Claude Fayet
Claude Fayet
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Élisabeth Lambert arrive à Lucuspin, domaine des Landes, dont le nom signifie « lieu des loups » où vit, solitaire, la belle Mme de Lacroix, auprès de qui elle tiendra le rôle de secrétaire-gouvernante. Mme de Lacroix, demeurée veuve avec un fils et un beau-fils, a créé une fabrique de céramiques, qu'elle dirige sans défaillances ; mais, sans doute, cette âme passionnée recherche-t-elle - dans un labeur incessant - une fuite et un refuge contre un désespoir secret... Élisabeth reconstitue, non sans peine, le drame ancien dont sa maîtresse porte l'inguérissable blessure. Olivier, fils unique de Mme de Lacroix, a, autrefois, et sous l'influence d'une femme, été surpris en train de voler la somme d'argent que lui refusait sa mère... Convaincu en outre du vol des bijoux de famille, il a fui devant l'accusation maternelle, et n'a plus jamais reparu à Lucuspin. Depuis, sa mère vit dans l'attente de son retour. Mais, frappée de cécité, elle est obligée de vendre à un certain Jean Dumont la faïencerie qu'elle destinait à son fils toujours adoré. C'est alors qu'Élisabeth apprend la vérité à la suite d'une série de révélations tout à fait inattendues...
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Un conducteur de train rationalise sa folie en précipitant sa locomotive vers la mort, un ingénieur s'approprie l'image de la star de cinéma dont il est amoureux, une femme entend d'étranges menaces... Dans ces récits solidement construits, l'inquiétante étrangeté de chaque détail, la présence inéluctable de la mort ou de la folie, le réalisme, sont d'un fantastique ambigu et familier.
Un choeur de femme(s), voix plurielle et singulière, pour valser avec les souvenirs et les états d'une âme, bercée ou bousculée par les sons d'une mandoline, d'un ange musicien, pour évoquer quelques aventures féminines, entre théâtre et poésie. Et un cognac pour Lilith, un !