Antoine Adam
Antoine Adam
Plutôt que d'élever au XVIIe siècle un tombeau magnifique, Antoine Adam, professeur à la Sorbonne, éditeur et critique inlassable, a choisi, dès la fin des années quarante et jusqu'en 1956, de dresser le portrait d'un siècle littéraire défini par la « création, l'élan et la fécondité ». En un mot : substituer à l'image d'un monde magnifiant « un ordre classique éternel » celui d'un âge moderne Sans réduire le classicisme à l'application d'une doctrine, Antoine Adam raconte la vie des Belles Lettres. Il exalte le sens de l'humain que cette époque a porté à l'incandescence. Selon la formule de Jean Mesnard, éditeur de Pascal et grand spécialiste de la période, Antoine Adam, avec passion et une science immense, « a empêché que le XVIIe siècle ne s'éloigne de nous ». Ce deuxième tome, qui va de la mort de Richelieu, en 1642, à la fin de la première partie du règne personnel de Louis XIV, en 1677, est placé sous le patronage de Pascal et de Molière. Antoine Adam y laisse paraître toute sa fascination pour Port-Royal et, dans ses pages les plus inspirées, donne libre cours à son admiration pour l'auteur de Tartuffe.
Plutôt que d'élever au XVIIe siècle un tombeau magnifique, Antoine Adam, professeur à la Sorbonne, éditeur et critique inlassable, a choisi, dès la fin des années quarante et jusqu'en 1956, de dresser le portrait d'un siècle littéraire défini par la « création, l'élan et la fécondité ». En un mot : substituer à l'image d'un monde magnifiant « un ordre classique éternel » celui d'un âge moderne. Sans réduire le classicisme à l'application d'une doctrine, Antoine Adam raconte la vie des Belles Lettres. Il exalte le sens de l'humain que cette époque a porté à l'incandescence.<br/>Selon la formule de Jean Mesnard, éditeur de Pascal et grand spécialiste de la période, Antoine Adam, avec passion et une science immense, « a empêché que le XVIIe siècle ne s'éloigne de nous ». Ce troisième tome, qui couvre toute la fin du siècle jusqu'à la mort de Louis XIV, est centré sur Racine, les moralistes et la vieillesse de Boileau. Antoine Adam insiste sur la volonté commune des auteurs « de servir la vérité et la raison, de faire régner dans l'homme les puissances d'ordre et de clarté ».
Une lecture facilitée des deux chefs d'oeuvre du nihilisme hindou.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Depuis le Port-Royal de Sainte-Beuve, le jansénisme n'a cessé de susciter l'attention passionnée des historiens. Courant théologique ? Pointe avancée d'une certaine famille spirituelle ? Pour la premiè
Plutôt que d'élever au XVIIe siècle un tombeau magnifique, Antoine Adam, professeur à la Sorbonne, éditeur et critique inlassable, a choisi, dès la fin des années quarante et jusqu'en 1956, de dresser le portrait d'un siècle littéraire défini par la "création, l'élan et la fécondité". En un mot : substituer à l'image d'un monde magnifiant "un ordre classique éternel" celui d'un âge moderne. Sans réduire le classicisme à l'application d'une doctrine, Antoine Adam raconte la vie des Belles Lettres. Il exalte le sens de l'humain que cette époque a porté à l'incandescence. Selon la formule de Jean Mesnard, éditeur de Pascal et grand spécialiste de la période, Antoine Adam, avec passion et une science immense, "a empêché que le XVIIe siècle ne s'éloigne de nous". Dans ce premier tome dominé par la figure de Corneille, Antoine Adam insère l'histoire littéraire dans "un tableau de la vie du temps". Il se montre très attentif aux événements politiques et aux conditions matérielles dans lesquelles la littérature du Grand Siècle a pu naître.