Rome et Napoléon III (1849-1870)
1849-1870 : comment la question romaine a scellé le destin de Napoléon III et du Second Empire. Entre diplomatie, religion et révolution, une analyse historique incontournable pour comprendre les enjeux de l’unification italienne et la chute d’un.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de des auteurs
Émile Bourgeois, Émile Clermont et Gabriel Monod forment un trio d’historiens dont les travaux ont marqué l’étude du XIXe siècle. Leur collaboration sur Rome et Napoléon III (1849-1870) allie rigueur documentaire et analyse politique, offrant une vision claire des enjeux diplomatiques et religieux de l’époque. Leur style, à la fois accessible et précis, s’appuie sur des archives inédites et une connaissance approfondie des mécanismes du pouvoir. Ce livre reste une référence pour comprendre les liens entre la France de Napoléon III et la question italienne.
Émile Clermont
Émile Clermont a consacré une partie de ses recherches à l’histoire diplomatique de l’expédition de Rome en 1849. Son mémoire, intégré à cet ouvrage, offre une plongée détaillée dans les événements qui ont façonné les relations entre la France et l’Italie. Il est reconnu pour sa capacité à croiser les sources et à restituer le contexte politique de l’époque. Ses travaux complètent ceux de Bourgeois en apportant une dimension militaire et stratégique.
Gabriel Monod
Gabriel Monod, historien et fondateur de la Revue historique, a préfacé cet ouvrage et contribué à son orientation scientifique. Il est une figure majeure de l’historiographie française, connu pour son engagement en faveur de la recherche historique rigoureuse. Son influence s’étend au-delà de cet ouvrage, notamment dans la formation des historiens de la Troisième République. Il a aussi joué un rôle important dans la diffusion des méthodes critiques en histoire.
newsmode Revue de presse
Le livre récent de MM. Emile Bourgeois et E. Clermont, Rome et Napoléon III, est destiné à montrer l'importance de la question romaine à l'origine et à la chute du second Empire. L'idée générale qui en assure l'unité, est que la défense du pouvoir temporel a préparé l'avènement de Napoléon III, en lui ménageant l'appui des catholiques, et précipité sa ruine, en l'empêchant, à la veille de la guerre de 1870, de conclure une triple alliance avec l'Italie et l'Autriche.