August Strindberg
August Strindberg
Arvid Falk is a young and idealistic government worker who always wanted to be a poet. When a journalist writes a newspaper exposé based on Arvid's stories about his useless government department, Arvid is fired immediately. Starting afresh he sets out to explore every corner of the Swedish society, and the hypocrisy and corruption he finds shocks him. Walking the streets of Stockholm will never be the same again once this novel gets under your skin. Named the first modern Swedish novel, `The Red Room' (1879) is wonderfully insightful and ironic. The Charles Dickens influence is undeniable and Strindberg's writing has been rightfully compared to that of Henrik Ibsen as well.
Plongez dans l’autoportrait intellectuel de Strindberg, où l’écrivain dissèque ses combats, ses révoltes et ses doutes. Une œuvre rare, entre confession et manifeste, qui révèle l’homme derrière la légende littéraire.
La fête de la Saint-Jean est là, avec ses fleurs, ses danses et ses chants : nuit claire du solstice d'été où les corps se libèrent, où les coeurs s'enflamment. Julie, une jeune artistocrate, vient de rompre ses fiançailles ; fuyant son milieu familial, elle préfère festoyer en compagnie des paysans et des domestiques. Et elle s'est mise en tête de séduire Jean, le valet de son père. À l'assurance de la jeune femme, à ses provocations enjouées et cruelles, Jean oppose une résistance ferme, en lui rappelant sa condition. Mais, à mesure qu'avance cette nuit si particulière, les barrières de classes chancellent et les âmes sont mises à nu. Ce huis clos brûlant (1888), dont chaque personnage contient en creux l'ombre de l'auteur suédois, est l'une de ses pièces les plus représentées à travers le monde. Mettant en scène la séduction incontrôlable, l'amour et ses illusions, l'angoisse et sa force destructrice, elle montre la logique implacable de l'ascension comme de la chute.
La fête de la Saint-Jean est là, avec ses fleurs, ses danses et ses chants : nuit claire du solstice d'été où les corps se libèrent, où les coeurs s'enflamment. Julie, une jeune artistocrate, vient de rompre ses fiançailles ; fuyant son milieu familial, elle préfère festoyer en compagnie des paysans et des domestiques. Et elle s'est mise en tête de séduire Jean, le valet de son père. À l'assurance de la jeune femme, à ses provocations enjouées et cruelles, Jean oppose une résistance ferme, en lui rappelant sa condition. Mais, à mesure qu'avance cette nuit si particulière, les barrières de classes chancellent et les âmes sont mises à nu. Ce huis clos brûlant (1888), dont chaque personnage contient en creux l'ombre de l'auteur suédois, est l'une de ses pièces les plus représentées à travers le monde. Mettant en scène la séduction incontrôlable, l'amour et ses illusions, l'angoisse et sa force destructrice, elle montre la logique implacable de l'ascension comme de la chute.
L'orage menace d'éclater pendant qu'un vieil homme solitaire agite son passé, menaçant ainsi son repos.
La lecture du Bouc émissaire est d'un enchantement drolatique et désespéré. Le Nouvel Obs Quand l'Étranger arriva, Askanius fut son bon génie : il lui prêta la somme pour ouvrir son cabinet d'avocat. Une fois installé, Édouard Libotz voulut se faire des amis, se marier, faire sa vie . Il fit le bien et résista au mal parce qu'il ne pouvait faire autrement : la vertu était son destin. Mais Libotz ne réussit pas à sauver son ami Askanius du désastre déclenché par le procureur –; symbole du mal absolu –;, pas plus qu'il ne parvient à se faire accepter dans la province. Il part, il supporte les coups du destin, l'un après l'autre, sans laisser s'éteindre son espoir tout ensanglanté . Libotz est un homme ordinaire, mais il est entouré d'une aura qui fait penser à ces jeunes gens dostoïevskiens, pareils à des saints. Nul ne semble s'être rendu compte, lorsque parut Le Bouc Émissaire en 1907, qu'on avait là l'un des plus grands récits écrits dans la langue suédoise. Il n'a pas été surpassé par la suite, ni même égalé. (Sven Stolpe, biographe de Strindberg.)
On a affaire à une toile de maître de petit format, à un morceau de musique de chambre dont les échos resteront longtemps dans l'esprit des lecteurs. Le Point Après la mort de la mère –; elle aurait été assassinée –;, personne ne fit plus la cuisine ; les frères partirent, et Alrik resta seul avec son père qui n'ouvrait plus la bouche. C'est à cette époque qu'il apprit à jouer sans jouet, sans camarades, et sans connaître les jeux. La mer, l'air gris et l'eau grise, l'air bleu et l'eau bleue, les harles et les macreuses durent satisfaire son besoin de découvrir et de combiner ; quand cela devint insuffisant, son œil puisa dans ses propres ressources pour combler ce manque ; son oreille avide, qui ne connaissait que le rugissement ou le murmure du vent, le clapotis ou le grondement des vagues, se nourrit de sa propre substance, et, exacerbée par cette autarcie, finit par distinguer des sons là où il n'y en avait pas, entendre la circulation du sang, la tension des nerfs, le déchirement des tissus, puis les sons enfin, qui, au fil des mois, se rassemblaient, s'ordonnaient, s'unissaient pour en engendrer d'autres. Alrik Lundstedt ce jeune homme surdoué monte à Stockholm pour apprendre la musique. Mais la folle du logis l'entraîne hors du chemin... Rêve et réalité se mêlent...
Please note: This audiobook has been created using AI voice. The narrator of The Inferno-ostensibly August Strindberg himself-has not had an easy recent past, and a move to Paris is not helping. As his mania overtakes his ability to function in the society of artists, writers, scientists and philosophers he'd like to be part of, he turns to more unconventional methods to help make sense of his world. Written in diary form, The Inferno is a semiautobiographical work that blends selfdeprecating humour with a whirl of neurosis and attempted rationalisation. The novel, with a certain amount of exaggeration for literary effect, charts two years of Strindberg's life in the 1890s. Presented here is Claud Field's 1913 translation from the original French.
August Strindberg belongs to the same generation of authors as the Russian Chekhov and the Norwegian Ibsen. Strindberg stands at the crossroads of such decisive influences as those of Schopenhauer, Nietzsche, Kierkegaard, Schiller, Zola, Byron, or Freud's precursors such as Bernheim. He absorbed the aesthetic trends of his time, particularly naturalism. He is also a virtuoso painter, closely related to Edward Munch. All his writings bear witness to his life and bear the traces of his crises, his struggles, his revolts against a society of rigid conformism. Through his struggles, he extracts from himself a dark work that explores the distress of modern man. Kafka, the expressionists, and many contemporary authors strongly claim his legacy. Franz Kafka: "I feel better because I read Strindberg. I don't read him to read him, but to snuggle up to his chest... The huge Strindberg. This rage, these pages won with the strength of the fist... " Four of his short stories are presented in this audiobook : The German Lieutenant; Unwelcome; Over-refinement; Paul & Peter.
Un pamphlet parodique, véhément et ironique.
The Red Room (Swedish: Rda rummet) is a satire of Stockholm society, it has frequently been described as the first modern Swedish novel. While receiving mixed reviews in Sweden, it was acclaimed in Denmark, where Strindberg was hailed as a genius. As a result of The Red Room, Strindberg became famous throughout Scandinavia. Edvard Brandes wrote that it 'makes the reader want to join the fight against hypocrisy and reaction'. A young idealistic civil servant, Arvid Falk, leaves the drudgery of bureaucracy to become a journalist and author. As he explores various social activities - politics, publishing, theatre, philanthropy, and business - he finds more hypocrisy and political corruption than he thought possible. He takes refuge with a group of 'bohemians', who meet in a red dining room in Berns Salonger to discuss these matters.