Bernard Cazeaux
Bernard Cazeaux
Un trafic d'oeuvres d'art. Des antiquaires louches. Un oligarque russe. Un tueur tchétchène. Un mariage raté. Un meurtre sur conjoint. Des anciens collabos. Une vieille rancune recuite. Un couple prêt à tout. Des « cold cases »... Et quatre bons copains octogénaires inséparables qui règlent leurs comptes. Sans oublier un charmant médecin légiste à l'humour noir. Lorsque la capitaine Sylvie Fabert arrive sur une scène de crime, elle n'imagine pas tout ce qu'elle va découvrir avec cette affaire, ni les changements que celle-ci va apporter dans sa vie de femme et de policière.
Officier de légende chez les Tirailleurs marocains, Adrien Moulis a mené une vie de baroudeur hors du commun qui a vu un simple soldat, engagé volontaire en 1935, arriver au grade de capitaine couvert de blessures et de décorations après 27 années de combats. Mais la vie d'un militaire, fût-elle glorieuse, ne se résume pas aux actes qui la jalonnent. Elle est aussi le fruit de rencontres. La plus importante pour lui fut celle de Micheline Allène en 1959, qui allait rapidement devenir son épouse et la mère de ses quatre enfants. Ce livre retrace une partie de l'histoire de trois familles aux destins croisés : les Moulis, au travers de l'épopée d'Adrien ; les Allène et les Muteau, que les choix enthousiastes de leurs ancêtres au tempérament de pionner ont amené à vivre des évènements douloureux comme le déracinement de leur pays natal, l'Algérie, terre d'élection du patriarche François Allène en 1841, un lozérien d'origine arrivé avec les troupes du général Bugeaud. Ce livre est également un hommage aux soldats français et à ceux d'Afrique du Nord, notamment les Tirailleurs Marocains.
Pendant des décennies, l'Irlande est pauvre, catholique, déchirée par un conflit violent. Mais les années 1990 amorcent de grandes transformations. Avec le Tigre celtique, l'Irlande réalise un véritable miracle économoique ; l'arrivée massive d'immigrants en quête d'Eldorado modifie le paysage démographique ; les scandales de pédophilie font tomber la toute-puissante Église catholique de son piédestal ; et le processus de paix permet de mettre fin au conflit le plus ancien du continent européen.Depuis, le pays a traversé de sérieuses crises, identitaire et économique. Mais si les démons du passé hantent encore la mémoire collective, l'Irlande reste un pays accueillant, chaleureux et optimiste. Ce sont ces bouleversements, ces mutations profondes que raconte ce livre.
Sous le mythe des vacances perdues, scintillent les marées enfantines, les premiers élans du coeur et l'espoir d'étranges résurrections. Des souvenirs ? un roman ? L'un et l'autre, sans doute, étroitement mêlés. Au fond de chacun des miroirs offerts aux années révolues, transparaît - en ligne continue, sur un rythme à deux temps, de Bénédicte à Claire - une histoire d'amour, dont le dénouement demeure en suspens. Quelques images, les plus lointaines, marquent la rencontre de deux mondes, celui qui commence, celui qui finit quand s'achève, avec la guerre de 1914, un long XIXe siècle. Pourtant, c'est vers le metteur en scène que convergent, éparses dans ce récit, de multiples réflexions. S'amuserait-il en disposant les décors, en plaçant les personnages, en tirant le fil de notre destin ? À notre porte frappe-t-il toujours deux fois ? Ou bien développons-nous, « comme un cocon qui se dévide », les termes d'un rapport fixé dès l'origine ? C'est, en définitive, une question sur le sens de la vie, celle de chacun d'entre nous. Les derniers mots esquissent une réponse.