Aline Apostolska
Aline Apostolska
Cet ouvrage unique en son genre est le seul à envisager et à développer les rapports mère enfant en fonction de leurs signes solaires respectifs. - Quelle mère êtes-vous selon les caractéristiques de votre signe ? - Qu'attendez-vous de votre enfant ? - Quels seront vos rapports avec celui-ci selon qu'il s'agit d'une fille ou d'un garçon ? - Quel sera le meilleur et le pire de vos relations ? Nourri de multiples références, ce livre incite à aller plus loin et à respecter l'identité de chacun. À la fois déculpabilisant et dédramatisant il sera d'un précieux secours pour répondre aux questions que tous les parents se posent sur l'éducation optimum à donner à leurs enfants. Outre le plaisir que l'on aura à redécouvrir l'astrologie appliquée à un domaine peu abordé, « Sous le signe des étoiles » ne tardera pas à prendre place dans les bibliothèques à côté des Pernoud, Dolto, Dodson etc. comme un atout supplémentaire destiné à les éclairer et à les compléter.
En mai 2001, Aline Apostolska met un terme à sa vie de génitrice, rompant le dernier lien qui pouvait encore la rendre semblable à sa mère. La question se pose alors, irréductible et inévitable. «Qu'est-ce qu'être femme ? Quelle femme suis-je et comment le suis-je devenue ?» Elle fait face à cette question que chaque femme s'est posée au moins une fois dans sa vie, avec émotion, lucidité, amour et surtout en dénonçant toute forme de faux-semblant. Avec L'Homme de ma vie, l'auteure assume ici un récit ouvertement autobiographique avec le désir que le lecteur trouve des échos personnels et collectifs dans son histoire la plus intime. «Quand un écrivain écrit «moi», méfiez-vous, il vient de vous échapper. » Elle ose une mise à nu bouleversante pour elle-même et pour le lecteur, avec le désir que sa vie s'ouvre finalement sur l'inconnu. De Skopje à Paris, du Caire à Montréal en passant par Montpellier ou New-York, voici l'histoire d'une femme, de ses choix et de ses exils, tantôt consentis tantôt provoqués. Des villes et des hommes. Des hommes, comme autant de repères, de signes, de paroles : les amants bien sûr, mais aussi bien le père, le frère ou les fils. Parallèlement à cette remarquable cartographie du désir, Aline Apostolska élabore, hors des dogmes et des méthodes, une somptueuse réflexion tant sur les relations entre les hommes et les femmes, que sur l'identité, l'altérité, la maternité et l'écriture comme incontournable territoire de la quête de soi. S'il est vrai, comme on l'a déjà prétendu, que le récit est un genre fondamentalement impudique, voici le livre de l'impudeur obligée et assumée. Car si le geste même d'écrire suppose une certaine perversité, Aline Apostolska nous démontre, dans une écriture bouleversante, que cela doit s'exercer sans aucune compromission et en toute «connaissance de cause».
Après Lettre à mes fils qui ne verront jamais la Yougoslavie (France, 1997, et Québec 2000) - sur sa vision de la tragédie yougoslave -, Aline Apostolska nous offre ici une fiction qui, de 1929 à nos jours, retrace l'histoire européenne sur quatre générations, de l'éclatement des empires austro-hongrois et ottoman à la monarchie serbe, et de la fédération yougoslave à l'Union européenne, à travers le prisme de la poudrière européenne que sont les Balkans. De Mostar à Vienne, de Sarajevo à Thessalonique, de Negotino à Paris, l'histoire de Bernarda incarne les idéaux et les désespoirs qui ont porté puis noyé le XXe siècle, tandis que la Neretva, le fleuve, transporte encore et toujours la vie, malgré les petitesses et les absurdités humaines. Neretva, un roman-fleuve au plus noble sens de l'expression. 1929. Le monde occidental est poussé aux confins de lui-même, saturé de lamentations, du crissement des coffres-forts éventrés, du déclic mat des revolvers et de son cortège de suicides et d'assassinats. La face atlantique du globe renvoie les échos d'une faillite collective qui ne laissera nulle conscience individuelle ne restera intacte. Pourtant, de cette année, Bernarda ne gardera qu'un souvenir, un écho impérissable. Le souvenir d'un chant dans la nuit. Ainsi commence cette fresque qui, de 1929 à nos jours, invite le lecteur à vivre l'épopée du XXe siècle européen, à travers les quatre générations d'une véritable dynastie, de Mostar à Vienne, de Negotino à Thessalonique, de Sarajevo à Istanbul puis à Paris. En cet hiver 1929, Bernarda, austro-hongroise et catholique, fuit les siens pour lier sa vie à celle d'un homme qui chante sous ses fenêtres, Teodor, sombre Byzantin orthodoxe et sujet du dernier sultan. Pleine d'amour et d'idéal, elle croit partir sans se retourner, poussant ainsi la roue d'un destin qui bientôt lui échappe, autant qu'il entraîne, quand il ne les broie pas, son coeur, sa vie et ses descendants ; Georgi son fils, Tea sa petite-fille, et tous ceux, célèbres ou inconnus, qui croisent leur sillage. L'historie est racontée par l'arrière-petite-fille française de Bernarda, qui n'a jamais connu ses ancêtres et qui, à partir de photos et de cahiers, se doit de récrire leur histoire dans l'histoire. Ainsi, à travers le prisme de la «poudrière européenne» que sont les Balkans depuis plus de 2000 ans, l'auteure nous offre une relecture du XXe siècle et donc une réflexion sur l'état actuel de l'Occident, de l'éclatement des empires à la monarchie serbe, et de la fédération yougoslave à l'Union européenne.
Une ruelle, c'est comme une grande famille. Tout le monde s'y connaît et s'entraide. Cette fois-ci cependant, ça risque d'être plus compliqué... Roseline et Nicolas ont tout de suite remarqué que quelque chose clochait chez leurs nouveaux voisins. Pourront-ils les aider à vivre avec la maladie de l'oubli ? Premier titre des Contes de la ruelle, Les Voisins Pourquoi traite de la maladie d'Alzheimer, un sujet délicat à aborder avec les enfants. Dans ce roman touchant qui nomme les vraies choses, Aline Apostolska a su relever le défi avec beaucoup d'humour et de tendresse. Un beau roman sur la solidarité et l'amitié. Le premier juillet, dans la ruelle, c'est jour de déménagement. Cette année, ce sont deux vieilles personnes bien spéciales qui emménagent à côté. Sans être excentriques, disons que monsieur et madame Lafleur sont... particuliers, très particuliers. Roseline et Nicolas ont du mal à les comprendre. En plus d'être bruyants, les nouveaux voisins ont un comportement étrange : ils laissent leurs meubles sur le trottoir, arrachent les fleurs des plates-bandes et prennent Roseline et Nicolas pour leurs petits-enfants. Mais ce n'est rien en comparaison du fait qu'ils oublient tout. Tout. Même leur nom! Bref, ils sont pires que des enfants! Comment faire pour vivre à côté de voisins aussi dérangeants? Et surtout, comment porter secours à des gens qui ne croient pas avoir besoin d'aide? Cet été, Roseline et Nicolas apprendront bien plus dans leur propre ruelle que dans tous les camps de vacances réunis.
Avec des mots proches du coeur, Aline Apostolska aborde la dure nécessité de renouer avec ses forces vives lorsque la vie nous semble trop lourde. Roman initiatique sur les tourments de l'adolescence et le dur passage à l'âge adulte, ce texte d'une grande richesse ne pourra laisser personne indifférent quant à la force des émotions évoquées. Avec ce premier roman jeunesse, Aline Apostolska nous fait découvrir une nouvelle facette de son immense talent de conteuse avec une histoire touchante et criante de vérité. Au moment de célébrer ses 14 ans, Benoît trouve la vie moche. Tout lui pèse et il ne voit tout simplement pas d'avenir devant lui. Il faut dire que le décès de son père alors qu'il avait sept ans et le deuil trop lourd à porter pour sa mère ne contribuent pas à créer un environnement où il peut s'épanouir. Il pourrait en finir maintenant, tout de suite, pour cesser de souffrir. Il y songe sérieusement. Étonnamment, c'est la détresse d'une copine de classe aux prises avec un grave problème d'anorexie qui lui permettra de s'accrocher à la vie. Il doit l'aider à s'en sortir, sa place en ce monde est ainsi justifiée. Pour stimuler sa guérison, il lui propose de participer à l'élaboration d'une pièce de théâtre s'inspirant des rites de passage chez les Grecs anciens. Qui sait si ces sages d'une autre époque pourront consolider l'identité de deux êtres écorchés par la vie ?
Depuis toujours la Lune, au-dessus de nos têtes, ou la Lune en nous, nous a fascinés. Les écrivains l'ont transcrite, les musiciens l'ont chantée, les peintres l'ont représentée, les amants en furent protégés. Les autres, vous, moi, en sont devenus fous. Lune, quand livreras-tu ton mystère ? Chacun s'est interrogé, certains ont même tenté de répondre. J'ai voulu dans ce livre satisfaire toutes les curiosités, aborder tous les aspects, tout ce que nous avons toujours voulu savoir sur la Lune et qui est donné ici à lire comme un conte entraînant et envoûtant. C'est une invitation au plus éternel des voyages.