André Alexis
André Alexis
Traduction du plus récent gagnant du prestigieux prix Giller, ce roman à saveur de fable nous entraîne sur les traces d'une bande de quinze chiens qu'une paire de dieux olympiens à jugée amusant de doter de l'intelligence humaine. Un pari sous-tend la chose : y en aura-t-il un dans le nombre pour qui ce cadeau aura été bénéfique, un qui, au moment de sa mort, aura connu le bonheur? À travers les réflexions et péripéties de ces animaux dénaturés, l'auteur, d'une plume aiguisée, nous propose de redécouvrir les grands principes de la philosophie occidentale.
Tancred, voleur élégant et érudit, se lance dans une quête périlleuse après avoir croisé la route de Willow, une héritière toxicomane.
Dans le village paisible de Barrow, le jeune prêtre Christopher Pennant découvre que la campagne cache bien des mystères : moutons parlants, maires marchant sur l’eau, et une crise de foi qui bouleverse tout.
Tout commence par un pari alcoolisé entre Hermès et Apollon : si les animaux avaient l'intelligence humaine, seraient-ils aussi malheureux que les hommes ? Les deux dieux décident alors d'accorder conscience et langage à un groupe de chiens passant la nuit dans une clinique vétérinaire de Toronto. Tout à coup capable d'élaborer des raisonnements plus complexes, la meute se divise : d'un côté les chiens qui refusent de se soumettre à ce nouveau mode de pensée, de l'autre les canidés progressistes qui y adhèrent sans condition. Depuis l'Olympe, les dieux les observent, témoins de leurs tâtonnements dans ce nouveau monde qui s'offre à eux. Car, si Hermès veut l'emporter, au moins un des chiens doit être heureux à la fin de sa vie. Alexis André nous offre une réflexion douce-amère sur les beautés et les dangers qu'implique la conscience de soi. Nom d'un chien, oscillant entre rêverie et désillusion, à la fois hilarant et dérangeant, remet au goût du jour la satire animale dans la droite lignée d'Orwell et Kipling, le mordant en plus.
Tout commence par un pari alcoolisé entre Hermès et Apollon : si les animaux avaient l'intelligence humaine, seraient-ils aussi malheureux que les hommes ? Les deux dieux décident alors d'accorder conscience et langage à un groupe de chiens passant la nuit dans une clinique vétérinaire de Toronto. Tout à coup capable d'élaborer des raisonnements plus complexes, la meute se divise : d'un côté les chiens qui refusent de se soumettre à ce nouveau mode de pensée, de l'autre les canidés progressistes qui y adhèrent sans condition. Depuis l'Olympe, les dieux les observent, témoins de leurs tâtonnements dans ce nouveau monde qui s'offre à eux. Car, si Hermès veut l'emporter, au moins un des chiens doit être heureux à la fin de sa vie. Alexis André nous offre une réflexion douce-amère sur les beautés et les dangers qu'implique la conscience de soi. Nom d'un chien, oscillant entre rêverie et désillusion, à la fois hilarant et dérangeant, remet au goût du jour la satire animale dans la droite lignée d'Orwell et Kipling, le mordant en plus.
A is a work of fiction in which André Alexis presents the compelling narrative of Alexander Baddeley, a Toronto book reviewer obsessed with the work of the elusive and mythical poet Avery Andrews. Baddeley is in awe of Andrews’s ability as a poet – more than anything he wants to understand the inspiration behind his work – so much so that, following in the footsteps of countless pilgrims throughout literary history, Baddeley tracks Andrews down thinking that meeting his literary hero will provide some answers. Their meeting results in a meditation and a revelation about the creative act itself that generates more and more questions about what it means to be “inspired.”