Poetry
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Au cœur du Finistère, François Cheng livre une méditation poétique sur la vie, la mort et l’univers. Une nuit de pleine lune, face à l’océan, l’académicien partage ses réflexions intimes et ses poèmes, entre sagesse orientale et quête d’absolu.
Plongez dans Coquilles, un recueil poétique et intime où Julia Kerninon explore l’art d’écrire au quotidien. Entre doutes, rituels et maternité, découvrez un manuel d’écriture aussi personnel que universel, à mi-chemin entre journal et poésie.
Entre souvenirs d’enfance et paysages d’Auvergne, Les Ronces de Cécile Coulon mêle douceur et piquant.
Retrouver la douceur est un recueil poétique où Cécile Coulon transforme le deuil et les souvenirs d’enfance en une odyssée intime, entre paysages familiers et instants volés.
Plongez dans Souvenirs d’avant la naissance, un recueil poétique et nostalgique où Jean-François Beauchemin célèbre 30 ans d’écriture.
Et si la poésie devenait votre refuge quotidien ? Noir Volcan de Cécile Coulon transforme les instants ordinaires en moments de grâce, entre voyages, amours et silences. Une invitation à découvrir son propre volcan intérieur.
Ferveur, résistance, fulgurance, tels sont les maitres-mots qui aident à entrer dans cette parole puissante, responsable et engagée. Le poète traverse la nuit, dans un rituel de feu où les vivants sont convoqués afin d'habiter poétiquement le monde. Le poème, tel un mantra, nous ouvre les chemins de vie, nous rappelle à nous-mêmes et à tout ce qui nous entoure. Il nous dit d'aller vers notre conscience et notre besoin d'exister.Apprends, ou réapprends à prier.Quand tu en ressens le besoin.Prier c'est-à-dire, élever ton âme et t'adresser.Le résultat : le poème devient simplement méditation vers la lumière, rien qu'en célébrant less mots, leur donnant la part la plus vraie et la plus humble de chaque geste.Le poète initie à l'écoute, à l'écoute des êtres et des choses.ÉcouteMalgré le tumulte, la fureur et le chaos autourÉcoute toujours La prose de ton âme
Trente lettres enflammées, un dialogue poétique avec le poète maudit Sergueï Essenine. Jim Harrison y explore la vie, la mort, et la quête d’absolu, entre désespoir et lumière.
Plongez dans Lessive, un monologue poétique et halluciné où Victor Malzac explore l'enfance, la disparition et l'obsession. Un texte d'une maturité rare, entre violence et tendresse, qui interroge nos certitudes les plus profondes.
Et si le burn-out devenait le point de départ d’une renaissance ? La Magie du burn-out de Lisette Lombé transforme l’épreuve en une ode poétique à la résilience, mêlant lettres intimes, collages et conseils concrets pour se reconstruire.
Découvrez Ellipse de Fady Joudah, un recueil de poésie né de l'urgence et de la résistance. Écrit en 2023 alors que Gaza vivait un drame historique, ce livre offre une voix puissante à la Palestine, mêlant quotidien et histoire millénaire.
Guy Boley, ancien funambule et saltimbanque, raconte ici sa vie comme on traverse un fil tendu : entre humour décapant et sensibilité brute.
Entre poésie et confession intime, Théorie et pratique des rivières révèle un Jim Harrison plus romantique que jamais. Ici, l’eau devient miroir de l’âme, et chaque poème célèbre la nature comme ultime refuge contre les tourments de l’existence.
Quand les mots et le monde semblent perdre leur sens, Fais du feu de Rodney Saint-Éloi allume une flamme poétique pour renaître. Ce recueil incantatoire, entre rage et tendresse, réinvente l’utopie et embrase l’espoir d’un nouveau commencement.
Entre le lit et le monde, Au pieu capture l’éternel combat : comment se lever quand tout semble trop lourd ? Ce poème-fleuve, à la fois drôle et désespéré, donne voix à nos résolutions toujours reportées et à l’appel irrésistible du repos.
1971, Pyrénées. Après la mort de sa mère, Jeannot s’enferme avec sa sœur dans la maison familiale et grave sur le plancher les mots de sa folie.
Précieux sang fait entendre cinq complaintes d'ouvrières, autant d'échos à un siècle de labeur : allumettière défigurée, femme explosive des usines d'armement, gobeuse d'amiante, besogneuse d'abattoir et couturière d'atelier de misère ; cinq vies anonymes auxquelles Marie-Hélène Voyer prête voix. Dominées par les contremaîtres, ignorées des investisseurs, méprisées du patronat, ces petites mains laborieuses et interchangeables, ces filles recluses dans la rengaine des manufactures y ont laissé leur peau, au bénéfice du capitalisme industriel sans scrupule. Se refusant à toute représentation doloriste ou mythifiante de ces femmes oubliées par l'Histoire, l'autrice déploie une poésie raconteuse et grinçante d'où fusent rires, ruses et révoltes. Dans le court essai qui suit, Voir avec des yeux de chair, Marie-Hélène Voyer examine la discipline paysanne des corps de son enfance et présente la rémanence lancinante des vies et des images qui hantent son écriture.
Vienne, 1914. À travers ses poèmes et ses lettres, Egon Schiele révèle une vision de l’art aussi radicale que révoltée.
Mine de rien est la première anthologie personnelle de Rim Battal. Elle réunit ses poèmes les plus marquants ainsi que de nombreux inédits. Sa poésie s'inscrit dans une tradition poétique de l'intime, où l'intime est politique. Au fil des pages, elle s'intéresse aux corps, aux sexualités, à la maternité, aux rapports de pouvoir dans l'amour filial et plus largement à l'état actuel du monde. Elle explore et joue avec les différentes facettes des genres, esquissant ainsi un nouveau modèle de féminité ! Avec Mine de rien, Rim Battal entrouvre les portes de son univers
1925, New York, Paris, Berlin : Maïakovski, poète révolutionnaire et globe-trotter, capture l’âme d’un monde en pleine mutation.
Et si l'amour d'une vie s'écrivait comme une prière ? Nuits de noces est l'hommage poignant de Violaine Bérot à ses parents, unis par une passion aussi interdite qu'absolue.
Culbuter le malheur, livre-phare marquant la commémoration des 30 ans du génocide des Tutsi au Rwanda (1994-2024). Un million de morts en trois mois. Des silences et des silences. Adolescente à l'époque, Beata Umubyeyi Mairesse a échappé au géno-cide. Elle offre dans ce double recueil les mots justes pour faire mémoire par une énonciation radicale de ce qui est un désir puissant de vivre à présent, au présent. L'autrice fait danser les mots-pagaille, les mots-bataille, entre ici et là-bas, entre hier et demain pour inventer un imaginaire décolonisé à offrir aux enfants du jour d'après.
Huit ans de solitude au cœur de la forêt québécoise : La forêt barbelée est le récit poétique et brut d’une quête de sens, où Gabrielle Filteau-Chiba affronte le froid, les bêtes et sa propre ombre.
« À qui est depuis longtemps confiné dans la ville, Il est fort doux de perdre son regard Dans le beau visage ouvert du ciel - d'exhaler une prière En plein sourire du bleu firmament. » John Keats « Toute quête est une fuite à rebours. Ce que recherche Keats, c'est un refuge, un espace de repli pour accueillir la beauté et la vérité de l'univers, dans la joie, par une fenêtre grande ouverte (Spinoza aurait vu dans un tel asile une allégorie du bonheur). Cette sphère protégée, circonscrite, atemporelle, secrète et sacrée, où il se livre à toutes sortes d'expériences sensorielles, c'est le sanctuaire de la poésie. » Lucien d'Azay
Huit poètes en résistance : comment la poésie a défié l'oppression, du fascisme à l'exil. Un hommage vibrant à ceux qui, comme Paul Éluard ou Mahmoud Darwich, ont fait de leurs mots des armes d'espoir.
Camarade, ceci n'est pas un livre - Qui touche ceci touche un homme. Walt Whitman « Il faut que je confesse que moi, un Toscan, un Italien, un Latin, je n'ai pas senti ce que voulait dire la poésie en lisant Virgile ou Dante et encore moins Pétrarque et le Tasse, poètes de luxe et par conséquent plus hommes de lettres que poètes, mais bien en lisant les énumérations puériles et les invocations passionnées du bon faucheur des Feuilles d'Herbe. » Giovanni Papini, Ritratti Stranieri, 1908-1921.
Découvrez La chambre sans murs, un recueil de poésie où Morgane Ortin explore avec audace l’intimité du corps, la résilience et la quête de soi.
Et si la poésie était notre dernière boussole ? Dans La poésie sauvera le monde, Jean-Pierre Siméon défend avec passion l’urgence d’une parole libre et insoumise.
Et venir & être avec moi quelque part, ne serait-ce pour je ne sais combien de temps. S'il te plaît, Caitlin, ma chère. Dylan Thomas « Ces mots ne sont pas les mots qui expriment ce que je veux exprimer, mais ce sont les seuls que je trouve qui disent la moitié de ce que je veux exprimer. Et ça ne va pas. Je ne suis qu'un grotesque usager des mots, pas un poète. Voilà la vérité. Inutile de s'apitoyer sur moi. » Dylan Thomas (1914-1953), Lettre à Pamela Johnson, 8 mai 1934.
L'auteur assemble des petits riens du quotidien comme l'orage d'un soir d'été, la lumière d'une fin de journée ou le souvenir fugace d'un rêve. Il leur apporte une valeur profonde, parfois philosophique, toujours émouvante, sous l'égide des artistes qui le fascinent et le nourrissent, comme Richard Brautigan, Raymond Carver, John Fante, Arthur Rimbaud, Sylvia Plath, Jim Morrison ou Basquiat.
Voici ma lettre au Monde Qui ne M'a jamais écrit - Les simples Nouvelles que la Nature disait - Avec une tendre Majesté Emily Dickinson Emily Dickinson (1830-1886) passe sa vie à Amherst, dans la propriété familiale.Tombe amoureuse d'un révérend, qui s'enfuit. Elle écrit des poèmes, ne sait pas ce qu'ils valent (ou fait semblant), prend pour maître un gandin célèbre, Thomas Wentworth Higginson dont la bêtise - un siècle a passé - irradie comme un soleil. Les années filant, elle sort de moins en moins, signe ses lettres « Votre Élève », écrit encore quelques vers, s'intéresse à tout ce qui meurt. Quand elle commence à écrire aux soeurs Norcross, en 1859, Louise a seize ans, Frances treize. Vingt ans plus tard, elles n'ont pas grandi, sont pour Emily les mêmes petites filles imaginaires. Loo a toujours seize ans, Fanny treize. « Je souhaite que nous soyons enfants, écrit-elle à son frère. Je souhaite que nous soyons toujours enfants, comment grandir, je ne sais pas. » La partie de la Correspondance ici traduite - Lettres à T.W. Higginson et aux soeurs Norcross - n'a pu l'être que grâce au remarquable appareil critique de l'édition américaine Harvard University Press. Les poèmes que l'on trouvera en seconde partie de volume parlent d'eux-mêmes.
« Tu as levé les yeux et vu Jupiter Trônant à la cime du pin géant. Et puis tu as baissé les yeux et vu Mon fauteuil vide se balancer au vent sous le porche solitaire. Courage, mon amour. » Edgar Lee Masters Edgar Lee Masters (1868-1950), élevé dans l'Ouest à l'époque des dernières guerres indiennes, mais grand lecteur d'Ovide et d'Anacréon, nous a laissé ce recueil de poèmes (1915), constamment réédité outre-Atlantique, qui fait entendre la chanson grinçante, désenchantée, des rêves inaboutis. Un cimetière au bord d'une rivière de l'immense Prairie. 244 tombes. 244 épitaphes qui racontent l'histoire d'un bourg, de ses habitants - et de leurs ambitions déçues. Chacun y va de son couplet rageur, mélancolique ou futile : forgerons, arracheurs de dents, pécheurs et pasteurs, punaises de sacristies et franches traînées, rescapés du grand rush vers l'Ouest, soûlards et abstinents, fermiers et trimardeurs, spoliateurs et spoliés, tous bernés par leurs semblables, et plus encore par l'histoire. Où la poésie rivalise avec le roman pour célébrer ce qui reste d'humanité après les désastres.