Comtesse De Segur
Comtesse De Segur
Sophie, 4 ans, accumule les bêtises avec un talent inégalé : de la poupée fondue au sucre remplacé par de la craie, chaque aventure se transforme en leçon de vie.
Découvrez les bêtises légendaires de Sophie, cette petite fille espiègle dont les 400 coups ont marqué des générations de lecteurs. Un classique intemporel de la littérature jeunesse, entre humour et tendresse, à lire et relire sans modération !
Geneviève, orpheline, est recueillie chez son oncle, dont le fils, Georges, abuse de la faiblesse de son père et passe son temps en bêtises et mensonges pour ne pas se faire gronder. C'est la pauvre Geneviève qui se retrouve la perpétuelle victime des méchancetés de son cousin. Elle peut heureusement compter sur le soutien de sa bonne, de Mlle Primerose et de Ramoramor, un domestique, pour gagner la force morale nécessaire afin d'affronter les épreuves. Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, est une femme de lettres française ayant écrit de la littérature d'enfance et de jeunesse, des contes merveilleux, des romans et des récits. Ses oeuvres principales sont : « Les Malheurs de Sophie », « Les Petites Filles modèles », « L'Auberge de l'Ange-Gardien », « Le Général Dourakine », « Un bon petit diable ».
Cet été au château de Fleurville, Camille, Madeleine, Marguerite et Sophie préparent des vacances pleines de surprises. Entre jeux, aventures et l’arrivée inattendue de naufragés, rien ne se passera comme prévu.
Découvrez le destin ambitieux et tourmenté de Gaspard, jeune garçon passionné d’école et prêt à tout pour échapper à la ferme familiale.
Dans un monde où une entité invisible, le gool, draine la vie des êtres vivants, Xantee, Lo et leurs compagnons partent en quête du roi des chiens pour sauver Hari.
« Si tu aimes la vie, la vie t'aimera »... Jean est plein de gentillesse, de confiance, d'amour du prochain, il rayonne : il s'attire l'affection de ceux qu'il côtoie. Malgré les embûches, il va de l'avant et son chemin s'ouvre droit... Jeannot, au contraire, grincheux, râleur, cumule les « ondes négatives » et entame donc un cercle vicieux de rejets et de frustrations qui le renforcent dans sa sensation de victime ; c'est le triste caractère des envieux et des jaloux qui, au mieux, finissent seuls, car ils n'ont fait que se fermer des portes. Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, est une femme de lettres française ayant écrit de la littérature d'enfance et de jeunesse, des contes merveilleux, des romans et des récits. Ses oeuvres principales sont : « Les Malheurs de Sophie », « Les Petites Filles modèles », « L'Auberge de l'Ange-Gardien », « Le Général Dourakine », « Un bon petit diable ».
Frédéric n'en fait qu'à sa tête : aux bons conseils de son père, il préfère les idées saugrenues et malhonnêtes d'Alcide, le fils du cafetier. Les bêtises succèdent aux bêtises... C'est l'histoire de la famille Bonnard, ayant recueilli le gentil petit Julien, qui travaille dans la ferme familiale. La famille Bonnard a aussi un fils, Frédéric, qui se laisse influencer par le mauvais Alcide. Julien en subit les conséquences. Un jour, l'Anglais, Monsieur Georgey, fait son entrée dans la vie des paysans... Le « mauvais génie » est sûrement Alcide, qui entraîne Frédéric dans ses atrocités... Julien, qui est si gentil, généreux et bon, se fait récompenser de riches présents de la part de Monsieur Georgey. La bonté est récompensée, Frédéric le saura et écrira une nouvelle histoire de sa vie. Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, est une femme de lettres française ayant écrit de la littérature d'enfance et de jeunesse, des contes merveilleux, des romans et des récits. Ses oeuvres principales sont : « Les Malheurs de Sophie », « Les Petites Filles modèles », « L'Auberge de l'Ange-Gardien », « Le Général Dourakine », « Un bon petit diable ».
Capricieuse, menteuse et voleuse, Giselle est une vraie petite peste ! Chaque jour, ses proches doivent supporter les pires méchancetés. Seuls ses parents, aveuglés par la tendresse, la considèrent comme un « amour d'enfant ». Pourtant, sur les conseils de l'énergique Mme de Monclair et du spirituel père Toc, la maman de Giselle décide de sévir... C'est décidé : si la petite chipie n'améliore pas son comportement, on l'enverra au couvent ! La comtesse de Ségur (1799-1874) est une femme de lettres issue d'une famille noble russe. Elle passe son enfance à Moscou, mais en 1812, suite à l'invasion de la Russie par la Grande Armée, sa famille est forcée de partir pour la Pologne, l'Allemagne puis l'Italie. La comtesse est souvent prise de crises et de périodes de mutisme. Elle doit alors écrire sur sa fameuse ardoise. Elle ne touche cependant à l'écriture qu'à cinquante ans. Elle commence dès lors à noter les contes qu'elle raconte à ses petits-enfants, et les regroupe dans « Les Nouveaux Contes de fées ». Son succès la pousse à publier un ouvrage pour chacun de ses petits-enfants. Elle est aussi connue pour les fameux « Malheurs de Sophie », tirés de ses propres expériences.
Camille et Madeleine, les deux soeurs, s'entendent à merveille, partagent les mêmes jeux, les mêmes émotions. Camille, l'aînée, est vive, espiègle, hardie ; Madeleine est plus réservée, sensible, solitaire. Promenades en calèche, sauvetage d'un rouge-gorge tombé du nid, indigestions de cassis, disputes et réconciliations, fêtes et parties de campagne... Avec leurs amies Marguerite et Sophie, les petites filles modèles vivent au jour le jour les grandes joies et les petites catastrophes de l'enfance. Cet ouvrage fait partie d'une trilogie avec « Les Malheurs de Sophie » et « Les Vacances ». Le succès de ce premier livre a encouragé la comtesse de Ségur à composer un ouvrage pour chacun de ses autres petits-enfants. Aujourd'hui encore, ses livres font le tour du monde. La comtesse de Ségur (1799-1874) est une femme de lettres issue d'une famille noble russe. Elle passe son enfance à Moscou, mais en 1812, suite à l'invasion de la Russie par la Grande Armée, sa famille est forcée de partir pour la Pologne, l'Allemagne puis l'Italie. La comtesse est souvent prise de crises et de périodes de mutisme. Elle doit alors écrire sur sa fameuse ardoise. Elle ne touche cependant à l'écriture qu'à cinquante ans. Elle commence dès lors à noter les contes qu'elle raconte à ses petits-enfants, et les regroupe dans « Les Nouveaux Contes de fées ». Son succès la pousse à publier un ouvrage pour chacun de ses petits-enfants. Elle est aussi connue pour les fameux « Malheurs de Sophie », tirés de ses propres expériences.
Remplacer du sucre par de la craie, couper ses sourcils ou laisser fondre sa poupée... Pour faire des sottises, Sophie est douée d'une grande imagination ! Si elle prenait exemple sur son gentil cousin Paul ou sur ses amies Camille et Madeleine, elle serait sans doute moins souvent punie. Mais la pauvre Sophie a bien des malheurs. Deviendra-t-elle un jour une enfant modèle ?
Remplacer du sucre par de la craie, couper ses sourcils ou laisser fondre sa poupée... Pour faire des sottises, Sophie est douée d'une grande imagination ! Si elle prenait exemple sur son gentil cousin Paul ou sur ses amies Camille et Madeleine, elle serait sans doute moins souvent punie. Mais la pauvre Sophie a bien des malheurs. Deviendra-t-elle un jour une enfant modèle ?
On dirait que le plus grand plaisir de Sophie est de désobéir à sa maman. Les bêtises sont si tentantes : mettre au soleil sa belle poupée de cire qui a froid, se mouiller les cheveux pour les faire friser... Hélas, la vie est ainsi faite que les enfants désobéissants finissent toujours par être punis.
Dans une petite ville d'Écosse, Charles habite chez sa cousine, la vieille madame Mac'Miche, détestable et avare. Avec l'aide de Betty, la bonne, il résiste à la méchante femme. Il lui faudra ensuite se frotter à la rude discipline de la pension des frères Old Nick. À force de jouer des tours, Charles pourrait bien devenir un terrible garnement. À moins que l'influence de Juliette, la petite aveugle, ne l'aide à devenir plus raisonnable.
Dans une petite ville d'Écosse, Charles habite chez sa cousine, la vieille madame Mac'Miche, détestable et avare. Avec l'aide de Betty, la bonne, il résiste à la méchante femme. Il lui faudra ensuite se frotter à la rude discipline de la pension des frères Old Nick. À force de jouer des tours, Charles pourrait bien devenir un terrible garnement. À moins que l'influence de Juliette, la petite aveugle, ne l'aide à devenir plus raisonnable.
Vive les vacances, fini les punitions ! Surtout quand les héros sont ceux des "Malheurs de Sophie" et que la petite bande se retrouve pour l'été. Car tous adorent taquiner les voisins, jouer avec les animaux, construire des cabanes et se raconter des histoires de naufrage et de fantôme pour trembler de peur. Avec Sophie, l'héroïne la plus espiègle de tous les temps, il est impossible de s'ennuyer. Ses cousines, les petites filles modèles, sont bien de cet avis.
Vive les vacances, fini les punitions ! Surtout quand les héros sont ceux des "Malheurs de Sophie" et que la petite bande se retrouve pour l'été. Car tous adorent taquiner les voisins, jouer avec les animaux, construire des cabanes et se raconter des histoires de naufrage et de fantôme pour trembler de peur. Avec Sophie, l'héroïne la plus espiègle de tous les temps, il est impossible de s'ennuyer. Ses cousines, les petites filles modèles, sont bien de cet avis.
L'âne Cadichon a eu une vie mouvementée. Malmené par une fermière qui le charge trop lourdement pour le conduire au marché, il s'enfuit. Après avoir sauvé d'un incendie une petite fille malade, il est recueilli dans un château où il devient le compagnon de jeu des enfants. Il sera aussi âne savant et débusquera des voleurs... Qui pourrait encore, en lisant ses mémoires, dire "bête comme un âne" ? La comtesse de Ségur met son talent unique au service d'un héros attachant et pas comme les autres... l'inoubliable âne Cadichon. Aventure et humour sont au rendez-vous.
L'été est enfin arrivé, avec son lot de drames, de bêtises et de joies ! Pour les vacances, Camille, Madeleine, Marguerite et Sophie se trouvent réunies avec leurs trois cousins au château de Fleurville. À bâtir des cabanes, chasser les papillons et courir dans les bois, on ne voit pas le temps passer...
Découvrez les facéties de Charles, 12 ans, orphelin espiègle et malicieux, qui défie l’autorité tyrannique de sa cousine écossaise.
Mme Mac'Miche a deux bonheurs au monde : compter son or, et battre le malheureux orphelin dont elle a la garde. Face à cette mégère, le jeune Charles n'a trouvé qu'un moyen de survivre : la haine, une haine implacable qui lui inspire les farces les plus terribles. Charles arrivera-t-il à se sortir des griffes de la terrible Mme Mac'Miche ?
Pour les vacances, Camille, Madeleine, Marguerite et Sophie se trouvent réunies avec leurs trois cousins. À bâtir des cabanes, chasser les papillons et courir dans les bois, ils ne voient pas le temps passer. Parfois, les paisibles journées sont troublées par des drames : vols, querelles, accidents. Les vacances ne sont-elles pas aussi l'école de la vie ?
On dirait que le plus grand plaisir de Sophie est de désobéir à sa maman. Les bêtises sont si tentantes : mettre au soleil sa belle poupée de cire qui a froid, se mouiller les cheveux pour les faire friser... Hélas, la vie est ainsi faite que les enfants désobéissants finissent toujours par être punis.
L'été est enfin arrivé, avec son lot de drames, de bêtises et de joies ! Pour les vacances, Camille, Madeleine, Marguerite et Sophie se trouvent réunies avec leurs trois cousins au château de Fleurville. À bâtir des cabanes, chasser les papillons et courir dans les bois, on ne voit pas le temps passer...
2020 is not a year we want to remember very much. But all this social distancing and quarantine isolation has produced a bumper crop of recordings: we passed our previous highest number of catalog releases in one year (1083) in mid-October. A competition to estimate what the total would be at the end of the year ensued, and losers have atoned for guessing wrong by contributing a stanza of this tongue-twister poem. The winner, Rosebud, picked 1337, the closest guess to the actual 1336 2020 catalog releases as of midnight 31 Dec.
Comtesse de Ségur (1799-1874) "Tout était en l'air au château de Fleurville ; Camille et Madeleine de Fleurville, Marguerite de Rosbourg, et Sophie Fichini, leurs amies, allaient et venaient, montaient et descendaient l'escalier, couraient dans les corridors, sautaient, riaient, criaient, se poussaient. Les deux mamans, Mme de Fleurville et Mme de Rosbourg, souriaient à cette agitation qu'elles ne partageaient pas, mais qu'elles ne cherchaient pas à calmer ; elles étaient assises dans un salon qui donnait sur le chemin d'arrivée. De minute en minute, une des petites filles passait la tête à la porte et demandait : « Eh bien ! arrivent-ils ! - Pas encore, chère petite, répondait une des mamans. - Ah ! tant mieux, nous n'avons pas encore fini. » Et elle repartait comme une flèche. « Mes amies, ils n'arrivent pas encore ; nous avons le temps de tout finir." Ce sont les grandes vacances ! Au château de Fleurville, c'est le branle-bas de combat... Les "petites filles modèles" attendent impatiemment l'arrivée des cousins ! Que de bonheur et d'aventures en perspective ! Elles ne croient pas si bien dire...
Rosalie est une petite fille curieuse. Son père tente de faire cesser sa curiosité en l'interdisant de poser certaines questions. Quand Rosalie se promène dans son jardin, elle voit une petite maisonnette. Elle ne sait pas ce qui s'y cache. Un jour, elle demande à son père de lui donner la clé pour y jeter un oeil. Mais le père refuse. C'est comme s'il cachait un grand secret à l'intérieur. Ceci intrigue Rosalie d'autant plus. Lorsque son père s'absente, elle colle son oreille à la porte de la maisonnette et entend une créature chanter. Cette créature dit être retenue prisonnière... La Comtesse de Ségur (1799-1874) est une femme de lettre. Elle est issue d'une famille noble Russe. Elle passe son enfance à Moscou, mais en 1812, suite à l'invasion de la Russie par la Grande Armée, sa famille est forcée de partir pour la Pologne, l'Allemagne puis l'Italie. La comtesse est souvent prise de crises et de périodes de mutisme. Elle doit alors écrire sur sa fameuse ardoise. Elle ne touche cependant à l'écriture qu'à cinquante ans. Elle commence dès lors à noter les contes qu'elle raconte à ses petits-enfants, et les regroupe dans « Les Nouveaux Contes de fées ». Son succès la pousse à publier un ouvrage pour chacun de ses petits-enfants. Elle est aussi connue pour les fameux « Malheurs de Sophie », tirés de ses propres expériences.
Depuis que sa mère est malade, le petit Henri, qui vit à ses côtés dans une chaumière de campagne, coupe du bois, porte les courses, lui apporte de l'eau... Mais Henri n'est pas médecin et l'état de sa mère se dégrade. Démuni, il en vient un jour à implorer à tout hasard la bonne fée... quand soudain il aperçoit ses ailes par la lucarne de sa chambre. Elle entre, ausculte la mère d'Henri puis rend son diagnostique : seule la sève d'une certaine plante, située auprès d'un sage qui habite de l'autre côté d'une lointaine montagne, la sauvera. Ni une ni deux, le petit Henri se lance sur la route périlleuse... Ce roman d'apprentissage a été adapté en BD en 2016, et constitue l'un des contes de la Comtesse de Ségur les plus poignants de la littérature jeunesse. La Comtesse de Ségur (1799-1874) est une femme de lettre. Elle est issue d'une famille noble Russe. Elle passe son enfance à Moscou, mais en 1812, suite à l'invasion de la Russie par la Grande Armée, sa famille est forcée de partir pour la Pologne, l'Allemagne puis l'Italie. La comtesse est souvent prise de crises et de périodes de mutisme. Elle doit alors écrire sur sa fameuse ardoise. Elle ne touche cependant à l'écriture qu'à cinquante ans. Elle commence dès lors à noter les contes qu'elle raconte à ses petits-enfants, et les regroupe dans « Les Nouveaux Contes de fées ». Son succès la pousse à publier un ouvrage pour chacun de ses petits-enfants. Elle est aussi connue pour les fameux « Malheurs de Sophie », tirés de ses propres expériences.
Comtesse de Ségur (1799-1874) "Ma bonne, ma bonne, dit un jour Sophie en accourant dans sa chambre, venez vite ouvrir une caisse que papa m'a envoyée de Paris ; je crois que c'est une poupée de cire, car il m'en a promis une. LA BONNE : Où est la caisse ? SOPHIE : Dans l'antichambre : venez vite, ma bonne, je vous en supplie. La bonne posa son ouvrage et suivit Sophie à l'antichambre. Une caisse de bois blanc était posée sur une chaise ; la bonne l'ouvrit. Sophie aperçut la tête blonde et frisée d'une jolie poupée de cire ; elle poussa un cri de joie et voulut saisir la poupée, qui était encore couverte d'un papier d'emballage. LA BONNE : Prenez garde ! ne tirez pas encore ; vous allez tout casser. La poupée tient par des cordons. SOPHIE : Cassez-les, arrachez-les ; vite, ma bonne, que j'aie ma poupée. La bonne, au lieu de tirer et d'arracher, prit ses ciseaux, coupa les cordons, enleva les papiers, et Sophie put prendre la plus jolie poupée qu'elle eût jamais vue. Les joues étaient roses avec de petites fossettes ; les yeux bleus et brillants ; le cou, la poitrine, les bras en cire, charmants et potelés. La toilette était très simple : une robe de percale festonnée, une ceinture bleue, des bas de coton et des brodequins noirs en peau vernie." Sophie est une petite fille de 4 ans, curieuse, aventureuse mais désobéissante. Elle commet sans cesse des bêtises avec son cousin Paul malgré que celui-ci, guère plus âgé qu'elle, essaie de lui montrer le droit chemin...
Caroline et Gribouille sont une soeur et un frère orphelins. Caroline est très bonne en couture, si bien qu'à la mort de leur mère, elle entreprend de gagner de l'argent grâce à ses talents. Son frère, Gribouille, est un grand maladroit. Il n'a de cesse de causer des problèmes à sa soeur. Ceci rend son travail difficile, et de surcroît, leur sécurité financière et leur survie... La comtesse de Ségur écrit une histoire touchante et magnifique. À lire sans plus tarder ! La Comtesse de Ségur (1799-1874) est une femme de lettre. Elle est issue d'une famille noble Russe. Elle passe son enfance à Moscou, mais en 1812, suite à l'invasion de la Russie par la Grande Armée, sa famille est forcée de partir pour la Pologne, l'Allemagne puis l'Italie. La comtesse est souvent prise de crises et de périodes de mutisme. Elle doit alors écrire sur sa fameuse ardoise. Elle ne touche cependant à l'écriture qu'à cinquante ans. Elle commence dès lors à noter les contes qu'elle raconte à ses petits-enfants, et les regroupe dans « Les Nouveaux Contes de fées ». Son succès la pousse à publier un ouvrage pour chacun de ses petits-enfants. Elle est aussi connue pour les fameux « Malheurs de Sophie », tirés de ses propres expériences.
Égoïste, impolie, menteuse... L'entourage de Gizelle ne la supporte plus, à l'exception de ces parents, plus ou moins la cause de son comportement. En effet, Léontine et Victor de Gerville gâtent leur unique enfant de manière démesurée et ne la punissent jamais, trouvant toujours une explication aux mauvaises actions de leur fille chérie. Que ce soit les amis de la famille, comme M. de Toqueville, les cousins, Isabelle et Georges, ou encore les deux jeunes tantes de Gizelle, personne n'échappe à la méchanceté de la petite fille. Cependant, le frère de Léontine, Pierre, ne voit pas cela d'un bon oeil et tente de raisonner sa soeur, lassé des méchancetés de sa nièce. La mère de Gizelle tente de la remettre sur le droit chemin, mais c'est sans compter Victor, son mari, adorateur indéfectible de sa fille. Gizelle se montre parfois plus douce, plus gentille, pour le plus grand bonheur de tous, jusqu'à ce qu'une nouvelle diablerie lui vienne en tête. Néanmoins, ce comportement la rend aussi malheureuse que son entourage... La comtesse de Ségur (1799-1874) est une femme de lettres issue d'une famille noble russe. Elle passe son enfance à Moscou, mais en 1812, suite à l'invasion de la Russie par la Grande Armée, sa famille est forcée de partir pour la Pologne, l'Allemagne puis l'Italie. La comtesse est souvent prise de crises et de périodes de mutisme. Elle doit alors écrire sur sa fameuse ardoise. Elle ne touche cependant à l'écriture qu'à cinquante ans. Elle commence dès lors à noter les contes qu'elle raconte à ses petits-enfants, et les regroupe dans « Les Nouveaux Contes de fées ». Son succès la pousse à publier un ouvrage pour chacun de ses petits-enfants. Elle est aussi connue pour les fameux « Malheurs de Sophie », tirés de ses propres expériences.
Mme des Ormes ne s'intéresse guère à l'éducation de sa fille Christine, qu'elle confie à Mina, une domestique méchante et menteuse. La petite fille trouve auprès d'un châtelain voisin, M. de Nancé, et de son fils François, l'affection qui lui manque chez elle. François, qui est resté bossu à la suite d'une chute, a un coeur excellent et pardonne volontiers à ceux qui se moquent de son infirmité. Lui et son père ont l'occasion de montrer leur dévouement lors d'un incendie et d'un accident cruel. Mais les parents de Christine partent pour Paris. Que va devenir la fillette ? Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, est une femme de lettres française ayant écrit de la littérature d'enfance et de jeunesse, des contes merveilleux, des romans et des récits. Ses oeuvres principales sont : « Les Malheurs de Sophie », « Les Petites Filles modèles », « L'Auberge de l'Ange-Gardien », « Le Général Dourakine », « Un bon petit diable ».