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La Coyota
Entre le désert mexicain et la forêt boréale, La Coyota donne voix aux invisibles : passeurs, résistantes, travailleurs oubliés. Un recueil de nouvelles où l’humain affronte un monde à la fois sublime et impitoyable.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de des auteurs
Domingo Cisneros et Antoinette de Robien unissent leurs voix pour donner naissance à La Coyota, un recueil où se mêlent l’écriture rupestre de Cisneros, nourrie des langues autochtones, et la traduction sensible de Robien. Leur collaboration révèle des récits ancrés dans les territoires et les cultures de l’Amérique du Nord, entre Mexique et Québec. Leur style, à la fois brut et poétique, met en lumière des destins souvent ignorés, portés par une langue riche et évocatrice.
Antoinette de Robien
Antoinette de Robien est la traductrice de La Coyota, un travail qui met en valeur le phrasé unique de Cisneros, marqué par l’espagnol du nord du Mexique et les emprunts aux langues autochtones. Son approche respecte la musicalité et la force des récits originaux, tout en les rendant accessibles au lectorat francophone. Elle a notamment travaillé à rendre la richesse des expressions et des images propres à l’univers de Cisneros. Son travail de traduction est un pont entre les cultures et les langues.
newsmode Revue de presse
Tantôt exploitée, tantôt rêvée, tantôt adulée, la nature — boréale ou désertique — occupe une place prépondérante dans le nouveau recueil de nouvelles de Domingo Cisneros. Métis du nord mexicain, installé en Matawinie depuis 25 ans, l’auteur de La Coyota écrit un monde sublime, à la jonction du terrible et du magnifique : le nôtre.
Il en va ainsi de Marie-Ange, cette vieille dame du rang des Truites ; de La Coyota, cette magnifique héroïne éponyme qui sait naviguer dans le désert pour faire passer des migrants ; de Rosalio, qui s’estime d’abord chanceux, pour finalement voir la réalité s’effriter autour de lui. Structure narrative à la fois répétitive et naturelle, dont on se lasse pour finalement mieux y retourner, comme hypnotisé par la certitude structurelle.
Si les nouvelles de Cisneros, dans La Coyota, frôlent souvent la dystopie, c’est exactement parce qu’elles s’ancrent dans notre monde réel, dans ses aspects les plus sombres et les plus tus, mais les plus incontournables.
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