« Robert Marcy à force d’intelligence et de mesure a bien servi Molière, et souvent mieux que l’auteur ne l’est dans sa propre maison. »
L'École des femmes
L’École des femmes de Molière : une comédie intemporelle où Arnolphe, vieux barbon jaloux, croit contrôler le destin d’Agnès, jeune fille élevée dans l’ignorance. Mais l’amour et la ruse triompheront de ses plans.
L’École des femmes raconte l’histoire d’Arnolphe, un homme obsédé par la peur d’être trompé par sa future épouse. Pour éviter ce risque, il a fait élever Agnès dans l’ignorance, à l’écart du monde, afin qu’elle devienne une femme soumise et naïve.
Mais Agnès rencontre Horace, un jeune homme qui tombe amoureux d’elle. Sans savoir qu’Arnolphe est son rival, Horace lui raconte ses progrès auprès de la jeune fille. Arnolphe tente alors de contrôler Agnès encore davantage, mais ses efforts se retournent contre lui.
Peu à peu, Agnès s’éveille à l’amour, à la liberté et à la conscience d’elle-même. Elle cesse d’être l’objet passif du projet d’Arnolphe et devient capable d’exprimer ses sentiments.
La comédie critique la domination masculine, le mariage forcé et l’idée qu’une femme devrait être maintenue dans l’ignorance. Molière fait rire du ridicule d’Arnolphe tout en défendant l’intelligence naturelle et la liberté du cœur.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Molière (1622–1673), de son vrai nom Jean-Baptiste Poquelin, est considéré comme le plus grand dramaturge français. Acteur, auteur et chef de troupe, il a marqué l’histoire du théâtre par ses comédies, mêlant satire sociale, humour et profondeur psychologique. Ses pièces, comme Le Tartuffe, Le Malade imaginaire ou L’Avare, continuent d’être jouées et étudiées dans le monde entier. L’École des femmes, créée en 1662, est l’une de ses œuvres les plus célèbres et les plus controversées, ayant suscité une vive polémique à son époque.
newsmode Revue de presse
« Le vers, et les nombreuses chevilles qu’il comporte se fait non oublier, mais devient pour notre oreille quelque chose comme l’accent marqué d’une province où se serait maintenue la tradition du bien-parler. »
« En plongeant L’École des femmes dans notre époque et en accentuant l’aspect pervers d’Arnolphe, Frédérique Lazarini signe une mise en scène remarquable de ce grand classique du XVIIe siècle dont le sujet reste malheureusement encore trop d’actualité. »