Djilali Benamrane
Djilali Benamrane
L'auteur révèle avec effarement la capacité des Algériens à gaspiller les ressources du pays dans un climat d'obscurantisme dans lequel la bureaucratie et la corruption se généralisent. Rares sont les familles qui ne se trouvent désarmées face à cette bureaucratie, nourricière de la démobilisation générale et de l'obscurantisme en développement. Les difficultés quotidiennes auxquelles fut confronté l'auteur dans ses démarches de correction de documents d'état-civil viennent illustrer son propos.
Il serait temps de comprendre la réalité du fonctionnement de la finance et des banques pour être en mesure de peser sur les impératifs et d'en changer les règles. Dans l'ère de la globalisation qui prévaut, c'est au plan mondial que les rapports de force se construisent. Rejoignons les mouvements "altermondialistes, version anticapitaliste affirmée". Faisons converger nos luttes pour faire évoluer la monnaie et le crédit du statut de marchandises assujetties aux lois du marché à celui de biens publics mondiaux.
Le capitaine Thomas Sankara n'aura présidé aux destinées de la Haute-Volta, devenue sous sa présidence le Burkina Faso, le pays des hommes intègres, que quatre années (1983-1987). À 38 ans à peine, il fut assassiné par son compagnon d'armes, le capitaine Blaise Compaoré, lequel aura tout tenté pour effacer l'oeuvre révolutionnaire accomplie par son prédécesseur. Aujourd'hui, après la fuite du président Compaoré, le génie, l'oeuvre et la pensée du président Sankara commencent à resurgir des ténèbres et le leader africain fait l'objet de témoignages dithyrambiques et élogieux.