillants... Parfois fondus dans l'ordre de la succession et ne tranchant guère par leurs exploits individuels... le contraire de l'aventurier romantique. Ceux que Jacques Bainville a appelés « L'honorable Maison capétienne ». Ils étaient une maison. Un royaume serait donc d'abord une maison. La Maison de France, comme il y a aussi la Maison d'Autriche... Et puis il n'y en a pas tant d'autres. » À ce mystérieux colloque des morts, les Rois de France ont convié l'auteur et sa petite-fille Zélie. À la clarté des torches et de la lumière spirituelle, ils lient avec eux une conversation pleine de douceur. Ils n'ont jamais abandonné leur royaume. Ils veillent sur lui. Rien de ce que nous traversons ne leur est étranger. Avec une sagesse qui jamais ne pèse ou n'impose, les voici qui éclairent les enjeux des temps présents. Prouesse poétique et historique, La Nuit des Rois rend contemporaine la sagesse des temps passés. Jacques Trémolet de Villers, dans une veine inédite, renoue avec l'art de faire parler les Anciens qu'il avait si magistralement illustré dans En terrasse avec Cicéron.
Découvrez les origines de la royauté en France, de l'ascension des Mérovingiens aux Carolingiens. Cette chronologie détaillée des Capétiens aux Valois et aux Bourbons, donne pour chaque roi son ascendance, sa date d'accession au trône et les évènements remarquables de son règne. Un ebook pratique et malin qui répondra rapidement à toutes vos questions sur ce sujet. Avec plus de 300 titres parus, la collection "Petit Guide" vous propose de découvrir l'essentiel des sujets les plus passionnants et répond à vos questions sur l'histoire, les sciences, la nature, les religions, la santé, la cuisine, les langues et bien d'autres domaines ! Également disponible en numérique : - L'histoire de France - Le corps humain - Se soigner par les plantes - Les mathématiques - L'anglais (L'essentiel) - L'espagnol (L'essentiel) - Homéopathie - Les 12 signes du zodiaque - La grammaire - La Première Guerre mondiale - La beauté au quotidien - Ces aliments qui font maigrir - Remèdes anciens et beaucoup d'autres !
Joanne, Reclus : deux noms oubliés de nos jours malgré leur célébrité pendant la seconde moitié du XIXe siècle et le début du XXe. Qui étaient-ils ? Adolphe Joanne dirigea la collection de guides de voyage (les guides Joanne) édités par Librairie Hachette, qui devinrent les guides Bleus en 1919. Élisée Reclus fut le collaborateur de Joanne, avant de prendre son envol. Les deux hommes étaient animés par la même passion pour les Pyrénées : c'est ainsi que naquit l'Introduction au guide des Pyrénées, publiée pour la première fois en 1858. Ce premier texte initia la carrière de géographe de Reclus, auteur célèbre de la Nouvelle Géographie Universelle. Son travail fut rendu possible grâce au soutien indéfectible de la Librairie Hachette qui possédait un département de géographie, dirigé d'abord par Louis Vivien de Saint-Martin puis Franz Schrader. L'éditeur diffusa très largement les connaissances de son époque à travers des récits et des guides de voyage, des atlas, des dictionnaires géographiques et bien sûr des livres scolaires.
Comment un bout de tissu peut-il convaincre tant d'hommes de mourir ? Saisissant un moment-clé de l'histoire européenne (1870-1945), Odile Roynette dresse la biographie d'un drapeau, cet objet sensible, et nous convie à comprendre ce que signifie le porter, le protéger, le capturer et le patrimonialiser. Le 6 août 1870, à Woerth-Froeschwiller en Alsace, un drapeau d'infanterie français, celui du 36 de ligne, est divisé au terme d'une des plus sanglantes batailles de la guerre franco-allemande. Les Bavarois récupèrent une partie de cet artefact l'aigle et la cravate tandis que les Français parviennent à sauver la soie tricolore. Symbole de la patrie et du régiment, cet objet, entouré d'un culte dans l'armée et dans la nation françaises, est l'héritier d'une longue tradition vexillaire. L'histoire du combat pour ce drapeau, matériellement une extraordinaire loque, durera jusqu'en 1945. Pour restituer son histoire, Odile Roynette croise les récits des contemporains, français comme allemands, et consigne surtout les désirs suscités par cette relique de part et d'autre de la frontière, nous menant ainsi au coeur d'imaginaires nationaux longtemps antagonistes. D'un drapeau, haché par les conflits, la diplomatie, le passage du temps et l'atermoiement des politiques, c'est toute une part de l'histoire européenne qui se dessine, pour ne pas dire celle qui vient.
Entre la fin du XVIIIe et le début du XXe siècle la chaine pyrénéenne devient l'un des lieux d'élaboration et d'expérimentation de nouvelles pratiques de la montagne. Guidées par la conquête des sommets, leur description littéraire et la connaissance scientifique un nouveau public la fréquente et la fait connaître. Qui sont les pyrénéistes qui ont décrit et arpenté le massif ? Quelles furent leurs motivations, leur vie quotidienne, leurs principales réalisations individuelles et collectives ? Au-delà de leurs faits d'armes et de leurs grandes ascensions, comment ont-ils construit par leur écriture, leur engagement institutionnel et leurs aménagements touristiques ou scientifiques de la montagne une forme de spécificité ? En mêlant une approche sociologique et un travail sur leurs écrits, cette « petite histoire » cherche à articuler les parcours de ces pyrénéistes, la manière avec laquelle ils ont peu à peu structuré leur activité et fait groupe, avec des dynamiques plus larges comme la mise en tourisme de l'espace pyrénéen ou l'histoire de l'alpinisme européen. Elle vise à mieux comprendre les pyrénéistes et leurs milieux vulgarisateur.
Pourquoi décidait-on, autrefois, de véritables chasses aux sorcières ? De quels crimes accusait-on sorciers et sorcières ? Comment reconnaissait-on une sorcière ? Comment était organisé un procès de sorcière : la torture, l'interrogatoire, les aveux, la condamnation, la marche au bûcher... Ce livre répond à toutes ces grandes questions soulevées par la sorcellerie en s'appuyant notamment sur un gros ouvrage écrit par le juge Pierre de Lancre, chargé par le roi en 1609 de « purger le pays (Béarn et Pays Basque) de tous les sorciers et sorcières sous l'emprise des démons »
Une histoire du peuple de Nantes, de la Préhistoire à nos jours, cela n'avait jamais été tenté : envisager la traite négrière sous l'angle des marins et des esclaves renouvelle l'approche habituelle, centrée sur l'économie et les armateurs. Envisager les quarante dernières années du point de vue des ouvriers orphelins des chantiers ou des femmes en colère, cela modifie l'image de la métropolisation heureuse. Envisager la terrible famine comme élément majeur de l'année 1532 suggère que le rattachement de Nantes au royaume de France n'est pas alors la préoccupation première du peuple...
Le 13 octobre 1761, Marc-Antoine Calas est découvert mort dans le magasin de son père, rue des Filatiers à Toulouse. Pour le capitoul David de Beaudrigue chargé de l'affaire, point de doute : Marc-Antoine, désireux d'embrasser le catholicisme, a été assassiné par ses propres parents, huguenots endurcis et isolés dans une ville très catholique. Marc-Antoine mit-il fin à ses jours comme le soutinrent les Calas et Voltaire, ou fut-il « pendu ou étranglé » par des assassins dont la trace s'est perdue ? C'est toute une ville qui, intériorisant une imaginaire «haine implacable» des calvinistes, prononce la terrible sentence. Combats d'hier mais aussi d'aujourd'hui. Si bien que l'article 10 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, reconnu par notre constitution, est toujours d'actualité avec toutes les conséquences qui en découlent. « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi ».
Chronologie de Vercingétorix à la Ve République Découvrez pour chaque période, les grandes étapes de la construction du territoire. Un ebook pratique et malin qui répondra rapidement à toutes vos questions sur ce sujet. Avec plus de 300 titres parus, la collection "Petit Guide" vous propose de découvrir l'essentiel des sujets les plus passionnants et répond à vos questions sur l'histoire, les sciences, la nature, les religions, la santé, la cuisine, les langues et bien d'autres domaines ! Également disponible en numérique : - L'histoire de France - Le corps humain - Se soigner par les plantes - Les mathématiques - L'anglais (L'essentiel) - L'espagnol (L'essentiel) - Homéopathie - Les 12 signes du zodiaque - La grammaire - La Première Guerre mondiale - La beauté au quotidien - Ces aliments qui font maigrir - Remèdes anciens et beaucoup d'autres !
Comment redonner à un peuple sa voix, sa loi, sa dignité ? Comment, au milieu du fracas, faire naître une République ? Entre 1792 et 1795, des hommes travaillent sans relâche à cette oeuvre immense : fonder un ordre nouveau, non par la force, mais par le droit. Le Comité de législation de la Convention est leur lieu. Là, dans la rigueur du quotidien, juristes et représentants débattent, tâtonnent, construisent. Ce livre raconte cette fabrique silencieuse de la République. Il donne chair à celles et ceux qui, dans l'ombre des tribunes, ont cru que la loi pouvait changer le monde. En redonnant sa place à ce comité souvent oublié, il éclaire une vérité essentielle : la démocratie ne se décrète pas. Elle se bâtit, jour après jour, avec le peuple, pour le peuple. Une leçon précieuse en ces temps où la promesse républicaine demande à être réaffirmée.
Décrypter l'histoire monétaire et économique de la France de la fin de la Seconde Guerre mondiale à nos jours, tel est l'enjeu de cette oeuvre majeure de Cristina Peicuti. L'auteure analyse les politiques économiques adoptées pendant huit décennies, allant des Trente Glorieuses aux chocs pétroliers, de la création de l'euro à la crise des dettes publiques de la zone euro, de la crise financière de 2008 à la pandémie de Covid-19 et à la guerre en Ukraine. Elle interroge leur pertinence à long terme en termes de croissance, de dette publique, de bien-être de la population et d'influence de la France dans le monde. Ces évolutions et turbulences économiques montrent combien, fondamentalement dirigiste, l'État en France s'est longtemps opposé à l'économie de marché comme moyen efficace pour rendre ses citoyens libres et prospères. C'est la construction européenne qui a contraint la France à ouvrir son économie. Mais la récente pandémie a ravivé le dirigisme inflationniste. Ce retour pose la question de la capacité de la France à s'engager dans une croissance au service de tous.
Si de très nombreux ouvrages décrivent La guerre de cent ans, qui vit l'affrontement des deux grandes puissances du XIVe et XVe, la France et l'Angleterre, aucun ne l'envisageait spécifiquement localisée sur le Sud-Ouest ; et pourtant notre région fût le déclic de ces 116 ans d'affrontements et un terrain central de luttes entre les deux royaumes. Nous suivrons les batailles et chevauchées entre les deux pays qui furent discontinues, notamment les méfaits des « routiers », ex-soldats rendus à la vie civile qui vécurent de rapines sur toute notre région, vols, rapts et meurtres étaient leur quotidien. Nous suivrons, aussi, Edward III of Windsor, Charles V le sage, Charles VII le victorieux, et les autres moins chanceux ou moins avisés... Notre Sud-Ouest garde la trace de cette époque, les églises romanes et gothiques l'on vu défiler, mais aussi les cités fortifiées, les châteaux et les monastères, un véritable itinéraire touristique dans l'Europe en paix de notre XXIe siè
Durant tout le XXe siècle, le Quai d'Orsay a mis en oeuvre une « politique arabe » destinée à assurer l'« influence française » au Moyen-Orient. Quitte pour cela à trahir non seulement les valeurs fondamentales dont la France aime à se prévaloir, mais également ses citoyens juifs perçus, au mieux, comme partagés entre deux allégeances, au pire, comme traîtres en puissance. Dans ce livre David Pryce-Jones met en lumière quelques constantes de l'action du Quai d'Orsay : préservation des intérêts matériels de la France, fascination pour la realpolitik, anglophobie qui deviendra de l'antiaméricanisme. Pour l'auteur, les positions politiques de la diplomatie française masquent souvent un antisémitisme replacé ici dans un contexte culturel, historique et religieux plus large, avec notamment l'évocation de grandes figures d'intellectuels (Paul Morand, Paul Claudel, Jean Giraudoux et Louis Massignon). Logiquement, cet antisémitisme se doublera d'un antisionisme à partir du moment où les Juifs entreprendront de déterminer eux-mêmes leur destin. De l'affaire Dreyfus à la présidence de Jacques Chirac, le Quai d'Orsay apparaît comme suranné et pétri d'illusions, incapable d'accepter les événements et a fortiori de les analyser, qu'il s'agisse de la persécution des Juifs par l'Allemagne nazie, du soutien apporté au grand mufti de Jérusalem, de la création et de la préservation de l'État d'Israël ou des compromissions du gouvernement français avec certains régimes arabes. David Pryce-Jones dresse un portrait implacable et parfois inquiétant de la diplomatie française que d'aucuns analyseront comme un réquisitoire. Le lecteur en jugera.
Le tour de l'Hexagone à la rencontre de notre mémoire Au coeur de nos régions et de nos villes, nous côtoyons les traces de la riche et rebondissante histoire de notre pays. Chacune de nos cités a vu se dérouler des événements qui ont fait la France : Auxerre, haut lieu de la renaissance carolingienne, Rochefort et l'arsenal du Roi-Soleil, Nice, fière héritière des ducs de Savoie, Ajaccio, berceau de Napoléon Ier, Le Havre, symbole de la reconstruction... Les plumes éclairées du magazine Historia racontent 50 villes, 50 histoires singulières qui ont contribué à tisser notre histoire commune. Abondamment illustré, ce beau livre s'appuie sur une iconographie variée (gravures, peintures, cartes et photographies) pour nous proposer la visite captivante des lieux dont nous sommes les héritiers. Suivez le guide ! Remontez le temps, au fil des rues, places, quartiers et monuments de ces cités qui racontent notre histoire ! Aix-en-Provence o Ajaccio o Amiens o Angers o Annecy o Arles o Auxerre o Avignon o Bayonne o Besançon o Biarritz o Blois o Bordeaux o Bourges o Brest o Caen o Carcassonne o Chambéry o Chartres o Clermond-Ferrand o Colmar o Dijon o Dunkerque o Grenoble o La Rochelle o Le Havre o Le Mans o Lille o Lorient o Lyon o Marseille o Metz o Montpellier o Nancy o Narbonne o Nice o Nîmes o Orléans o Paris o Poitiers o Reims o Rennes o Rochefort o Rouen o Saint-Malo o Strasbourg o Toulon o Toulouse o Tours o Versailles
Les pêches lointaines, celle de la morue à Terre-Neuve, et la chasse à la baleine ont été à partir du début du XVIe siècle et jusqu'à la Révolution, des éléments essentiels dans l'économie du Pays basque, fournissant occupation et revenus à des milliers de marins et à de nombreux artisans liés à l'avitaillement et à la construction des navires, et des investissements aux armateurs de Bayonne et de Saint-Jean-de-Luz. Cependant, le caractère héroïque de ces activités a conduit à la mythifier et à les entourer de légendes, reprises aujourd'hui par les municipalités et offices de tourisme, souvent bien loin de la réalité historique. En s'appuyant sur les études existantes et des recherches inédites dans les archives locales, cette petite histoire s'attache à mesurer les fluctuations de l'activité et à son impact sur l'économie régionale en relation avec Bordeaux et les provinces maritimes du Pays basque sud.
À rebours des conceptions habituelles, Minayo Nasiali montre que la modernisation urbaine d'après-guerre n'est pas seulement décidée par en-haut. A Marseille, les débats sont nombreux entre élus, urbanistes, architectes, habitants, autour de la citoyenneté : qui a droit à un « bon » logement ? Quelles populations sont écartées de ce droit et se retrouvent altérisées et racialisées ? Ainsi, de façon très originale, l'historienne part du local pour analyser les modifications du projet impérial français et ses impacts sur la vie quotidienne.
Histoire de la descendance indienne en Guadeloupe est d'abord une oeuvre, enquête et reconquête, véritable plongée dans les contributions féminines et émotions de quatre-vingt familles guadeloupéennes d'origine indienne. Cet ouvrage tend à mettre en lumière les apports et les résistances de grands-mères et mères du XIXe au XXe siècle. Inspirée de la démarche de co-écriture d'Ernest Moutoussamy, cette étude vise à restaurer les mémoires des aïeules indiennes, indo-guadeloupéennes, guadeloupéennes d'origine indienne, à rétablir l'identité indienne dans la culture créole guadeloupéenne : une identité partagée et une histoire créolisée. A travers deux types de figures - celles des pionnières et des gardiennes (ou garantes) - l'étude explore la transmission matrilinéaire intergénérationnelle. Ces femmes ont joué un rôle crucial, fondamental mais silencieux dans la préservation de leurs racines ancestrales. Par le biais des récits de vie et des méthodes de co-écriture, ce projet rassemble des mots, des portraits, des souvenirs couvrant la période de 1855 à nos jours. Ces femmes, devenues « pionnières », puis « gardiennes », ont contribué à bâtir des foyers malgré les interdits et les tensions dans la société coloniale. Oeuvrant pour l'éducation des enfants, elles ont permis l'ascension sociale des leurs. Toutes ont au fil du siècle lutté contre l'assimilation progressive, transcendé les barrières sociales et se sont dévouée à l'émancipation de leurs enfants. Cet ouvrage souligne l'importance de la mémoire matricielle, ancré dans les récits de l'enfance ; il perpétue et préserve ces trésors fragiles pour les générations futures.
Face à l’explosion des demandes de transition chez les jeunes, Changer de sexe : un nouveau désir ? interroge les protocoles médicaux actuels et propose des alternatives urgentes.
L'actuelle cathédrale d'Amiens, dont la reconstruction a commencé en 1220, il y a 800 ans, est souvent présentée comme un « joyau » ou un « chef d'oeuvre » de l'art gothique. Ces appréciations témoignent de son rayonnement, qui se mesure aux échelles locale, régionale, nationale voire européenne, et qui s'inscrit dans de multiples registres, depuis le Moyen Âge jusqu'à nos jours. Ainsi, la cathédrale est célébrée par des écrivains, chantée par des poètes, fréquentée par des pèlerins venus vénérer l'insigne relique du chef de saint Jean-Baptiste. Elle est aussi un modèle du point de vue de son architecture et de sa construction. Elle est enfin le siège d'un pouvoir spirituel et temporel, celui des évêques et des chanoines, avant que de nouveaux enjeux politiques, civiques, touristiques et patrimoniaux s'en emparent. La cathédrale d'Amiens rayonne ainsi auprès de ceux qui y prient, la regardent, s'en inspirent ou la pensent, à travers l'imaginaire, l'art ou l'histoire.
Derrière les paysages bucoliques de Saône-et-Loire se cachent des drames et des crimes aussi surprenants que méconnus.
Depuis l'Antiquité tardive et le haut Moyen Âge, les évêques et les communautés religieuses, cléricales ou monastiques, font partie intégrante des élites sociales et politiques et se conçoivent difficilement les uns sans les autres. Les premiers, par leur ministère, sont les consécrateurs des églises et ceux qui les réconcilient, ils ordonnent les clercs et ont, au Moyen Âge, clairement fondé leur puissance sur leur emprise territoriale. Leur pouvoir d'ordre et de juridiction fait d'eux l'autorité ordinaire qui administre, contrôle et enseigne tous les membres du clergé d'un diocèse. Les seconds utilisent ou contestent la tutelle épiscopale pour asseoir et développer leur puissance. Sur une chronologie qui court de la réforme carolingienne au début du XVIe siècle, et privilégie donc l'intégration comparatiste de différents types de communautés religieuses, régulières et séculières, le propos de cet ouvrage est d'envisager différents aspects des relations entre ces deux pôles et d'examiner l'action épiscopale déployée dans les diocèses à destination particulière des établissements collectifs. En décloisonnant les catégories traditionnelles du séculier et du régulier, l'approche de ces communautés religieuses, définies comme communautés canoniales et monastiques, y compris au sein des ordres militaires, se veut ici résolument innovante pour mieux appréhender l'ensemble des interactions qui réunit deux des principaux acteurs de la société médiévale.