Emmelène Landon
Emmelène Landon
Journal d'amitié magnifique, d'Emmelene Landon est le récit, par-delà le traumatisme et l'amputation, d'une célébration du vivant. Un texte formidable et envoûtant.
Dans l'atelier d'une portraitiste imaginaire : une année vécue au fil des toiles qu'elle réalise, à l'écoute de celles et ceux qui viennent prendre ou abandonner un peu d'eux-mêmes à l'oeuvre en cours : un roman qui rend visible cette praxis que la peinture accomplit mais ne saurait dire.
Trois soeurs, étudiantes aux beaux-arts, éprises de peinture italienne et de paysagisme à l'anglaise, se transportent par jeu au xviiie siècle et s'initient à la célèbre méthode des taches transmise par le peintre Alexander Cozens, qui peu à peu investit leur vie artistique et amoureuse. Ecrivain, peintre et voyageuse, Emmelene Landon célèbre ici une autre vision du monde.
Paul et Emmie vivent dans la plénitude un amour solaire. Le 2 janvier 2018, ils sont victimes d'un accident de voiture. Paul meurt, Emmie survit de justesse. Comment faire pour rester debout quand son amour est tué sous ses yeux ? Emmie essaie de se raccrocher à ce qu'il lui reste de vie : la mer et la navigation, la peinture et le temps géologique, la mort et la naissance, l'amitié et l'amour de Paul.
Paul et Emmie vivent dans la plénitude un amour solaire. Le 2 janvier 2018, ils sont victimes d'un accident de voiture. Paul meurt, Emmie survit de justesse. Comment faire pour rester debout quand son amour est tué sous ses yeux ? Emmie essaie de se raccrocher à ce qu'il lui reste de vie : la mer et la navigation, la peinture et le temps géologique, la mort et la naissance, l'amitié et l'amour de Paul.
Marie-Galante, c'est l'histoire de deux personnes sur une île, de deux voyages, et d'une année qui s'écoule entre les deux. C'est un livre d'amour écrit au présent, dans le présent vif et aigu d'un échange continuel. Le premier voyage à Marie-Galante a lieu en 2016. Paul et Emmie aiment les îles, leur géographie, leur solitude, et poursuivre là pour l'un, la lecture et l'écoute, pour l'autre, la peinture et l'écrit. Ils décident de revenir l'année suivante, exactement au même endroit. Dans une continuation. Dans le bonheur du dernier amour. L'année entre ces deux voyages est retranscrite à travers leurs dialogues. Les joies, les contrariétés, les activités, leur plaisir à se retrouver, se réveiller le matin ensemble, à parler de cinéma, de peinture, d'édition, de musique, dans un flux ininterrompu de pensées et de désir. Avec le deuxième voyage, nous retrouvons le premier. Et si Marie-Galante était une Utopie, une sorte de Youkali, comme dans l'opéra Marie-Galante de Kurt Weill ? Mais il n'y a pas de Youkali. Le livre s'arrête au seuil.
Marie-Galante, c'est l'histoire de deux personnes sur une île, de deux voyages, et d'une année qui s'écoule entre les deux. C'est un livre d'amour écrit au présent, dans le présent vif et aigu d'un échange continuel. Le premier voyage à Marie-Galante a lieu en 2016. Paul et Emmie aiment les îles, leur géographie, leur solitude, et poursuivre là pour l'un, la lecture et l'écoute, pour l'autre, la peinture et l'écrit. Ils décident de revenir l'année suivante, exactement au même endroit. Dans une continuation. Dans le bonheur du dernier amour. L'année entre ces deux voyages est retranscrite à travers leurs dialogues. Les joies, les contrariétés, les activités, leur plaisir à se retrouver, se réveiller le matin ensemble, à parler de cinéma, de peinture, d'édition, de musique, dans un flux ininterrompu de pensées et de désir. Avec le deuxième voyage, nous retrouvons le premier. Et si Marie-Galante était une Utopie, une sorte de Youkali, comme dans l'opéra Marie-Galante de Kurt Weill ? Mais il n'y a pas de Youkali. Le livre s'arrête au seuil.
La baie de la Rencontre raconte un retour, celui de George, en Australie, sa terre natale. Mais par où aborder ce pays? Par son histoire? La culture des Aborigènes est étouffée par celle des colons, en partie falsifiée... Par l'histoire de sa famille? George l'a comme oubliée. Au cours de sa vie de sculpteur et de chercheur, il s'est trouvé un guide très sûr : Charles-Alexandre Lesueur, dessinateur de l'expédition scientifique française qui partit vers les terres australes au début du XIXe siècle. Et un point de repère : le temps géologique, bien avant l'apparition de l'homme. Muni de ces boussoles, il s'imprègne jour après jour du pays en prenant des notes, en faisant des prélèvements de terre, en visitant des sites fossiles encore secrets, quand la mort soudaine de sa petite soeur Peggy vient interrompre brutalement sa quête. George n'y renonce pas pour autant et va trouver refuge en Tasmanie, où, à la faveur de minuscules épiphanies, un équilibre se dessine enfin entre lui et son pays, infiniment fragile et infiniment grand.
La baie de la Rencontre raconte un retour, celui de George, en Australie, sa terre natale. Mais par où aborder ce pays? Par son histoire? La culture des Aborigènes est étouffée par celle des colons, en partie falsifiée... Par l'histoire de sa famille? George l'a comme oubliée. Au cours de sa vie de sculpteur et de chercheur, il s'est trouvé un guide très sûr : Charles-Alexandre Lesueur, dessinateur de l'expédition scientifique française qui partit vers les terres australes au début du XIXe siècle. Et un point de repère : le temps géologique, bien avant l'apparition de l'homme. Muni de ces boussoles, il s'imprègne jour après jour du pays en prenant des notes, en faisant des prélèvements de terre, en visitant des sites fossiles encore secrets, quand la mort soudaine de sa petite soeur Peggy vient interrompre brutalement sa quête. George n'y renonce pas pour autant et va trouver refuge en Tasmanie, où, à la faveur de minuscules épiphanies, un équilibre se dessine enfin entre lui et son pays, infiniment fragile et infiniment grand.
Parler de corde dans la maison d'un pendu : pendant deux ans, épaulée par une joyeuse équipe d'esprits libres, Élisabeth Lévy s'est livrée à cet exercice acrobatique sur France Culture. "Le Premier Pouvoir", l'émission hebdomadaire dont elle était la productrice et l'animatrice, a offert aux auditeurs une réflexion singulière sur "la société des médias" - terme emprunté à la revue Le Débat. Une entreprise individuelle fondée sur la conviction qu'il est impossible de penser le monde d'aujourd'hui sans penser la scène médiatique. Le système médiatique considère avec bienveillance toute remise en cause du pouvoir. A condition qu'il s'agisse du pouvoir des autres. La radio publique n'échappe pas à la règle, bien au contraire. L'ordre subversif y règne. "Sois rebelle et tais-toi", ainsi pourrait-on résumer sa loi. La musique générale du "Premier Pouvoir" était-elle trop grinçante ? L'émission qui conjuguait mauvais esprit et bonne audience a brutalement été supprimée par la direction de France Culture. "Le Premier Pouvoir" a disparu des ondes. Le Premier Pouvoir - le livre - revisite sans en taire les limites et les insuffisances, cette expérience parfois douloureuse, souvent drolatique, toujours passionnante. Et nous en apprend beaucoup sur la fabrication de l'opinion correcte par gros temps démocratique. A travers le récit de cette aventure et mésaventure, Élisabeth Lévy nous offre un fort instructif tableau d'époque.