Dzovinar Kévonian sollicite la métaphore du pendule pour montrer l’oscillation des opinions des juristes sur l’internationalisation des droits de l’homme dans la période de l’entre-deux-guerres. Une analyse fine des ambivalences et des projections qui animent la communauté juridique internationale.
Le cerveau et les idées
Entre New York, Paris et Genève, plongez dans les coulisses méconnues de la première Déclaration des droits internationaux de l’homme en 1929.
À PROPOS DE L'AUTRICE
Claude Lafon, ancien élève de l'École Normale d'instituteurs de Mende, est agrégé en sciences biologiques. Après avoir enseigné au Lycée Thiers de Marseille, il s'est distingué par ses recherches pédagogiques, ses conférences et une dizaine d'ouvrages. Aujourd'hui retraité, il s'inquiète des défis auxquels les générations futures devront faire face.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Dzovinar Kévonian est maîtresse de conférences habilitée à diriger des recherches en histoire contemporaine à l’université Paris Nanterre. Spécialiste de l’histoire du droit international et des migrations, elle est membre de l’Institut des sciences sociales du politique (ISP). Ses travaux portent notamment sur l’internationalisation des droits de l’homme, les réfugiés et les dynamiques transnationales à l’époque contemporaine.
newsmode Revue de presse
En suivant de près Mandelstam, drogman de l’ambassade de Russie à Constantinople puis avocat des Arméniens dans les années 1920, Dzovinar Kévonian éclaire les paradoxes de la protection internationale des droits de l’homme. Une contribution majeure à l’histoire du droit international et des minorités.