Daniel Fohr
Daniel Fohr
Un parc animalier est un village comme un autre - ou presque. Ses habitants ont leurs habitudes, leurs rêves, leurs attentes, leurs regrets. Leur liberté, bien sûr, est limitée, et quelques humains sont là pour veiller à la bonne marche de cette communauté. Mais voilà qu'un jour Jad-bal-ja, un lion de l'Atlas, n'en revient pas : un humain vient de descendre dans sa fosse ! Aussitôt l'alerte est donnée. Tandis que le personnel cherche désespérément une solution à cette situation explosive, d'autres incidents surviennent : une activiste a ouvert la cage des serpents ; le chef des babouins lutte pour conserver son ascendant ; un couple de marabouts rêve d'envol ; un puma a repéré une musaraigne dans son enclos ; un oiseau tropical dévisse lentement les boulons de sa volière... « Vies sauvages », grâce à la plume légère et soigneusement documentée de l'auteur, nous invite dans l'intimité d'un règne animal sous haute surveillance. Daniel Fohr brosse ici des portraits saisissants de ces créatures qu'on dit dépourvues de conscience, en faisant des personnages à part entière dont le passé et le destin ébranlent le lecteur dans sa fragile humanité. Mais Vies sauvages est aussi, et surtout, un roman drôle et touchant, vibrant tout entier d'un suspense poignant : qui, de l'homme ou de l'animal, aura le dernier mot ?
"Je viens d'une lignée qui a produit des cavalcades d'aurochs sur les murs de grottes providentielles" : ainsi s'exprime, au début de ce roman hilarant, le narrateur. Mais cette fois, ce ne sont pas des vaches préhistoriques qu'il va devoir croquer, mais une tribu d'insulaires fiers de leur isolement et de leur passé, magistralement campés dans leur douce folie. Dialogues désopilants, situations burlesques et descriptions magistrales contribuent à faire de ce roman un véritable plaisir de lecture.
Un parc animalier est un village comme un autre - ou presque. Ses habitants ont leurs habitudes, leurs rêves, leurs attentes, leurs regrets. Leur liberté, bien sûr, est limitée, et quelques humains sont là pour veiller à la bonne marche de cette communauté. Mais voilà qu'un jour Jad-bal-ja, un lion de l'Atlas, n'en revient pas : un humain vient de descendre dans sa fosse ! Aussitôt l'alerte est donnée. Tandis que le personnel cherche désespérément une solution à cette situation explosive, d'autres incidents surviennent : une activiste a ouvert la cage des serpents ; le chef des babouins lutte pour conserver son ascendant ; un couple de marabouts rêve d'envol ; un puma a repéré une musaraigne dans son enclos ; un oiseau tropical dévisse lentement les boulons de sa volière... Vies sauvages, grâce à la plume légère et soigneusement documentée de l'auteur, nous invite dans l'intimité d'un règne animal sous haute surveillance. Daniel Fohr brosse ici des portraits saisissants de ces créatures qu'on dit dépourvues de conscience, en faisant des personnages à part entière dont le passé et le destin ébranlent le lecteur dans sa fragile humanité. Mais Vies sauvages est aussi, et surtout, un roman drôle et touchant, vibrant tout entier d'un suspense poignant : qui, de l'homme ou de l'animal, aura le dernier mot ?
Une plongée dans un univers extravagant et hallucinatoire. Si vous ne connaissez pas encore Daniel Fohr, précipitez-vous sur ce roman qui confirme le talent singulier d'un écrivain à l'humour dévastateur."Je sortais tôt le matin, parce qu'un sentiment de moindre danger prédominait, fondé sur l'a priori que les criminels, les voleurs et les détraqués de tous ordres se lèvent tard. Pas de montre, pas d'appareil photo, et le téléphone dans la poche avant du pantalon, même si ça prêtait à interprétation. Emprunter les grands axes, ne pas marcher de nuit. C'était des règles simples, assez semblables à celles qui devaient exister chez Neandertal : ne pas sortir de la grotte sans sa massue, ne pas se promener avec un morceau de viande fraîche à la ceinture, etc." Bienvenue à Maracaibo, ville de la drogue, du kidnapping et de l'organisation criminelle généralisée... C'est dans ce chaos ambiant, bercé par une chaleur infernale, la pluie, les inondations, qu'un lecteur de Proust, cinéphile et légèrement dépressif, vient chercher un remède à son chagrin d'amour. Il rêvait d'une terre de passions érotiques et de sortilèges, il découvre un univers extravagant et hallucinatoire... La démesure vénézuélienne, des rencontres surréelles, les déclinaisons de l'adultère local, le parfum des femmes aux yeux fardés finiront d'aggraver sa joyeuse perdition... Un roman étourdissant mêlé de folie sud-américaine et d'humour anglais.