Andre Charpentier
Andre Charpentier
5 personnages récurrents de la littérature populaire / 5 récits : - Marius Pégomas, détective Marseillais / Le crime de l'étang de Berre - Inspecteur Girard / Le drame de la loge bleue - L'inspecteur Grey / Le meurtre de la rue Halévy - M. Dupont détective / Les bijoux du colonel - Claude Prince, détective radiesthésiste / Les piqués du métro
Le boulevard Haussmann s'éveille sous le choc : Martial Brossard, directeur de l'Agence Commerciale Africaine, est retrouvé assassiné dans son bureau. Entre une épouse délaissée aux menaces de mort explicites et une jeune secrétaire qui crie à la culpabilité de sa rivale, la police pense tenir une affaire classée. Pourtant, une ombre plane sur ce drame : celle d'une mystérieuse visiteuse aux yeux noirs, disparue juste avant les coups de feu. Qui est cette inconnue venue réclamer justice pour une affaire vieille de quinze ans ? Refusant les conclusions hâtives de l'inspecteur Durandeau, le reporter intrépide Patrice Laville décide de remonter la piste jusqu'aux ruelles sinueuses de la Casbah d'Alger. Dans une atmosphère lourde de trahisons et de trafics passés, il s'apprête à déterrer un secret que certains auraient préféré voir mourir avec Brossard.
L'inspecteur GIRARD est, pour une fois, chargé d'une enquête relativement simple : le braquage d'une bijouterie. Le joaillier est parvenu à téléphoner à la police après avoir été agressé et celle-ci a débarqué suffisamment rapidement pour saisir le voleur au collet à sa sortie de la boutique. Pourtant, le suspect nie les faits, bien que des bagues aient été retrouvées dans ses poches et prétend ne pas savoir ce qui lui est arrivé. Dénégations usuelles de ce type de brigands, assure le juge d'instruction. Mais l'inspecteur GIRARD n'est pas totalement convaincu par l'évidence... suivi de : « Le complice imprévu ».
La petite cité balnéaire de Carville est habituellement une ville calme où la police locale n'est confrontée qu'à de minces et rares larcins. Aussi est-elle débordée et affolée quand, une même nuit, ont lieu trois faits divers d'importance. Tout d'abord, un vieux jardinier est agressé chez lui dans la soirée. Puis une voiture est retrouvée en haut d'une falaise. Le chauffeur est mort d'une balle dans la tempe et à l'arrière du véhicule, une jeune femme est évanouie. Enfin, une autre automobile a fait le grand saut quelques kilomètres plus loin... Heureusement, le célèbre inspecteur GIRARD se trouve dans la région et va s'occuper de ces différentes affaires en un temps record...
Alain Delval aurait dû écouter l'inspecteur GIRARD. Le policier l'avait pourtant mis en garde contre cette femme mystérieuse et charmante portant un loup d'or, rencontrée dans un cabaret. Mais l'attirance était trop forte. Et quand le serveur lui apporte un message de l'inconnue le priant, s'il veut la revoir, de se rendre jusqu'à une voiture proche et d'obéir à son chauffeur, Alain Delval n'hésite pas une seconde. Cependant, quand le conducteur lui noue une écharpe sur les yeux puis lui lie les pieds et les mains, Alain Delval commence à regretter sa décision sans savoir encore dans quel guêpier il est venu se fourrer.
M. Brown, banquier de son état, est menacé par lettres. Un dénommé « L'Homme Rouge » lui réclame une forte somme qu'il promet de passer chercher directement dans son bureau dans quelques jours. Pensant d'abord à une blague, M. Brown se ravise quand sa fiancée, une célèbre starlette, réceptionne une missive portant la même signature. Il fait alors appel aux autorités pour assurer sa protection et découvrir l'identité de son persécuteur. C'est l'inspecteur Girard qui est chargé de l'enquête. Celui-ci met en place un service de sécurité pour l'arrivée du mystérieux individu. Quand « L'Homme Rouge » s'annonce au secrétaire de M. Brown, les policiers se précipitent sur lui pour l'arrêter, provoquant un raffut attirant tout le monde, aussi bien employés que clients... sauf M. Brown qui est retrouvé mort, un couteau planté dans la poitrine.
Comment une jeune fille morte d'une balle dans le front sur une plage de Normandie et un homme abattu d'un projectile dans la nuque en forêt de Rambouillet, peuvent-ils avoir été assassinés en même temps par une arme retrouvée en plein champ situé à cinquante kilomètres dans les terres ?... C'est ce que l'inspecteur GIRARD va devoir découvrir durant sa nouvelle enquête. Ah ! Si la demoiselle avait eu le temps de terminer son message tracé dans le sable : « J'ai été tuée par... », la tâche aurait été bien plus facile pour le policier...
Drame dans la rue du Quatre-Septembre ! Le riche exportateur Oscar Strowe a été abattu dans son bureau par le jeune Romuald Varin, visiblement épris de la femme de sa victime. Bien que, aux dires de l'épouse et de sa bonne, les deux hommes se trouvaient seuls dans cette pièce fermée, Romuald Varin persiste à clamer son innocence et à répondre qu'il ne comprend pas ce qu'il s'est passé. Pour l'inspecteur GIRARD, chargé de l'enquête, l'affaire ne présente aucune difficulté et la culpabilité du suspect semble évidente. Pourtant, au fur et à mesure des investigations du policier, le doute va s'immiscer dans son esprit...
Sur les planches du Théâtre Montpensier, durant la représentation de la pièce « Jalousie », au IIIème acte, comme chaque soir, lors de la scène du duel, l'acteur Simon Sablan s'écroule. Cette fois-ci, il ne se relèvera pas une fois le rideau tiré, il a été touché en plein coeur par une véritable balle. Accident ? Sabotage ? Meurtre par procuration ? Telles sont les questions auxquelles devra répondre l'inspecteur GIRARD, chargé de l'enquête. Mais, au fil de ses investigations, les interrogations se feront plus nombreuses et les suspects défileront au fur et à mesure des révélations...
M. Radenet, joaillier parisien, doit se rendre avec ses plus belles pièces en Écosse où le richissime M. Radfort l'attend pour acquérir un collier de prix qu'il compte offrir à sa fille à l'occasion de son mariage. Et, comme M. Radfort ne regarde pas à la dépense, il a envoyé au Bourget son avion privé afin de transporter le bijoutier rapidement et sûrement. Pourtant, l'appareil disparaît mystérieusement, avec son équipage, son passager et, surtout, la mallette de Radenet... Alors que l'inspecteur GIRARD débute son enquête dans l'aéroport, un technicien l'aborde en criant qu'il vient de trouver deux morts dans les vestiaires. Dans le local, l'inspecteur GIRARD découvre effectivement des hommes ligotés... mais encore en vie bien que sous l'effet de narcotiques. Il s'agit des pilotes personnels de M. Radfort. Dès lors, il ne fait aucun doute pour l'inspecteur GIRARD que l'affaire bascule d'un éventuel accident à un détournement crapuleux...
L'inspecteur GIRARD est chargé de l'enquête sur le meurtre de l'avocat Alex Marcelin, assassiné dans son bureau d'une balle de revolver. Loin des affaires aux multiples énigmes qui firent son succès, le policier doit se contenter d'un crime simple à résoudre : tout accuse le chauffeur d'un voisin. Des personnes ont vu l'homme aller chez la victime et en revenir ; l'arme, abandonnée sur place, est la sienne et, dans sa chambre, on a retrouvé sa livrée déchirée avec l'argent du défunt dans l'une des poches. L'inspecteur GIRARD ne changera pas d'avis, malgré les dénégations du suspect. À moins qu'un témoin d'un genre particulier ne vienne mettre son grain de sel dans l'histoire...
Jacques Hervillard, agent de change, est retrouvé assassiné, au petit matin, vers le rond-point des Champs-Élysées, après avoir été agressé à la sortie d'un Cercle de jeux dans lequel il avait gagné une belle somme. Aussi, quand un clochard est arrêté avec un billet de mille francs dans la poche et qu'il refuse d'avouer comment il est entré en sa possession, il ne fait de doute pour personne que le meurtrier a été mis sous les verrous... Personne ? Le brigadier GIRARD chargé de l'affaire n'est pas tout à fait convaincu de la culpabilité du pauvre hère même s'il est indéniable que celui-ci a quelque chose à cacher. Pourtant, chaque piste que le policier suit tombe immanquablement à l'eau. Mais le brigadier GIRARD n'est pas du genre à baisser les bras trop vite et son instinct le pousse à poursuivre son enquête...
Le Père Pantoufle ne répond plus ! Le concierge de l'immeuble, inquiet devant tel silence, prévient la police. L'inspecteur GIRARD débarque en compagnie d'un serrurier pour forcer la porte du local fermé à double tour de l'intérieur. Dans le réduit, on découvre le Père Pantoufle, mort, un couteau dans le dos. Un nouveau meurtre en chambre close à résoudre pour l'inspecteur GIRARD. Mais avant de savoir comment l'assassin s'y est pris pour entrer et sortir de la pièce, encore doit-il identifier le coupable ? Et des ennemis, le Père Pantoufle n'en manquait pas. C'est que derrière ce surnom aux apparences sympathiques se cachait un être qui l'était beaucoup moins et qui profitait de la misère et la détresse des gens pour faire son beurre... comme tout bon usurier qui se respecte...
Jérôme Alkador, représentant en France de la légation de Boravie, est intimidé téléphoniquement par les terribles Compagnons du Serpent Noir, un groupe terroriste menaçant son pays du chaos. Il s'en est confié à l'inspecteur GIRARD qui a déjà eu affaire, jadis, avec cette dangereuse bande. Aussi, quand Alkador est retrouvé mort, écroulé sur son bureau, dans une pièce dont la porte était fermée de l'intérieur, l'inspecteur GIRARD prend l'enquête à son compte. Le lendemain, c'est au secrétaire d'Alkador d'être victime dans les mêmes conditions. Mais, cette fois-ci, la présence, au moment du drame, d'une jeune femme va tout changer. Le témoin, surnommé l'Espionne aux boucles d'or, peut s'avérer être un allié précieux... à moins que celle-ci ne s'adonne à un double jeu...
Drame à Blainville-sur-Mer ! Dans la soirée, sur la terrasse du café du Cheval Noir, un homme a été abattu d'une balle. Événement surprenant dans une cité balnéaire aussi calme quand les estivants ne l'ont pas encore prise d'assaut. À plus forte raison quand le meurtre est perpétré au su et au vu de tous les habitués des lieux et que l'assassin n'aurait pu commettre son crime et abandonner son arme sans être aperçu des multiples témoins qui entouraient la victime. De là à penser que le coupable est un fantôme ?... Heureusement pour le commissaire de Blainville-sur-Mer, il apprend que le célèbre inspecteur GIRARD a élu domicile dans une villa de la localité pour passer des congés bien mérités. Celui-ci accepte, un peu à contrecoeur, de prêter main-forte à son collègue, mais très vite, il va s'enthousiasmer dans cette enquête mêlant un tueur invisible, un yacht fantôme, une mystérieuse voiture bleue transportant des êtres étranges et une crique dans laquelle se déroulent des phénomènes qui effrayent tous les marins de la région....
Le vieux Barnabé Mongin, antiquaire de son état, se sent suivi, menacé, au point de s'en plaindre au Quai des Orfèvres. Le commissaire, bien que dubitatif, envoie l'inspecteur GIRARD dans la boutique du paranoïaque pour avoir l'avis de son homme. Après une brève conversation, l'inspecteur GIRARD, convaincu que le brocanteur est troublé par la forte somme qu'il détient chez lui, lui conseille de déposer son magot à la banque puis s'en va. Mais, le temps d'une courte discussion avec la concierge, le policier aperçoit une femme se diriger vers la porte de monsieur Mongin. Au même moment, un cri retentit, puis un râle effrayant, et l'inconnue s'enfuit. L'inspecteur GIRARD frappe au battant, appelle : aucune réponse. Un serrurier permet enfin l'accès à l'échoppe dans laquelle Barnabé Mongin est retrouvé mort, assassiné d'un coup de stylet... À l'intérieur des murs, personne d'autre que la victime...
Quand on achète, au hasard, des disques dans des bacs d'occasions, on tombe parfois sur de sacrées surprises. C'est ce que se dit Jacques Laumier, en écoutant, gravée sur sa dernière acquisition, une étrange conversation dans laquelle un homme en menace un autre... Sketch ? Répétition d'une saynète ? Les intonations des personnages sonnent tellement vraies et les dialogues ne semblent pas écrits ! Troublé, Jacques Laumier en parle à son disquaire qui décide de confier la « pièce à conviction » à un de ses clients habituels : le brigadier GIRARD. Le policier remonte la piste et découvre que le rond de cire provient d'une vente après décès, celui du riche banquier Jules-Ernest Ravon, retrouvé suicidé d'une balle dans la tête...
« Allô !... Ici, le directeur du Music-Hall Parisien. Un drame vient d'avoir lieu chez moi... On vient de découvrir, dans une loge, deux artistes, les deux vedettes, étendus morts... ils portent des traces de coups de feu... Il y a entre eux un revolver... Oui, je vous attends... La représentation continue, vous comprenez, il ne faut pas affoler le public... » Cet appel téléphonique donné à Police Secours résumait parfaitement l'affaire dévolue à l'inspecteur GIRARD. Un détail supplémentaire rendait la scène plus tragique encore, la pièce était fermée de l'intérieur ; personne, excepté les victimes, n'avait pu y pénétrer... Double suicide ou meurtre suivi de suicide ? Qui de la chanteuse Ginette Bellange ou du jeune premier Jehan Clairville avait assassiné l'autre avant de se supprimer ? L'inspecteur GIRARD ne savait que penser de ce drame passionnel. Il ne parvenait à se faire une idée... enfin, si, mais celle-ci ne cadrait pas avec la thèse officielle ni avec les indices récoltés. Et s'il s'agissait plutôt d'un double assassinat ?... Qui l'aurait alors perpétré et, surtout, comment aurait-il procédé ?...