André Chastel
André Chastel
Le génie de Léonard de Vinci, celui de Michel-Ange ressortent mieux sur le fond révélateur de l'Académie de Careggi, où Marsile Ficin règne en maître, évoquant sinon invoquant Platon. La culture platonicienne entretenue par Ficin - mais Cristoforo Landino ou Ange Politien sont tour à tour convoqués - délimite le contour d'un nouvel ordre artistique dont André Chastel, dans un travail de jeunesse qui engage déjà ses subtiles analyses d'histoire de l'art et des idées, rend raison avec passion. En quelques pages lumineuses, Jean Wirth donne à ce maître livre sa juste place dans une tradition historiographique qu'il a contribué à renouveler.
Ce texte est devenu un écrit de référence pour la définition de la notion de patrimoine, tant dans le monde universitaire que dans le monde professionnel. Les auteurs se sont attachés à étudier comment cette notion est récemment apparue en France, au terme d'une longue histoire du domaine, des biens et de la sensibilité, dont l'enchaînement est ici examiné à travers le fait religieux, monarchique, familial, national, administratif et scientifique.
Ce texte est devenu un écrit de référence pour la définition de la notion de patrimoine, tant dans le monde universitaire que dans le monde professionnel. Les auteurs se sont attachés à étudier comment cette notion est récemment apparue en France, au terme d'une longue histoire du domaine, des biens et de la sensibilité, dont l'enchaînement est ici examiné à travers le fait religieux, monarchique, familial, national, administratif et scientifique.
Dans les années 80, André Chastel s'attelle à l'étude du retable italien à travers une centaine de chefs-d'oeuvre, dispersés dans les musées du monde entier, souvent en plusieurs morceaux. Il dégage le rôle et l'influence du tableau d'autel durant les trois siècles les plus éclatants de la peinture italienne.
Il n'est pas une place, pas une église, pas un coin de rue qui en Italie ne cache une oeuvre d'art, d'un grand maître ou d'un obscur disciple. Qui aime à parcourir les ruelles de la péninsule a souvent l'impression de flâner dans un musée à ciel ouvert... André Chastel en fait ici une analyse fine et érudite, éclairée par l'hommage qu'il rend au père des historiens de l'art de la Renaissance italienne, Giorgio Vasari, digne précurseur qu'il s'employa à faire découvrir en France.
Plongez dans l’énigme de Giorgione, peintre mythique de la Renaissance vénitienne, dont l’art et la vie restent aussi fascinants qu’insaisissables.
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Léonard de Vinci est sans doute l'artiste de la Renaissance qui a le plus fasciné, parce qu'il a mis autant de génie dans sa vie que dans son oeuvre. Inclassable, l'esprit toujours en alerte, il invente des jeux et des machines de guerre, étudie l'anatomie ou l'astronomie, écrit des poèmes et des traités scientifiques. Mais jamais, nous dit Chastel, ses multiples activités ne l'ont détourné de ce qui était pour lui essentiel: la peinture, le seul art « doté d'une présence immédiate, totale, définitive. » Un portrait de l'artiste à travers un recueil de trois textes.