2026 Selections
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Jakob fête ses cinquante ans sans enthousiasme, persuadé de n’avoir rien accompli. Mais sa meilleure amie Ellen, pleine de vitalité, a tout prévu pour lui offrir une journée aussi folle qu’inattendue.
« Si ceux qui veulent nous intimer le silence sont furieux contre nous, ce n'est pas pour nos crimes, mais parce que nous leur avons fait le plus terrible des affronts. Nous avons survécu. »Elles sont 254, alignées sur les bancs des prévenues d'un procès extraordinaire. Des femmes de tous âges, de tous milieux, accusées d'avoir commis le pire au cours du Désastre. Parmi elles, il y a Lisenn Delors. Jamais on ne la soupçonnerait du moindre crime. Et c'est peut-être cela qu'on lui reproche le plus. Pour la défendre, Rym Kettani, son avocate, replonge dans ses souvenirs de cette période sombre. Elle aussi y a survécu, mais le monde d'après semble encore pire. Dans ce roman aux personnages profondément humains, Claudie O.Wetterwald nous confronte à nos propres dilemmes. Elle décrit avec finesse la fragilité d'une société quand survient le chaos et envoûte son lecteur jusqu'au mot fin.Le destin de deux femmes qui devront lutter pour survivre au coeur du chaos. Une fresque bouleversante ! Une lecture addictive, intense et bouleversante, à ranger d'urgence parmi les indispensables de cette rentrée littéraire ! - Page des Libraires
Prix Femina Étranger 2026. Lauréate du palmarès Livres Hebdo des libraires 2026. Prix Les Inrockuptibles Roman étranger 2026. Qui à Mission Hills pourrait oublier le 16 juillet 1969 ? Le matin, tous les regards étaient médusés par les premières images d'une fusée décollant vers la Lune. L'après-midi, le petit Richie Manning se noyait dans la nouvelle piscine bleu lagon du quartier, bondée en cette journée si chaude. Une maître-nageuse était pourtant présente - une splendide étudiante, aux longs cheveux blonds et aux jambes parfaitement bronzées. Mais derrière ses lunettes de soleil, surveillait-elle vraiment la baignade ? De ce jour tragique qui fait chavirer une famille et toute une communauté, Laura Kasischke scrute chaque recoin, sans relâche, pour en saisir toutes les failles. Elle plonge également dans les destins des témoins clés, qui se trouvent heurtés, par ricochet. Baignade surveillée, lecture vertigineuse, signe le retour époustouflant de l'immense écrivaine américaine. "Laura Kasischke, s'impose, livre après livre, comme la plus douée des romancières de sa génération." François Busnel, Lire "Ce qui est rare chez Laura Kasischke, c'est ce curieux mélange de maîtrise et d'émotion, d'étrangeté et de simplicité, d'atrocité et de poésie." Olivia de Lamberterie, ELLE "Laura Kasischke polit un roman polyphonique éblouissant." Télérama "Un roman foudroyant, dont on comprend pourquoi il s'est fait tant attendre." Le Point "Écrit dans un style prenant, à la fois clinique et poétique, captivant jusqu'à la dernière page, Baignade surveillée coche toutes les cases du grand roman américain." Les Echos "Une lecture vertigineuse, signant le retour de l'immense écrivaine." L'Express "Hypnotique, inquiétant, parmi les romans les plus époustouflants de cette rentrée." Livres Hebdo "Une leçon de littérature." Le Monde "L'autrice américaine livre un véritable page turner, aussi addictif que troublant, qui confirme une fois de plus son talent pour faire naître l'angoisse là où on l'attend le moins." Bazaar
Jean Deichel, jeune professeur de français, fait son stage dans un collège de la banlieue parisienne. La nuit, il loge dans un club de tennis à Deuil-la-Barre ; le jour, il découvre les difficultés du métier en même temps que ses joies profondes, la violence de l'École en même temps que sa beauté. Jean est aussi un poète ivre d'aventure, attentif à trouver la lumière de la « vraie vie » au coeur du quotidien le plus gris : dans des jardins réels ou rêvés, au bord d'un lac, lors d'évasions à Pompéi et à Tarquinia, mais surtout dans la grâce fragile d'un cours réussi. Entre réalité politique et mystère existentiel, la vie des profs est un roman. Loïc Corbery de la Comédie-Française fait preuve de tout son talent pour se fondre dans la peau de Jean Deichel, mettant une voix sur ses rêveries, ses cours et l'inattendu de son existence. "Le sujet de ce roman est de société, la langue, de la poésie, sublime. Sombre mais qui finit dans un éclat de vie." ELLE "Un grand roman à la gloire de la transmission, de la beauté, un antidote contre le découragement et le spleen de la rentrée." La Grande Libraire "Manifeste sociétal, manifeste poétique, manifeste sentimental, La solitude des professeurs est infinie brille déjà comme un phare en ce début de rentrée littéraire." Les Échos "Ce roman n'est ni un cri d'alerte ni un manifeste. Juste l'histoire d'un élan, d'une foi mise à la rude épreuve de la réalité." Télérama Couverture : d'après photo © Aziz Ary / Getty Images. © Yannick Haenel et Éditions Gallimard, 2026. Citation p. 192-193 : Marguerite Duras, L'Amant © 1984 Les Éditions de Minuit.
Arun Kumar est doté d'un palais absolu - une mémoire des arômes si infaillible qu'elle confine au prodige. Ce don extraordinaire, il entend bien en faire l'instrument de sa revanche. Reste à découvrir comment. Et contre qui. Des bidonvilles de Delhi aux caves de Bourgogne, des îles Marquises aux tours de Manhattan, François-Henri Désérable signe avec Le Palais un grand roman d'aventures sur le vin, portrait d'un génie hors la loi dont les crimes se dégustent. Laurent Stocker de la Comédie-Française nous fait vivre avec talent les péripéties de ce grand roman d'aventure. "Une lecture grisante, idéale pour oublier la gueule de bois de la rentrée." L'Express "Poétique et fulgurant - on n'a peut-être jamais aussi bien parlé de vin dans un roman." Le Parisien "Un flamboyant roman d'aventures où le vin devient bibliothèque sensorielle et poème métaphysique." Madame Figaro "Le Palais mêle, dans un jeu de piste quasi borgésien, récoltants, châteaux ou crus, véritables et imaginaires." La Croix "Une oeuvre où le romanesque s'associe harmonieusement à une poétique des goûts et des arômes." Benzine Couverture : d'après photos © DragonTiger & Laures / iStock Images
Prix de Flore 2026. Jennifer a une vie qui la satisfait quand, au détour d'une panne de clavier d'ordinateur, une phrase surgit, inachevée, qui fait déraper l'apparente logique de son existence : "Devant Autant en emporte le vent, Vivien Leigh et Clark Gable vont s'embrasser quand quelqu'un appuie sur pause et". Et rien. Un blanc après ce et qui envahit la page, troue sa mémoire. Jennifer se lance alors dans une enquête hilarante et inquiétante. Seuls indices : Perpignan, la ville de son enfance, une scène de baiser dans le célèbre film, la présence de son grand-père, une tache de sang sur le petit pull jaune qu'elle portait à l'époque. Elle décide de reconstituer la scène, et pour cela de reconstruire à Perpignan l'appartement de son grand-père dans les moindres détails. Entreprise rocambolesque pour recréer un décor qui devient l'archive supposée d'un trauma. Mais lequel ? Plus Jennifer tente obsessionnellement, et de façon burlesque, de restaurer la scène perdue, plus la mémoire lui joue des tours. Son comportement affole ses proches. Il y a chez Jennifer une petite fille amnésique, traumatisée, et trompée par des récits d'autant plus séduisants qu'ils la protègent d'une vérité impossible à dire. Rachel Arditi nous emporte avec une grande précision dans une enquête à la fois inquiétante et pleine d'humour, entre recherche du langage et reconstitution de la mémoire. Lancée dans un thriller baroque, l'héroïne de Lucie Rico explore les stigmates, cachés ou criants, que laisse l'inceste. Un troisième roman scotchant." Marie Claire "Pareille à ce vent perpignanais, Lucie Rico, avec sa phrase tonique et rieuse, nous emporte dans des directions imprévues. Cette formidable aventure du langage est l'une des surprises de cette rentrée. Et elle est excellente." Le Monde "Sous ses airs loufoques et malicieux, le troisième roman de Lucie Rico ausculte brillamment le mystère du trauma et la force des mots qui nous échappent." La Tribune Dimanche Couverture : © DBenitostock / Getty Images
-Prix André Malraux - Rentrée littéraire « Alors à défaut de m'ensauvager - car je ne ferai jamais l'expérience, rêvée, de la métamorphose animale -, je me dépayse, je m'éloigne de mon terrain, je viens chercher en Ardenne belge de tout autres histoires. » Joy Sorman va passer une année aux côtés d'Irène Gérard, à regarder cette femme peindre des toiles sans titre ni signature, réalisées à partir de modèles trouvés dans des beaux livres ou des magazines : une madone de Botticelli, Tintin et Milou, un portrait de Vélasquez. Irène Gérard qui pense copier sans interpréter, et pourtant crée des tableaux neufs, inédits, saisissants ; des oeuvres exposées dans les musées mais que ne saurait commenter cette femme « neuroatypique » dont le handicap, grâce à un centre d'art en Wallonie, est devenu le moyen d'une révélation. En tentant d'approcher Irène Gérard, Joy Sorman se rapproche d'elle-même, de l'enfant amoureuse du kitsch qu'elle était, de la femme au goût pour la marge qu'elle est devenue. Chemin faisant, elle nous montre que l'art ne vient pas se coucher dans les lits qu'on a faits pour lui, comme le disait Jean Dubuffet, inventeur de l'art brut. « On trouve plaisir à la lecture de La vie brute, via la précision et la tendresse mis au service du portrait d'Irène Gérard » FRANCE INTER « C'est un roman intègre, sincère et juste. On en sort avec un sentiment de sérénité. » LE FIGARO LITTERAIRE « Une échappée éditoriale lumineuse » BEAUX ARTS « Avec ce récit sobre et incisif, Joy Sorman signe un livre sur l'altérité qui refuse les bons sentiments. » L'EXPRESS « Plus qu'un beau récit sur l'art brut, un examen de notre manière de l'admirer. » VOGUE FRANCE « Un captivant récit documentaire » LE MONDE « C'est toute la beauté de ce texte, écrit dans une langue superbe et précise, que de retracer le chemin de l'écrivaine pour transformer son mode de communication, se fier à son instinct, et comprendre ce qu'est "rencontrer une personne" » ELLE
Paris, 1949. Louise Cansot, modèle star de Montparnasse, est retrouvée morte quai de Javel. Jaenada rouvre l’enquête.
"Il faut aimer le bonheur malgré lui, et résolument." Jean-Paul Entoven partage avec nous les 1001 petits et grands bonheurs qui apportent bonne humeur et entrain à sa vie.
1962, La Havane. Quand une adolescente timide croise le chemin de Bobby Fischer, le prodige des échecs, une rencontre fulgurante va bouleverser leurs vies.
Depuis vingt ans, Sofia, Roumaine d'une soixantaine d'années, vit dans un camping en Espagne. Elle dort dans une caravane, travaille à la réception jusqu'à l'épuisement, et se heurte chaque jour à une langue qui la trahit : son espagnol hésitant, son accent, rappellent sans cesse qu'elle n'est qu'une étrangère de passage. Partie pour offrir un avenir à son fils Robert et à son père restés en Roumanie, elle découvre, au seuil de la retraite, que tout ce qu'elle a sacrifié - argent, temps, présence - s'est effondré. Lavinia Braniste raconte, avec une sobriété bouleversante, la vie d'une femme suspendue entre deux pays où elle n'a plus vraiment de place. Camping est le portrait discret mais percutant de milliers d'existences invisibles, prises entre espoir d'ascension et brutalité du réel. Romancière, poète, traductrice, Lavinia Braniste est née en 1983. Après des études universitaires de littérature et langues étrangères elle a publié plusieurs recueils - poésie, récits et littérature jeunesse - et de nombreuses traductions de l'anglais. Elle a également publié quatre romans traduits en allemand, espagnol et polonais qui l'imposent comme l'une des voix les plus remarquables de la nouvelle vague des prosateurs roumains. Elle est lauréate de nombreux prix littéraires en Roumanie.
Si l'on oublie qu'elles transportent de l'électricité, les lignes à haute tension dessinent sur le paysage une interminable dentelle de figures et de formes. Pour Philippe Vasset, elles ont ouvert des routes : l'auteur s'est mis en tête de suivre, à pied et à travers la France, leur tracé, cheminant pendant de long mois sous les câbles qui nervurent la géographie et coupent à travers le bâti, le réel et l'esprit de celui qui les suit. Ce périple électrifié l'a amené à découvrir les panoramas invisibles de l'électricité, à percuter, en ligne droite, toutes sortes de personnages et de situations, et l'a même entraîné au-delà des frontières, dans le grand désordre des échangeurs mondiaux d'énergie. Avec Dans les grandes lignes, Philippe Vasset fait de nouveau se rencontrer la littérature et la géographie, et continue d'imposer sa voix singulière dans le paysage littéraire français. "Philippe Vasset est un auteur qui se tient dans les chemins écartés, cette fois sous les grandes lignes, de pylône en pylône. Cela donne un livre fascinant, concret, géographique, scientifique, drôle et poétique" Pascale Roze, présidente du jury du prix Médicis. "Un livre extrêmement poétique, très étrange, très surprenant dont on ne sait pas vraiment où il va nous conduire, c'est aussi ce qui fait son charme. LE 13/14, FRANCE INTER. "Philippe Vasset a tiré un livre inattendu et poétique." LE PARISIEN WEEK-END. "Un style abstrait, parfois lyrique, qui invite à lire le livre comme un poème en prose." LIRE MAGAZINE. "Road trip passionnant !" MIDI
À 32 ans, Hubert flotte entre les plaisirs faciles de Paris et un travail lénifiant. Son existence bascule avec la découverte des ouvrages de Curnonsky, sacré « Prince des Gastronomes » en 1927. Cet ardent défenseur de la gastronomie devient son mentor posthume et lui révèle une manière de vivre où manger, boire, écrire, aimer et penser forment une seule et même discipline du bonheur.Un jour, un fast-food est plastiqué dans un petit village de Bourgogne par « les Curnonskas », un groupe d'activistes qui défend l'héritage spirituel de Curnonsky et veut sauver la cuisine française de sa destruction prochaine. Malgré lui, Hubert est embarqué dans leur combat, et finira convaincu que, derrière l'affadissement de la Table, se profile la mort de l'Art.Dans un style où se mêlent lyrisme et argot, humour et érudition, Louis Michaud célèbre les sens et pose une question essentielle : et si le goût était le dernier rempart de notre liberté ? Né en 1994, Louis Michaud est le co-auteur de Jean Cau, l'indocile, paru en 2024 aux éditions Gallimard. Mon ami Curnonsky est son premier roman.