Christophe Siébert
Christophe Siébert
Aurèle et Judith s'aiment mais leur couple va mal : Aurèle souffre et ça bouffe leur histoire. Pour renouer avec sa libido, il se dit que voir la femme qu'il aime prendre du plaisir avec d'autres hommes lui procurera l'électrochoc nécessaire. Mais ce genre d'expérience n'est pas sans conséquence. Leurs sentiments autant que leurs désirs vont passer à la centrifugeuse. Surtout lorsque Sam et Alyssa, polyamoureux·ses queer, entreront dans l'équation...Un roman érotique sous antidépresseurs livre une analyse sans concession des rapports amoureux contemporains, et explore avec crudité et empathie l'idée de couple, en mettant sur le gril la fidélité, la loyauté, la monogamie, la liberté et les normes. Dans une langue moderne et mordante, il raconte aussi et surtout l'émancipation d'une femme qui choisit de vivre ses propres désirs en s'affranchissant de ceux des hommes.
Des années 1970 à nos jours, Une vie de saint raconte la vie d'un antihéros autant inspiré de Raspoutine que de Yukio Mishima, dont les aventures violentes et romanesques révèlent l'histoire cachée d'un minuscule état fictif coincé entre Russie et Ukraine. Avec cette épopée à grand spectacle mêlant uchronie, polar, roman historique et fiction ésotérique, Christophe Siébert livre une fresque magistrale dans la lignée de Roberto Bolaño, Maurice G. Dantec ou Antoine Volodine.
Rien ne semble relier Anton, chef d'une bande de miliciens à la solde du pouvoir, Roman et Catherina, colocataires ordinaires, le capitaine Sobakov, qui se surnomme le « Baron Meladius » en référence à Moorcock, ou la mystérieuse tagueuse Alina Kouznetzov... Rien, à part un petit singe capucin doté d'une carte SIM remplie de données compromettantes. Dans la mégapole de Mertvecgorod, en plein chaos politique, sécuritaire et économique, la possession de cette carte est un atout majeur pour chacun d'entre eux. Christophe Siébert nous embarque dans son monde cyberpunk et baroque au contexte politique chargé, rappelant la période de l'Occupation. Volna | Après le black-out | est une course-poursuite haletante, violente et pleine de suspense, au style aussi puissant et dérangeant que jouissif. Préface de Marion Mazauric
« En vingt ans, je n'ai pas tué tant de gens que ça, deux ou trois par an, pas plus. Le reste du temps je menais une vie normale. » Nuit noire « Il filma le rat mort. Quelque chose avait emporté sa tête. Deux fils électriques émergeaient de la plaie, un rouge et un vert. Du ventre ouvert du rat, parmi les organes, quelque chose comme un circuit imprimé, de la taille d'un ongle. » Paranoïa « Leçon magistrale contre les préjugés et les interdits, métaphysique de la viande s'inscrit au premier rang des oeuvres majeures, de celles dont la découverte marque une vie de lecteur. » Emmanuel Pierrat
Voici la premiere edition non-clandestine du manuscrit de Timur Maximovitch Domachev, journaliste trouve mort d'une balle dans la tete le 20 fevrier 2028, a Mertvecgorod, alors qu'il enquetait sur des feminicides en serie. Entre l'audace narrative de Bolano, la noirceur cyberpunk de Dantec ou le post-exotisme de Volodine, les chroniques de Mertvecgorod explorent les bas-fonds d'une societe rongee en profondeur. « Fix-up coup de poing. » Bifrost « J'ai lu ce livre sans debander. » Punk, Stoners & Books « Un feroce inclassable dont on n'a pas fini d'explorer les arcanes. » J.-P. Andrevon, L'Ecran fantastique « Prend aux tripes, les broie, les liquefie. » Yozone
« 28 avril 2025 : Premier bilan de l'attentat ayant causé la destruction de l'échangeur des avtostradi 1 à 8 et de l'ossuaire de la Zona : plus de 8 000 morts, plus de 30 000 blessés et au moins 5 000 disparus. Quelle est l'implication réelle du Sit, et de son mystérieux gourou Nikolaï le Svatoj, dans l'attentat le plus meurtrier de Mertvecgorod ? » Les Chroniques de Mertvecgorod, « comédie inhumaine » violente et romanesque, traversent plusieurs époques, de l'écroulement de l'URSS juqu'à la fin possible de l'humanité, et dressent un vaste panorama du monde en décomposition qui est le nôtre.
« DÉFINITIVEMENT L'UNE DES OEUVRES LITTÉRAIRES LES PLUS MARQUANTES DE CES DERNIÈRES ANNÉES. » NICOLAS WINTER (JUST A WORD) Mertvecgorod, tournant de l'an 2000. Pour fuir une misère à laquelle ils sont socialement prédestinés, cinq ados noient leur lucidité dans toutes les drogues possibles et une bande-son pop, punk et indus russe des années 1980-90, romantique et rebelle. Mais l'assassinat de leur voisine Valentina, vieux travesti à la vie mystérieuse, va révéler une ombre bien plus dangereuse que leur petite délinquance ordinaire. Sous une trame impeccable de roman noir, Valentina fait la chronique d'une adolescence dans l'atmosphère d'une mégapole tentaculaire quelque part entre le Londres de Jack l'Éventreur et le Los Angeles cyberpunk de Blade Runner, transposés dans un postsoviétisme apocalyptique et décadent.
Dès son plus jeune âge, Ludivine ne pensait qu'à une chose : s'envoyer en l'air ; filles, garçons, tout lui était bon. On pouvait dire qu'elle avait bien mérité son surnom de " chaudasse ". Mais n'allez pas croire qu'elle était incapable d'amour... Cela se mange à tant de sauces, l'amour...
Lorsque le sort s'acharne, que les coïncidences prennent des airs coupables, que des pièges improbables s'ouvrent dans la terre et que la vermine est nichée dans les creux du vent, lorsque les corps solides craquent et que les idées sombrent dans des fonds lugubres, c'est peut-être de la magie noire. Squeeze n°31 - Magie noire - 14 auteurs au sommaire ! 14 textes courts et tissés comme des sorts !
La famille, c'est peut-être le paradis comme c'est peut-être l'enfer ; c'est les événements dans la vie : les mariages, les enterrements, les dîners mémorables, les rendez-vous manqués ; c'est les célébrations et les règlements de compte. Partager un code génétique, venir du même sang, suivre la tradition ou s'extirper du cocon. Gérer, aimer, protéger, s'affranchir. C'est la famille. Squeeze n°29 - C'EST LA FAMILLE - 14 auteurs dans la sphère intime, 14 textes pour tester les liens.
Colosse au passé trouble, l'Ogre veut finir sa vie dans la baise la plus débridée. Il les a toutes eues ; enfin, presque toutes. À l'heure du bilan, quand son médecin lui annonce qu'il a contracté une maladie fatale, il se rend compte que des femmes manquent à son palmarès. Il va alors se lancer dans sa dernière quête, explorer tous ses fantasmes, franchir tous ses tabous. Après J'ai peur et Le Valet, Le Mange-Femmes est le troisième roman de Christophe Siébert. On y retrouve le même goût des excès et la même folie. Sa lecture est fortement déconseillée aux tenants du " sexe libéré ". Son domaine, c'est l'enfer, pas le paradis...
Après la guerre il reste quoi ? Et de quelle guerre parle-t-on ? Une guerre est un abcès crevé, une accumulation trop intense qui a fini par exploser entre plusieurs protagonistes, individus, communautés, nations, organismes, mondes.... et qui, à son issue, engendrera une nouvelle situation avec des vainqueurs, des vaincus, des victimes et leurs souvenirs, des profiteurs et des laissés-pour-compte, avec de l'exaltation, du doute, de l'espoir ou de la résignation, avec de la ruine. Alors, après la guerre, peut-être que les choses se sont tassées et qu'on reconstruira plus fort, plus beau, plus résistant ou peut être que l'hostilité repartira de plus belle et qu'on se précipitera encore une fois, comme toujours, sur la route d'un nouveau cataclysme. Après la guerre ; 19 textes ravagés - 19 auteurs qui ont survécu.
Un homme tombe sous le charme d'une inconnue au tempérament de feu ! Que feriez-vous si un soir une inconnue venait sonner à votre porte pour que vous l'hébergiez ? Que feriez-vous si cette inconnue, aussi belle que vicieuse, se proposait à vous ? Que feriez-vous si cette insatiable perverse, dont vous n'aviez jamais entendu parler, en savait sur vous plus long que vous l'imaginiez ? Que feriez-vous si cette bombe sexuelle prétendait être votre soeur ? Avec Chaudasse !, son roman de l'an passé, Christophe Siébert, le plus obsessionnel de nos auteurs, nous faisait découvrir une fille lubrique comme on en rencontre rarement ! On croyait qu'il n'irait pas plus loin... On se trompait.
« C'est quoi un écrivain ? Écrire c'est quoi ? » Né en 1974, poète, écrivain et performeur, Christophe Siébert vit à Clermont-Ferrand. Explorant la noirceur, la violence, la dinguerie individuelle ou collective, le sordide et le glauque en général, il est l'auteur d'une vingtaine de livres, dont Métaphysique de la viande, publié aux éditions Au diable vauvert. Il raconte ici les étapes de son parcours, depuis les poèmes et nouvelles jetées dans la rue et la semi-clochardisation itinérante des débuts jusqu'à la grande scène de Livre Paris.
Un couple libertin enchaîne les expériences sexuelles... Eric et Lucie, lui designer, elle acupunctrice, forment un couple d'aujourd'hui. On peut tout faire à l'extérieur avec qui vous plaît, à condition de tenir l'autre au courant de chaque détail de la rencontre, de façon à relancer à l'infini le désir conjugal. C'est bien ce qu'ils font scrupuleusement, l'un et l'autre. Et quand on peut rapporter le soir à la maison le son et l'image de la rencontre toute chaude de l'après-midi, quoi de plus excitant pour celui qui n'y participait pas ? Christophe Siébert - qui a publié sous son vrai nom une bonne demi-douzaine de romans à La Musardine, tous marqués par l'intrusion du vice le plus noir dans le quotidien le plus banal - a fondé en 1988 le collectif Konsstrukt, qui regroupe écrivains, plasticiens, musiciens.
Que feriez-vous si un soir une inconnue venait sonner à votre porte pour que vous l'hébergiez ? Que feriez-vous si cette inconnue, aussi belle que vicieuse, se proposait à vous ? Que feriez-vous si cette insatiable perverse, dont vous n'aviez jamais entendu parler, en savait sur vous plus long que vous l'imaginiez ? Que feriez-vous si cette bombe sexuelle prétendait être votre soeur ? Avec Chaudasse !, son roman de l'an passé, Christophe Siébert, le plus obsessionnel de nos auteurs, nous faisait découvrir une fille lubrique comme on en rencontre rarement ! On croyait qu'il n'irait pas plus loin... On se trompait.
A l'ouest tout paraît nouveau et mystérieux, à l'ouest tout paraît plus libéral, plus vaste, mais à l'ouest le soleil se couche et on ne sait pas ce qui se niche dans les replis du noir. A l'ouest de Moscou il y a Varsovie, il y aura toujours une ville plus à l'ouest, quelqu'un plus à l'ouest, un point de chute à l'ouest. --------- A L'OUEST : 11 textes courts, 11 univers d'auteurs au bout de la route.
Dès son plus jeune âge, Ludivine ne pensait qu'à une chose : s'envoyer en l'air ; filles, garçons, tout lui était bon. On pouvait dire qu'elle avait bien mérité son surnom de " chaudasse ". Mais n'allez pas croire qu'elle était incapable d'amour... Cela se mange à tant de sauces, l'amour... Après J'ai peur (La Musardine) Le Valet et Le Mange-femmes, Christophe Siébert vous dévoile un nouvel aspect de son talent. Laissez-moi vous dire qu'il n'a pas fini de vous surprendre !
Un vent violent balaie les plaines. Les arbres perdent leurs feuilles qui tourbillonnent vers le ciel et retombent sur un sol gelé. Elles étaient vertes autrefois. La vie manque parfois des marches, titube et porte les masques d'un grand carnaval. La chance et la malchance selon le cours du temps. Tu croyais maîtriser l'histoire mais la roue tourne comme une horloge grinçante. Aujourd'hui bleu et demain sera rouge. De nouveaux soleils se lèvent. Se succèdent les conquêtes, les défaites, la fortune et la ruine. 11 auteurs prennent leur tour pour chevaucher le toit du monde.
" Le sexe sur internet, c'est le paradis de ma bite... " " C'est l'histoire d'un type qui (comme tout le monde) veut aimer et être aimé. seulement, comme beaucoup de monde, il a du mal à voir le monde tel qu'il est vraiment, c'est-à-dire un ramassis énigmatique d'êtres vivants autonomes. lui préfèrerait un monde idéal peuplé de femmes qui lui sont soumises, dépourvues de cerveau, et au bord de la jouissance à la seule idée de lui sucer la bite. le porno sur internet lui apparaît donc comme un idéal, une terre de luxure machiste, le paradis de sa bite. et le drame, c'est que l'écran de son ordinateur est comme une fenêtre infranchissable. toute sa vie (et tout le récit), c'est ça : la contemplation avide de ce monde parfait, la frustration et la masturbation compulsive qui en découlent, et le retrait du monde réel, qui en est la conséquence inévitable. "
Plongez dans Le Valet, un récit érotique et sulfureux où un jeune homme devenu domestique se retrouve pris au piège des fantasmes débridés de deux sœurs riches et perverses.
La vie et les expériences du passé, les villes et les planètes, l'amour, les passions, les souvenirs, les explorateurs intrépides, les kilos supplémentaires : tout doit disparaître emporté par les éléments, l'inconscience ou la vanité ; par la fatalité, par l'ordre des choses, par les vertiges du monde. Travailler à sa propre perte, ne pas maîtriser les facteurs extérieurs, invoquer les démons du septième enfer : tout doit disparaître, il ne restera rien. Et si après, le temps continue de passer et que tout ce qui n'est plus se retrouve transformé, alors peut être que de nouveaux territoires surgiront, peut être que reviendra l'espoir et que les joues reprendront des couleurs. ----------- Tout doit disparaître : 16 textes courts, 16 promenades à travers les fumées et les cendres, 16 univers éclectiques sur un même thème, de la p'tite poésie à l'uchronie dégingandée, 16 propositions pleines de substances sélectionnées par Squeeze parmi les fines gâchettes de la nouvelle scène littéraire française.
Plongez dans Le Valet, un récit érotique et sulfureux où un jeune homme devenu domestique se retrouve pris au piège des fantasmes débridés de deux sœurs riches et perverses.
Dès son plus jeune âge, Ludivine ne pensait qu'à une chose : s'envoyer en l'air ; filles, garçons, tout lui était bon. On pouvait dire qu'elle avait bien mérité son surnom de " chaudasse. " Mais n'allez pas croire qu'elle était incapable d'amour... Cela se mange à tant de sauces, l'amour... Après J'ai peur (La Musardine), Le Valet et Le Mange-femmes, Christophe Siébert vous dévoile un nouvel aspect de son talent. Laissez-moi vous dire qu'il n'a pas fini de vous surprendre !
Plongez dans Docile, un roman érotique audacieux où Alexia, jeune femme marginalisée, croise la route de David, étudiant issu d’une famille bourgeoise aux mœurs libérées.
Que feriez-vous si un soir une inconnue venait sonner à votre porte pour que vous l'hébergiez ? Que feriez-vous si cette inconnue, aussi belle que vicieuse, se proposait à vous ? Que feriez-vous si cette insatiable perverse, dont vous n'aviez jamais entendu parler, en savait sur vous plus long que vous l'imaginiez ? Que feriez-vous si cette bombe sexuelle prétendait être votre soeur ? Avec Chaudasse !, son roman de l'an passé, Christophe Siébert, le plus obsessionnel de nos auteurs, nous faisait découvrir une fille lubrique comme on en rencontre rarement ! On croyait qu'il n'irait pas plus loin... On se trompait.
Colosse au passé trouble, l'Ogre veut finir sa vie dans la baise la plus débridée. Il les a toutes eues ; enfin, presque toutes. A l'heure du bilan, quand son médecin lui annonce qu'il a contractée une maladie fatale, il se rend compte que des femmes manquent à son palmarès. Il va alors se lancer dans sa dernière quête, explorer tous ses fantasmes, franchir tous ses tabous.
Eric et Lucie, lui designer, elle acupunctrice, forment un couple d'aujourd'hui. On peut tout faire à l'extérieur avec qui vous plaît, à condition de tenir l'autre au courant de chaque détail de la rencontre, de façon à relancer à l'infi ni le désir conjugal. C'est bien ce qu'ils font scrupuleusement, l'un et l'autre. Et quand on peut rapporter le soir à la maison le son et l'image de la rencontre toute chaude de l'après-midi, quoi de plus excitant pour celui qui n'y participait pas ?Christophe Siébert - qui a publié sous son vrai nom une bonne demi-douzaine de romans à La Musardine, tous marqués par l'intrusion du vice le plus noir dans le quotidien le plus banal - a fondé en 1988 le collectif Konsstrukt, qui regroupe écrivains, plasticiens, musiciens.