Israël
Israël
Filter products
Personnages, lieux, doctrines, faits sociaux, culturels et politiques, Elie Barnavi dessine un portrait de l'État juif. Un portrait aussi complet et nuancé que possible, empathique sans gloriole et critique sans autoflagellation.
Le 16 février 2012 s'annonce comme une journée ordinaire pour Abed Salama, un Palestinien des Territoires occupés. Tôt le matin, son fils Milad est parti en excursion avec son école. Très vite, cependant, Abed apprend qu'un bus a été percuté par un semi-remorque sur une route sous contrôle israélien mais très mal entretenue car empruntée pour l'essentiel par des Palestiniens. C'est pour lui le début d'une quête semée d'obstacles pour retrouver son fils. À partir de ce fait divers au bilan dramatique - sept victimes brûlées vives -, dont il dissèque l'implacable chaîne de causalités, Nathan Thrall examine le quotidien des habitants de cette région et parvient à saisir ainsi une réalité géopolitique complexe. Le récit qu'il nous livre est aussi bouleversant qu'essentiel.
Le 16 février 2012 s'annonce comme une journée ordinaire pour Abed Salama, un Palestinien des Territoires occupés. Tôt le matin, son fils Milad est parti en excursion avec son école. Très vite, cependant, Abed apprend qu'un bus a été percuté par un semi-remorque sur une route sous contrôle israélien mais très mal entretenue car empruntée pour l'essentiel par des Palestiniens. C'est pour lui le début d'une quête semée d'obstacles pour retrouver son fils. À partir de ce fait divers au bilan dramatique - sept victimes brûlées vives -, dont il dissèque l'implacable chaîne de causalités, Nathan Thrall examine le quotidien des habitants de cette région et parvient à saisir ainsi une réalité géopolitique complexe. Le récit qu'il nous livre est aussi bouleversant qu'essentiel.
La synthèse de référence sur l'histoire d'Israël, depuis les premières migrations en Terre sainte jusqu'à nos jours. Toutes les clés pour comprendre les tensions géopolitiques actuelles au Moyen Orient.Le 14 mai 1948, l'État d'Israël est proclamé. S'intéressant aux origines de cette naissance, Michel Abitbol décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 (préconisant le partage de la Palestine entre un État juif et un État arabe). L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre les deux peuples, et suit pas à pas l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés " - certes marqué par des réussites exceptionnelles - aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières (la guerre des Six Jours en 1967, ou encore celle du Kippour en 1973). Aujourd'hui encore, la montée des extrémismes rend plus incertain que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'État juif.
Quatre millénaires d’histoire, trois religions, une ville mythique : Histoire de Jérusalem décrypte les secrets de la cité sainte, des origines cananéennes aux enjeux contemporains.
Que l'on soit croyant ou non, le pèlerinage est un phénomène mondial. À côté de Saint-Jacques-de-Compostelle, Tro Breizh ou Assise, un sanctuaire demeure essentiel : Jérusalem. Depuis plus de 2 500 ans, juifs, chrétiens et musulmans y accourent. Pour les fidèles des trois grandes religions, se rendre à Jérusalem est un acte de foi nécessaire : une occasion de prier près du rocher d'Abraham, de retrouver le Temple de Salomon, de visiter les lieux de la Passion du Christ, de contempler l'endroit où Mahomet s'est élevé vers le Ciel... En une vingtaine de portraits d'une écriture vivante, Philippe Martin nous emmène à la rencontre de celles et ceux - religieux, écrivains (Chateaubriand, Pierre Loti ou Arthur Koestler) ou simples pèlerins - qui, de l'Antiquité à nos jours, ont fait cette expérience. Il nous raconte ce qu'ils vivent : leurs sentiments, leurs prières et le rapport qu'ils entretiennent avec les autres communautés. Depuis des millénaires, Jérusalem, la ville trois fois sainte, ne cesse de fasciner ceux partis à sa découverte pour transformer leur vie.
Le 14 mai 1948 signe la création officielle d'Israël. De Jérusalem à Tel-Aviv, l'Histoire s'écrit au fil des heures. Et pour couvrir l'événement, premier sur place, l'impétueux Joseph Kessel, qui obtient - cela ne s'invente pas - le visa numéro un du nouvel État. Pendant un mois, l'écrivain et reporter sillonne un pays qu'il a découvert plus de vingt ans plus tôt. Dès 1926, il était tombé amoureux de cette terre où de nouveaux colons juifs arrivaient chaque jour de tous horizons pour tracer leur destin commun, indifférents aux obstacles. Kessel sera là, encore, en 1961, au « temps des juges », pour le procès Eichmann. Il sera là, toujours, à l'aube des années 1970, pour décrire Israël à vingt ans, meurtri par tant de conflits et pourtant debout, inébranlable. Ignorant presque tout du judaïsme de ses pères, étranger à toute forme de croyance, Kessel aura vibré jusqu'au bout pour cette terre, à qui il rend un hommage empli d'admiration et de tendresse, dans ces reportages consacrés aux « fils de l'impossible ».
Le 14 mai 1948 signe la création officielle d'Israël. De Jérusalem à Tel-Aviv, l'Histoire s'écrit au fil des heures. Et pour couvrir l'événement, premier sur place, l'impétueux Joseph Kessel, qui obtient - cela ne s'invente pas - le visa numéro un du nouvel État. Pendant un mois, l'écrivain et reporter sillonne un pays qu'il a découvert plus de vingt ans plus tôt. Dès 1926, il était tombé amoureux de cette terre où de nouveaux colons juifs arrivaient chaque jour de tous horizons pour tracer leur destin commun, indifférents aux obstacles. Kessel sera là, encore, en 1961, au « temps des juges », pour le procès Eichmann. Il sera là, toujours, à l'aube des années 1970, pour décrire Israël à vingt ans, meurtri par tant de conflits et pourtant debout, inébranlable. Ignorant presque tout du judaïsme de ses pères, étranger à toute forme de croyance, Kessel aura vibré jusqu'au bout pour cette terre, à qui il rend un hommage empli d'admiration et de tendresse, dans ces reportages consacrés aux « fils de l'impossible ».
« Plutôt que de faire une histoire de facture classique de l'État d'Israël, j'ai voulu en brosser à larges traits, à travers les problèmes qu'il a eu à affronter depuis sa venue au monde, le profil historique. Il est assurément difficile de condenser en si peu de pages une histoire aussi pleine que celle de l'État juif. Il est encore plus difficile, sinon parfaitement absurde, de prétendre à la froide objectivité sur un sujet aussi brûlant, aussi passionnément disputé que celui-là. Mais si l'on fait grâce à l'historien de l'impartialité de l'entomologiste, on est en droit d'attendre de lui une rigoureuse honnêteté intellectuelle, sans laquelle il sera peut-être un excellent pamphlétaire, mais sûrement un exécrable historien. Je me suis par conséquent efforcé de respecter scrupuleusement le précepte que Cicéron propose à l'historien : ne rien oser dire qu'il sache faux, oser dire tout ce qu'il croit vrai. »
« Plutôt que de faire une histoire de facture classique de l'État d'Israël, j'ai voulu en brosser à larges traits, à travers les problèmes qu'il a eu à affronter depuis sa venue au monde, le profil historique. Il est assurément difficile de condenser en si peu de pages une histoire aussi pleine que celle de l'État juif. Il est encore plus difficile, sinon parfaitement absurde, de prétendre à la froide objectivité sur un sujet aussi brûlant, aussi passionnément disputé que celui-là. Mais si l'on fait grâce à l'historien de l'impartialité de l'entomologiste, on est en droit d'attendre de lui une rigoureuse honnêteté intellectuelle, sans laquelle il sera peut-être un excellent pamphlétaire, mais sûrement un exécrable historien. Je me suis par conséquent efforcé de respecter scrupuleusement le précepte que Cicéron propose à l'historien : ne rien oser dire qu'il sache faux, oser dire tout ce qu'il croit vrai. »
Les victoires d'Israël ont contraint ses voisins à accepter son existence. Malgré la supériorité de Tsahal, l'omniprésence des menaces a marqué la stratégie militaire et les relations diplomatiques mais aussi la société et les institutions israéliennes. En 1948, c'est une guerre qui donne vie au rêve sioniste de reconstitution d'un foyer national juif. Après l'opération de Suez (1956), Israël écrase en 1967 les armées arabes coalisées et prend le contrôle du Sinaï, de Gaza, de la Cisjordanie et du Golan. La revanche d'Anouar el-Sadate en 1973 lance le processus de normalisation mais, en 1982, Israël choisit de faire la guerre au Liban pour étouffer le nationalisme palestinien. En 2006, Israël y affronte le Hezbollah, qu'il a renforcé en occupant le sud du pays pendant dix-huit ans. Israël fait aujourd'hui face à une autre menace, l'occupation de la Cisjordanie, incompatible avec la solution à deux États.
Au début du XXe siècle, sous l'égide de l'Organisation sioniste mondiale, les fondements de l'État d'Israël tel que nous le connaissons sont posés. Coup de tonnerre : en 1905, Israel Zangwill quitte l'organisation dont il est un membre historique. Partisan de la création d'un État juif, il demeure sceptique quant à l'idée de le localiser en Palestine. À la fin de sa vie, Zangwill résume ses positions dans un ouvrage majeur, où il propose même une relecture de l'Ancien Testament.Il réconcilie le projet d'un État juif avec des idéaux pacifistes, humanistes, et révolutionnaires. Il se montre tout aussi soucieux de préserver son peuple de la montée des périls, que de respecter l'occupation historique du territoire convoité. Nécessairement, son propos prend aujourd'hui une lueur particulière. Israel Zangwill (1864-1926) est un écrivain, essayiste et journaliste britannique. Il connaîtra un certain succès littéraire. Conscient des dangers qui menacent les juifs à la fin du XIXe siècle, il s'interroge sur la survie de son peuple et envisage la création d'un État juif. Critique envers les visées coloniales de l'Organisation sioniste mondiale, il la quitte en 1905. Il fonde alors l'Organisation juive territorialiste qui entend créer un État juif hors de la Palestine.
Sud d'Israël, 7 octobre 2023 - 6 h 30. Ils s'appellent Avidor, Keren, Millet, Hadas, Karina, Roni, Avichai, Hagar... Ils se réveillent au bruit des roquettes qui s'abattent sur leur pays. Au même moment, des milliers de tueurs franchissent la barrière de sécurité et fondent sur les kibboutzim, les villes et le festival Supernova. Ils sont venus assassiner des Juifs. Plus de 1 200 ne s'en sortiront pas, plus de 200 seront emmenés à Gaza. Tous ont lutté pour survivre, au milieu des massacres, des enlèvements et des viols. Voici leur histoire. Des semaines d'enquête par une équipe d'envoyés spéciaux, de très nombreux témoignages recueillis sur place. Le récit, heure par heure, d'un crime historique. Pour ne pas oublier.
Sud d'Israël, 7 octobre 2023 - 6 h 30. Ils s'appellent Avidor, Keren, Millet, Hadas, Karina, Roni, Avichai, Hagar... Ils se réveillent au bruit des roquettes qui s'abattent sur leur pays. Au même moment, des milliers de tueurs franchissent la barrière de sécurité et fondent sur les kibboutzim, les villes et le festival Supernova. Ils sont venus assassiner des Juifs. Plus de 1 200 ne s'en sortiront pas, plus de 200 seront emmenés à Gaza. Tous ont lutté pour survivre, au milieu des massacres, des enlèvements et des viols. Voici leur histoire. Des semaines d'enquête par une équipe d'envoyés spéciaux, de très nombreux témoignages recueillis sur place. Le récit, heure par heure, d'un crime historique. Pour ne pas oublier.
À l'occasion du 50 e anniversaire de la guerre du Kippour, deux spécialistes de l'histoire et de la politique israéliennes dévoilent leur enquête mêlant géopolitique, stratégie et espionnage, et révèlent de nombreux documents classifiés. Cinquante ans après, les secrets révélés de la guerre du KippourEn octobre 1973, les dirigeants de l'État hébreu étaient persuadés que Syriens et Égyptiens n'oseraient pas défier Tsahal après la cuisante défaite de la guerre des Six Jours, six ans plus tôt. Depuis 2010, les archives israéliennes se sont ouvertes. Des documents déclassifiés permettent de reconsidérer l'histoire d'un conflit qui mit à mal le mythe de l'invincibilité israélienne. Et les révélations ne manquent pas. Qui savait que l'espion numéro 1 d'Israël n'était autre que le gendre du président Nasser, devenu le proche conseiller de son successeur, Anouar el-Sadate ? Il aura fallu attendre des décennies pour que soit révélée l'identité de cet homme, Ashraf Marwan. Ce livre apporte des éléments de réponse à des questions toujours sensibles : comment expliquer qu'Israël se soit laissé surprendre ? La guerre était-elle inévitable ? L'option nucléaire a-t-elle été sérieusement envisagée ? Pourquoi les Israéliens ont-ils fait preuve d'un tel aveuglement, malgré la masse de renseignements dont ils disposaient ? Cette enquête, qui mêle géopolitique, psychologie et espionnage, jette un nouvel éclairage sur un conflit glorifié par les Arabes et toujours vécu comme un traumatisme en Israël.
Alternant récits individuels, portraits de juges et d'avocats, histoire régionale et réflexion juridique, Michael Sfard revient sur cinquante ans de lutte contre l'occupation dans les Territoires occupés. Véritable immersion dans le système judiciaire, Le mur et la porte s'organise autour de huit thématiques fondamentales - déportations, colonies, torture, mur de séparation, avant-postes non autorisés, détention administrative, démolitions punitives, assassinats ciblés -pour chroniquer le combat mené par les avocats et les organisations humanitaires devant la Cour suprême d'Israël. De grands procès en rebondissements judiciaires, Sfard souligne aussi les limites et les paradoxes de son combat - et l'on apprend pourquoi l'ouverture d'une porte dans le mur de séparation entre Israël et la Cisjordanie lui pose un délicat cas de conscience... Le mur et la porte nous implique magnifiquement dans le quotidien des défenseurs des droits des Palestiniens dans les Territoires occupés.
Durant l'été 1987, près de quarante ans après la fondation de l'Etat d'Israël, deux géants du judaïsme français, Léon Askénazi et André Chouraqui eurent des entretiens à Jérusalem sur le destin de leur peuple, du sionisme et de leur religion. Trente ans plus tard, ce document unique est rendu accessible pour la première fois au public, présenté et annoté par l'historien des idées Denis Charbit.Dans son essai introductif, celui-ci décrit le contexte intellectuel et politique dans lequel eurent lieu ces conversations amicales. André Chouraqui (1917-2007), traducteur de la Bible hébraïque, des Evangiles et du Coran, prophète inlassable du dialogue entre les trois monothéismes abrahamiques, était a priori bien différent du maître talmudique visionnaire que fut Léon Askénazi (1922-1996), connu de plusieurs générations d'élèves sous le surnom qu'il avait gardé du scoutisme : « Manitou ». Mais les deux hommes étaient tous deux issus du judaïsme algérien, tous deux avaient été formés dans l'esprit républicain français, tous deux avaient fait ensuite leur alya et ils étaient animés d'une commune ferveur sioniste. Sur quels fondements judaïques une telle ferveur s'appuyait-elle, comment chacun des deux interlocuteurs faisait-il le lien entre les dimensions spirituelle et temporelle, quelles conséquences politiques en tirait-il ? Avec trente ans de recul, le lecteur d'aujourd'hui peut relire ces échanges passionnés et passionnants à la lumière de l'Histoire.
La première fois que Serge Moati est allé en Israël, en 1958, c'était au kibboutz Regavim. Là-bas, le jeune garçon qu'il était a découvert l'« homme nouveau » des premiers sionistes, avec ses idéaux d'égalité et de fraternité. Avec les jeunes filles et garçons du camp, ils ont appris la lecture, le partage et l'amour. Un « âge d'or » qui l'a longtemps porté. Que reste-t-il, à l'heure où le pays fête ses soixante-dix ans, de cet Israël des origines ? De celui de Herzl et de Ben Gourion qui rêvaient d'un pays où les Juifs du monde pourraient trouver refuge, dans la paix et l'harmonie avec leurs voisins ? Où ensemble, ils pourraient vivre sur une terre qui appartient à tous ceux qui la travaillent ? Plus grand-chose, nous dit ici Serge Moati. De l'« homme nouveau » d'Israël, il ne reste presque rien. Depuis l'indépendance, jusqu'à la dernière intervention de Tsahal à Gaza de novembre 2018, en passant par les deux intifadas, la guerre du Kippour, la mort de Rabin, etc., Serge Moati revient sur les événements qui ont façonné le pays. Dans cette histoire d'Israël destinée à tous, il donne à chacun le moyen d'enfin comprendre le conflit qui déchire la région depuis soixante-dix ans. Une perspective unique sur l'actualité autant qu'un hymne à la paix. Serge Moati est réalisateur, journaliste et écrivain. Il est l'auteur de nombreux livres dont Juifs de France, pourquoi partir ? (Stock, 2017), Du côté des vivants (Fayard, 2006), Villa Jasmin (Fayard, 2003), La haine antisémite (avec Jean-Claude Raspiengeas, Flammarion, 1992).
Israël, les coulisses de l'histoire : (re)découvrir 70 ans d'histoires à travers 12 événements-clés contés par des témoins essentiels 2018 marque les 70 ans du vieil-jeune Etat d'Israël. Bien sûr, on a l'impression de connaître son histoire parce qu'on l'a lue ou appris sur les bancs d'école. L'auteur nous propose ici les coulisses de l'histoire par le récit de ceux qu'ils l'ont vécue et par ceux qui y ont participé. 70 années riches en événements que ce livre se propose de vous conter, non pas à la manière d'un livre d'Histoire, mais d'un livre d'histoireS. Les péripéties de la création de l'Etat d'Israël ouvrira le cycle, un accouchement dans la douleur marqué par la première des guerres israélo-arabe racontée par Amos Horev, l'un des derniers dinosaures de ces temps d'enfantement. En 1967, Michael Bar-Zohar participera à la guerre des six jours, où il conjuguera activités politiques et obligations de soldat. C'est bien pour cela que la guerre déclenchée par l'Egypte d'Anouar el Sadate et la Syrie de Hafez el Assad, le 6 octobre 1973, conjuguée à l'impréparation et du militaire et du politique, fut ressentie comme une formidable claque par la population israélienne... et ainsi de suite jusqu'au professeur Yitzhak Ben-Israël qui bouclera en quelque sorte le cycle des métamorphoses, avec cette question : comment se fait-il qu'un petit pays, démuni de tout au départ, qui a grandi dans un environnement qui ne fut pas de tout repos, est-il devenu un État start-up ? 12 dates, 12 métamorphoses, 12 comme ces douze tribus qui finirent par former un tout : Israël. 12 récits, 12 voix narrant autant d'évènements qui ont impacté la société israélienne, pour en faire ce qu'elle est et esquissé, peut-être, ce qu'elle sera demain...
2018 marque l'anniversaire des 70 ans d'Israël (vote de l'ONU du 14 mai 1948). Dans cet ouvrage, Salomon Malka revient sur 70 dates qui ont compté dans l'histoire de cet État. Il nous raconte ainsi chaque journée marquante ou déterminante pour ce pays, en guerre depuis sa création. La politique, les relations internationales, mais également l'archéologie, la culture, la technologie, l'écologie... sont revisités par l'éclairage qu'en donne l'auteur. Un essai passionnant et essentiel pour comprendre le parcours d'un État et d'un peuple, du roi David à l'actualité la plus récente.