Abraham Merritt
Abraham Merritt
Les Andes. Immense chaîne de montagnes parsemées de trésors incas. Parti en quête de l’un d’entre eux, Graydon y croise soudain la route de la jeune Suarra, qui ne tarde pas à le conduire au cœur d’une contrée secrète. Tisseurs de rêves, dresseurs de créatures venues du fond des âges, les êtres étranges qui l’habitent sont gouvernés par une femme‑serpent et prétendent s’être rendu maîtres de la mort. Mais l’aventurier découvre bientôt qu’une lourde menace pèse sur cette race d’immortels, car une ombre s’allonge dans les ténèbres… prête à reprendre forme ! Du Visage dans l’Abîme, nous ne connaissions qu’une version tronquée : la compilation largement révisée de la novella éponyme et du roman intitulé La Mère‑Serpent. Amputé de milliers de paragraphes, le texte ainsi constitué perdait autant en poétique qu’en détails. Ce sont donc les récits d’origine qui sont ici réunis, illustrés par Virgil Finlay et préfacés par Robert Silverberg. L’occasion, à travers ce volume unique au monde, de célébrer le centenaire d’un titre aux concepts étonnamment modernes, sans doute le plus inventif d’A. Merritt.
Au coeur des à-pics glacés et des neiges éternelles de l'Alaska, Leif découvre une étrange vallée que le temps semble avoir oubliée. Il y rencontre la belle Evalie, mais aussi la sorcière Lur, une guerrière redoutable qui reconnaît en lui l'incarnation d'un grand roi du temps jadis : le terrible Dwayanu. Et bientôt, celui-ci surgit des ombres de son inconscient, s'emparant de l'esprit de Leif... Il va pourtant falloir faire face, car la guerre fait rage à présent. Mais comment sauver Evalie et son peuple, alors qu'il est lui-même habité par leur plus grand ennemi ? À l'origine de l'heroic fantasy, le romancier Abraham Merritt (1884-1943) eut une influence considérable sur les plus grands maîtres du genre, de Robert E. Howard à Moorcock en passant par Lovecraft, Silverberg et Tim Powers.
Chants populaires conservés par les proscrits et les aventuriers des confins septentrionaux de l'Empire russe, ces bylines ont été recueillies puis retranscrites par les folkloristes du XIXe siècle. Il s'échappe un puissant souffle narratif de ces chants de liberté peuplés de cosaques errants, de paysans laborieux ou de sorciers-magiciens.
Les contours à peine dessinés de Goodbrother dans le roman Sistac prennent forme dans ce récit d'aventures alternant méditations métaphysiques, mises en scène burlesques et méticuleux travail du biographe. C'est qu'il existe des indices qui pourraient donner à penser que Goodbrother n'est pas qu'un personnage de fiction...
L'aventurier Graydon est sollicité par trois lascars pour partir à la découverte d'un trésor fantastique. En chemin, il découvre l'Amour et une civilisation inconnue, plus vieille que les plus anciennes tribus connues au delà des steppes sumériennes. Très vite il devra choisir entre ses trois compagnons et l'appât du gain, entre son monde et celui des Anciens, entre une modernité et le savoir incommensurable de civilisations disparues.
Le professeur Goodwin part sur un îlot du Pacifique pour tenter de sauver un couple de savants amis. En chemin il rencontre un Norvégien naufragé et un aviateur irlandais qui vont l'aider dans sa tentative. Une rencontre à travers les abysses d'un monde antérieur gardé par trois sages mais confronté à l'ambition d'un semi-Dieu et de sa prêtresse. Abraham Merritt ouvre des portes, un mélange d'Howard et de Lovecraft qui ne peut laisser insensible les amoureux du genre.