Jack London a eu mille vies : marin, chercheur d’or, journaliste, romancier. Autant d’expériences qui ont irrigué son œuvre dans laquelle l’autobiographie et le combat pour la vie occupent une place primordiale.
Le peuple de l´abîme (suivi de Les vagabonds du rail) [édition intégrale revue et mise à jour]
Londres, 1902. Jack London s’immerge dans les bas-fonds de l’East End, vivant comme un clochard pour en révéler la misère crue. Les vagabonds du rail complète ce récit par son propre périple de hobo en Amérique.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Né en 1876 à San Francisco et mort en 1916, Jack London est un écrivain, journaliste et aventurier américain. Figure majeure de la littérature du début du XXe siècle, il est connu pour ses récits d’aventure (L’Appel de la forêt, Croc-Blanc) et ses engagements sociaux. Le peuple de l’abîme et Les vagabonds du rail témoignent de son immersion dans les milieux marginalisés, mêlant reportage et autobiographie. Son style vif et son humanisme en font un auteur incontournable.
newsmode Revue de presse
A l’occasion d’un reportage, Jack London décide d’explorer les quartiers pauvres de Londres. Il s’immerge dans l’East End et mène plusieurs mois durant la vie d’un sans-logis, marchant toute la nuit car il est interdit de dormir dans les lieux publics. Publié en 1903, le récit décrit sans concession les conditions de vie misérable dans les bas-fonds londoniens.
Extrême aussi dans sa pratique du journalisme dès 1904 quand l’Association de la presse américaine lui offre son premier reportage, à Londres, dans les bas-fonds des quartiers est avec leurs chômeurs qui crèvent de faim, leurs retraités sans le sou et leurs 35 000 sans abri…