Albert Boissiere
Albert Boissiere
Dans le Paris des années folles, un fils défie son père, un officier cache un double jeu, et des artistes de music-hall se retrouvent au cœur d’un imbroglio où l’amour et la trahison se mêlent.
« Monsieur Stephenson, mon mari désirerait vous parler... seul à seul ! Je crois que c'est très grave... ». C'est sur cette simple phrase prononcée à mon égard par la douce et énigmatique Madame Grenet, ma voisine de palier, que ma vie trépidante de passionné en aéronautique bascula définitivement pour prendre une tournure d'aventure dramatique et funeste dans laquelle j'allais perdre tout ce qui me tenait à coeur jusqu'à ma raison. Dans la salle à manger du couple, le spectacle imprévu qui se dressa tout à coup devant mes yeux me cloua sur place, m'immobilisa d'épouvante... À l'anneau de la suspension absente, lamentable, horrible et la face tuméfiée, Monsieur Grenet pendait, inerte et sans vie, la corde au cou, les yeux vitreux... Si ce n'était les traces de strangulation incrustées dans le cou de la victime, la scène aurait eu toutes les apparences du suicide. Je m'enfuyais lâchement, coupablement, aux yeux de ma logeuse que je croisais sur le palier, ce qui me valut, de la part du juge chargé de l'enquête, le terrible surnom qui me seyait si peu de « Z, le tueur à la corde ». Mais cette inculpation n'était que la pierre liminaire de mon chemin de croix semé d'embûches, d'incidences, de coïncidences et de cadavres...
Un sculpteur brisé par un drame familial se réinvente sous une nouvelle identité, fuyant son passé et ses crimes supposés.
Dans une auberge isolée de la côte normande, Maxime Aubry, peintre en quête d’inspiration, se lie d’amitié avec un couple énigmatique et leurs jumeaux indissociables.
Un hôtel en émoi, une cliente retrouvée sans tête, et un mime en fuite accompagné de la victime : voici l’énigme vertigineuse que pose La tragique aventure du mime Properce.
Quatorze contes malicieux et pleins d’esprit, écrits par un maître du feuilleton et du roman policier du début du XXe siècle. Albert Boissière y dépeint avec humour et finesse les travers de la société de son temps.