Albert Algoud
Albert Algoud
Découvrez le récit hilarant et touchant d'Albert Algoud, jeune prof anticonformiste en Haute-Savoie, dont l'audace a marqué ses élèves et sauvé sa propre vocation.
"L'oeuvre d'Hergé est inusable." Michel Serres
Révélations inédites - et illustrées - sur l'identité de la Castafiore !Tintinophile averti, Albert Algoud a lu et relu chaque album du héros d'Hergé. La Castafiore n'a donc aucun secret pour lui. Jusqu'au jour où, face au Sceptre d'Ottokar, il se met à douter : et si la Castafiore n'était pas ce qu'elle semblait être ? Il se lance dans une enquête, dont il publie les premiers résultats en 2006. Mais la Castafiore n'avait pas livré tous ses mystères... Dans cette biographie humoristique et amoureuse, Albert Algoud retrace le parcours personnel, musical et historique d'une icône queer qui a côtoyé les plus grands, de Lawrence d'Arabie à Lou Reed en passant par Joséphine Baker et le général de Gaulle. Des péripéties qu'Alain Bouldouyre illustre avec légèreté et poésie.
Auteur prolifique s'il en est, Albert Algoud diffuse son humour de qualité et son talent de caricaturiste verbal depuis de nombreuses années. Livres, magazines, radio et même télévision, rien ne l'arrête ! Tintinophile diplômé et respecté, il admire l'oeuvre d'Hergé tout en refusant la béatitude. En hommage à l'inventeur de la ligne claire, Albert Algoud nous fait entrer dans les coulisses pour découvrir les secrets de fabrication d'une des bandes dessinées les plus populaires. Son enquête remarquable apporte aussi de nouveaux éclairages sur les différentes zones d'ombre qui demeurent près de trente après la mort du créateur de Tintin...
Professeur de français devenu rédacteur en chef de Fluide Glacial, spécialiste d'Hergé et de Daudet passé par Nulle Part Ailleurs, Albert Algoud en sait long sur les travers de ses frères humains. Armé de sa seule plume et d'une philanthropie à peine dissimulée derrière son ironie mordante, il entre en croisade contre une nouvelle forme de croyance, qui opère de nos jours de véritables ravages sur certains de nos concitoyens : les sectes. Le voile est aujourd'hui partiellement levé sur ces entreprises de déshumanisation qui profitent de la faiblesse passagère de leurs prochains. Il n'en reste pas moins que, tous les jours, des hommes et des femmes sont enrôlés dans des sectes, sont dépouillés de leur identité et de leurs biens par des gourous peu scrupuleux qui pensent bien plus à leur enrichissement qu'à la salvation de leurs pupilles... Révolté par cette tartuferie des temps modernes, Albert Algoud a choisi de traiter ce sujet grave entre tous par l'humour, la dérision. Pour mieux dénoncer les mécanismes et montrer leur absurdité, il signe ici un manuel du parfait sectaire ! Vous aussi, lancez-vous dans cette escroquerie moderne, semble-t-il dire ! En réalité, le récit d'Algoud nous arme contre l'enrôlement sectaire en en détaillant tous les mécanismes. Albert Algoud retrouve, dans son combat, l'esprit et le dogme de la comédie classique : il corrige les moeurs en riant.
Magistralement ouvert avec "Vous permettez que je vous appelle Raymond", suivi de "Pas mal pour un lundi", le triptyque pignolesque, commandé pour "Nulle part ailleurs", se complète enfin de son ultime et flamboyant panneau. A peine celui-ci allait-il paraître que tous les critiques unanimes s'accordaient pour dire que ce troisième volet serait de très haute volée ! Pour une fois, ils ne se trompaient pas, comme tu pourras d'ailleurs le constater, ami lecteur, dès la première page de cet ouvrage désopilant que tu t'apprêtes à acheter ! Persuadés cependant, comme Flaubert, "qu'on fait de la critique quand on ne peut pas faire de l'art", nous nous garderons bien de décider par nous-mêmes de la véritable valeur de cet ouvrage. Sache seulement, lecteur, notre ami, que cette valeur excède largement le prix correspondant au mystérieux code barre qui figure en bas à gauche. (Oui, là !) Une raison supplémentaire pour nous crier en pleurant de rire et de reconnaissance : "J'aime beaucoup ce que vous faites !" Les auteurs
Proust n'a-t-il pas dit : « Les vivants ne sont que des morts qui ne sont pas entrés en fonction » ? Un jour, il faudra donc y passer. Alors, pour ne pas être déçu, autant entendre sa propre nécro tandis qu'on est bien vivant ! C'est ce qu'ont accepté les invités de Nulle Part Ailleurs que n'arrêtèrent ni la superstition, ni le risque d'une mise en boîte en sapin bien peu respectueuse du protocole. Chaussé de ses plus belles pompes funèbres et hanté par le spectre de Charles Aznavour, Monsieur Albert, relayé dans ses oeuvres par le maréchal Ganache, a repris la tradition du panégyrique qu'un Léon Zitrone avait en son temps porté à son plus haut point de perfection. À l'évidence, l'élève a dépassé le maître.