David Elkaim
David Elkaim
Les victoires d'Israël ont contraint ses voisins à accepter son existence. Malgré la supériorité de Tsahal, l'omniprésence des menaces a marqué la stratégie militaire et les relations diplomatiques mais aussi la société et les institutions israéliennes. En 1948, c'est une guerre qui donne vie au rêve sioniste de reconstitution d'un foyer national juif. Après l'opération de Suez (1956), Israël écrase en 1967 les armées arabes coalisées et prend le contrôle du Sinaï, de Gaza, de la Cisjordanie et du Golan. La revanche d'Anouar el-Sadate en 1973 lance le processus de normalisation mais, en 1982, Israël choisit de faire la guerre au Liban pour étouffer le nationalisme palestinien. En 2006, Israël y affronte le Hezbollah, qu'il a renforcé en occupant le sud du pays pendant dix-huit ans. Israël fait aujourd'hui face à une autre menace, l'occupation de la Cisjordanie, incompatible avec la solution à deux États.
Aman, Mossad et Shin Beth Infiltration d'agents au coeur des organisations ennemies, sabotages clandestins, éliminations ciblées, raids de commandos... autant de missions menées par les services secrets israéliens, considérés comme les meilleurs du monde. Mais cette réputation est-elle justifiée ? Comment fonctionnent-ils ? Comment leurs opérateurs sont-ils formés ? Quels ont été leurs succès et leurs échecs ? La seule façon pour Israël d'éviter le sort funeste que lui promettent ses ennemis, c'est d'anticiper toute action adverse. Ainsi, depuis sa création, l'État hébreu a mis l'accent sur le renseignement, les opérations clandestines et les raids préventifs pour annihiler toute menace. Spécialistes du renseignement et du Proche-Orient, Éric Denécé et David Elkaïm donnent à comprendre la communauté du renseignement israélienne dans son ensemble : Shin Beth (sécurité intérieure), Aman (renseignement militaire), Mossad (renseignement extérieur) et autres sayerot (forces spéciales de Tsahal). Ils passent aussi au crible leur organisation, les différentes actions qu'ils ont eu à mener, leurs relations avec le monde politique, mais aussi, leurs échecs. Beaucoup d'organismes et d'opérations sont ici évoqués pour la première fois : les capacités d'écoute et de guerre informatique de l'Unité 8200 ; les réseaux d'informateurs implantés au Liban ; le « service action » du Mossad ; les raids clandestins des forces spéciales en Syrie à la recherche des armes chimiques ; et surtout, la guerre secrète contre l'Iran, afin de saboter le développement du programme nucléaire de Téhéran et préparer d'éventuelles frappes aériennes. Durée : 10H35
Infiltration d'agents au coeur des organisations ennemies, sabotages clandestins, éliminations ciblées, raids de commandos... autant de missions menées par les services secrets israéliens, considérés comme les meilleurs du monde. Mais cette réputation est-elle justifiée ? Comment fonctionnent-ils ? Comment leurs opérateurs sont-ils formés ? Quels ont été leurs succès et leurs échecs ? La seule façon pour Israël d'éviter le sort funeste que lui promettent ses ennemis, c'est d'anticiper toute action adverse. Ainsi, depuis sa création, l'État hébreu a mis l'accent sur le renseignement, les opérations clandestines et les raids préventifs pour annihiler toute menace. Spécialistes du renseignement et du Proche-Orient, Éric Denécé et David Elkaïm donnent à comprendre la communauté du renseignement israélienne dans son ensemble : Shin Beth (sécurité intérieure), Aman (renseignement militaire), Mossad (renseignement extérieur) et autres sayerot (forces spéciales de Tsahal). Ils passent aussi au crible leur organisation, les différentes actions qu'ils ont eu à mener, leurs relations avec le monde politique, mais aussi, leurs échecs. Beaucoup d'organismes et d'opérations sont ici évoqués pour la première fois : les capacités d'écoute et de guerre informatique de l'Unité 8200 ; les réseaux d'informateurs implantés au Liban ; le « service action » du Mossad ; les raids clandestins des forces spéciales en Syrie à la recherche des armes chimiques ; et surtout, la guerre secrète contre l'Iran, afin de saboter le développement du programme nucléaire de Téhéran et préparer d'éventuelles frappes aériennes.