Ariane Bayle développe une analyse complexe de la figure du bonimenteur et de son rôle rhétorique, en s’appuyant sur une sélection d’œuvres européennes qui illustrent comment la tromperie s’inscrit dans les discours sociopolitiques, scientifiques ou religieux circulant dans les textes littéraires de l’époque.
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Romans à l'encan : de l'art du boniment dans la littérature au XVIe siècle
Au XVIe siècle, le boniment devient un art littéraire à part entière. Ariane Bayle explore comment Rabelais, Folengo et Nashe transforment la parole du charlatan en une arme narrative aussi drôle que subversive.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Ariane Bayle est professeure de littératures comparées à l’Université Jean Moulin Lyon 3 et membre senior de l’Institut Universitaire de France. Spécialiste de la littérature de la Renaissance et des rapports entre fiction et persuasion, elle a notamment dirigé des recherches sur les discours médicaux et littéraires aux XVIe-XIXe siècles. Son approche comparatiste et son expertise sur l’art du boniment en font une voix majeure dans l’étude des stratégies narratives à l’époque moderne.
newsmode Revue de presse
L’ouvrage, issu de la thèse d’Ariane Bayle, étudie dans une perspective comparatiste la posture énonciative du boniment dans la littérature du XVIe siècle, offrant une réflexion originale sur les mécanismes de la croyance et les stratégies narratives des auteurs de la Renaissance.
Ce travail comparatiste analyse le rôle rhétorique du boniment dans la fiction, en se concentrant sur quatre œuvres comiques du XVIe siècle, et propose une lecture renouvelée des stratégies de persuasion et d’ironie à l’œuvre chez Rabelais, Folengo, et Nashe.
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