Eugène Sue
Eugène Sue
Eugène Sue (1804-1857) "La rue Clovis est, on le sait, un des endroits les plus solitaires du quartier de la montagne Sainte-Geneviève ; à l'époque de ce récit, la maison portant le numéro 4 dans cette rue se composait d'un corps de logis principal, traversé par une allée obscure qui conduisait à une petite cour sombre, au fond de laquelle s'élevait un second bâtiment singulièrement misérable et dégradé. Le rez-de-chaussée de la façade formait une boutique demi-souterraine, où l'on vendait du charbon, du bois en falourdes, quelques légumes et du lait. Neuf heures du matin sonnaient ; la marchande, nommée la mère Arsène, vieille femme d'une figure douce et maladive, portant une robe de futaine brune et un fichu de rouennerie rouge sur la tête, était montée sur la dernière marche de l'escalier qui conduisait à son antre et finissait son étalage, c'est-à-dire que d'un côté de sa porte elle plaçait un seau à lait en fer-blanc, et de l'autre quelques bottes de légumes flétris accostés de têtes de choux jaunâtres ; au bas de l'escalier, dans la pénombre de cette cave, on voyait luire des reflets de la braise ardente d'un petit fourneau. Cette boutique, située tout auprès de l'allée, servait de loge de portier, et la fruitière servait de portière. Bientôt une gentille petite créature, sortant de la maison, entra, légère et frétillante, chez la mère Arsène. Cette jeune fille était Rose-Pompon, l'amie intime de la reine Bacchanal ; Rose-Pompon, momentanément veuve, et dont le bachique, mais respectueux sigisbée, était, on le sait, Nini-Moulin, ce chicard orthodoxe qui, le cas échéant, se transfigurait après boire en Jacques Dumoulin, l'écrivain religieux, passait ainsi allègrement de la danse échevelée à la polémique ultramontaine, de la Tulipe orageuse à un pamphlet catholique. Rose-Pompon venait de quitter son lit, ainsi qu'il apparaissait au négligé de sa toilette matinale et bizarre ; sans doute à défaut d'autre coiffure elle portait crânement sur ses charmants cheveux blonds, bien lissés et peignés, un bonnet de police emprunté à son costume de coquet débardeur ; rien n'était plus espiègle que cette mine de dix-sept ans, rose, fraîche, potelée, brillamment animée par deux yeux bleus, gais et pétillants. Rose-Pompon s'enveloppait si étroitement le cou jusqu'aux pieds dans son manteau écossais à carreaux rouges et verts un peu fané, que l'on devinait une pudibonde préoccupation ; ses pieds nus, si blancs que l'on ne savait si elle avait ou non des bas, étaient chaussés de petits souliers de maroquin rouge à boucle argentée... Il était facile de s'apercevoir que son manteau cachait un objet qu'elle tenait à la main." Tome II
Eugène Sue (1804-1857) "Le mois d'octobre 1831 touche à sa fin. Quoiqu'il soit encore jour, une lampe de cuivre à quatre becs éclaire les murailles lézardées d'un vaste grenier dont l'unique fenêtre est fermée à la lumière ; une échelle, dont les montants dépassent la baie d'une trappe ouverte, sert d'escalier. Çà et là, jetés sans ordre sur le plancher, sont des chaînes de fer, des carcans à pointes aiguës, des caveçons à dents de scie, des muselières hérissées de clous, de longues tiges d'acier emmanchées de poignées de bois. Dans un coin est posé un petit réchaud portatif, semblable à ceux dont se servent les plombiers pour mettre l'étain en fusion ; le charbon y est empilé sur des copeaux secs ; une étincelle suffit pour allumer en une seconde cet ardent brasier. Non loin de ce fouillis d'instruments sinistres, qui ressemblent à l'attirail d'un bourreau, sont quelques armes appartenant à un âge reculé. Une cotte de mailles, aux anneaux à la fois si flexibles, si fins, si serrés, qu'elle ressemble à un souple tissu d'acier, est étendue sur un coffre, à côté de jambards et de brassards de fer, en bon état, garnis de leurs courroies ; une masse d'armes, deux longues piques triangulaires à hampes de frêne, à la fois solides et légères, sur lesquelles on remarque de récentes taches de sang, complètent cette panoplie, un peu rajeunie par deux carabines tyroliennes armées et amorcées. À cet arsenal d'armes meurtrières, d'instruments barbares, se trouve étrangement mêlée une collection d'objets très différents : ce sont de petites caisses vitrées, renfermant des rosaires, des chapelets, des médailles, des agnus Dei, des bénitiers, des images de saints encadrées ; enfin bon nombre de ces livrets imprimés à Fribourg sur gros papier bleuâtre, livrets où l'on raconte divers miracles modernes, où l'on cite une lettre autographe de Jésus-Christ, adressée à un fidèle ; où l'on fait, enfin, pour les années 1831 et 1832, les prédictions les plus effrayantes contre la France impie et révolutionnaire." Tome I
Paris, 1842 : un prince se cache sous les haillons d’un ouvrier pour combattre les injustices des bas-fonds. Les Mystères de Paris d’Eugène Sue plonge le lecteur dans une fresque sociale haletante, où se croisent misère, crime et rédemption.
Eugène Sue (1804-1857) "Un tapis-franc, en argot de vol et de meurtre, signifie un estaminet ou un cabaret du plus bas étage. Un repris de justice, qui, dans cette langue immonde, s'appelle un ogre, ou une femme de même dégradation, qui s'appelle une ogresse, tiennent ordinairement ces tavernes, hantées par le rebut de la population parisienne ; forçats libérés, escrocs, voleurs, assassins y abondent. Un crime a-t-il été commis, la police jette, si cela se peut dire, son filet dans cette fange ; presque toujours elle y prend les coupables. Ce début annonce au lecteur qu'il doit assister à de sinistres scènes ; s'il y consent, il pénétrera dans des régions horribles, inconnues ; des types hideux, effrayants, fourmilleront dans ces cloaques impurs comme les reptiles dans les marais. Tout le monde a lu les admirables pages dans lesquelles Cooper, le Walter Scott américain, a tracé les moeurs féroces des sauvages, leur langue pittoresque, poétique, les mille ruses à l'aide desquelles ils fuient ou poursuivent leurs ennemis. On a frémi pour les colons et pour les habitants des villes, en songeant que si près d'eux vivaient et rôdaient ces tribus barbares, que leurs habitudes sanguinaires rejetaient si loin de la civilisation. Nous allons essayer de mettre sous les yeux du lecteur quelques épisodes de la vie d'autres barbares aussi en dehors de la civilisation que les sauvages peuplades si bien peintes par Cooper." Tome I Paris, Île Saint-Louis. Un ouvrier, pour défendre une jeune fille, se bat avec un homme de mauvais genre et le terrasse malgré la force herculéenne de celui-ci. L'ouvrier, qui se prénomme Rodolphe, invite son adversaire, le Chourineur, à boire un verre... Mais qui est vraiment Rodolphe...
1815, Paris sous l’Occupation. Quand un marchand de tabac incompétent prend le commandement de La Salamandre, une goélette fière et son équipage expérimenté, la survie du navire et l’honneur de tous se jouent en pleine mer.
Dur et sans pitié, Kernok le pirate fend les vagues à bord de l'Épervier. Il laboure les mers et navires à la recherche de trésors, et massacre leurs occupants, aussi innocents soient-ils. Quiconque lui désobéit finira ficelé et brûlé comme une torche. Mais on dit qu'une malédiction pèse sur son âme. Il n'a plus que treize jours à vivre ; treize jours pour faire des pirates les conquérants inexpugnables de la mer ; treize jours pour retrouver la seule personne au monde à faire fondre son coeur... Premier roman d'Eugène Sue, il s'agit d'une histoire où l'amour et la mort s'embrassent de la plus sombre des manières. Sorcières, pirates, abordages et cruautés, voici là un chef-d'oeuvre du roman d'aventures. Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. « La Salamandre », 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 « Les Mystères de Paris », suivi du « Juif errant ». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. « Les Mystères du peuple » est publié mais doit déjouer la censure.
Dunkerque, 1658. Au cœur du siège et de la bataille des Dunes, découvrez le destin croisé de Jean Bart, corsaire légendaire, et de Louis XIV, jeune roi en quête de gloire.
Aventures d'Hercule Hardi est un roman à la fois captivant et déroutant. Captivant par sa description d'une nature encore sauvage, par la présence inquiétante d'étranges superstitions locales et, surtout, par son contexte dramatique : la révolte des esclaves marron au Surinam en 1772. Déroutant car, là où le lecteur s'attend à rencontrer un héros traditionnel, Eugène Sue met en scène un poltron, un « héros par peur », incapable d'affronter la réalité. Un antihéros qui se couvre de gloire à son insu. Eugène Sue excelle dans cet art du contre-pied et transforme un roman qui s'annonçait conventionnel en un chef-d'oeuvre au comique décalé.
Paris, XIXe siècle : entre ombres des bas-fonds et éclats du Gai Paris, dix récits fondateurs révèlent la ville dans toute sa dualité.
Paris, 1842. Un prince se déguise en ouvrier pour explorer les bas-fonds de la capitale et y rétablir la justice. Les Mystères de Paris d’Eugène Sue est un roman-fleuve haletant, où se croisent misère, crime et rédemption.
C'était pendant le siège de Dunkerque, au mois de juin 1658, quelques jours avant la sanglante bataille des Dunes. qui décida du sort de cette ville importante, alors assiégée par l'armée franco-anglaise que commandaient M. le maréchal de Turenne pour Louis XIV, et Sa Seigneurie lord Lockart pour Cromwell ; M. le marquis de Lède, M. le prince de Condé et don Juan d'Autriche défendaient la place pour le roi d'Espagne, qui la possédait depuis 1652.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Moi, descendant de Joël, le brenn de la tribu de Karnak ; moi, Scanvoch, redevenu libre par le courage de : mon père Ralf et les vaillantes insurrections gauloises, arrivées de siècle en siècle, j'écris ceci deux cent soixante-quatre ans après que mon aïeule Geneviève, femme de Fergan, a vu mourir, en Judée, sur le Calvaire, Jésus de Nazareth.J'écris ceci cent trente-quatre ans après que Gomer, fils de Judicaël et petit-fils de Fergan, esclave comme son père et son grand-père, écrivait à son fils Médérik qu'il n'avait à ajouter que le monotone récit de sa vie d'esclave à l'histoire de notre famille.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Gilbert et Gilberte (voilà des noms vraiment prédestinés !), Gilbert et Gilberte, quoique mariés depuis dix-huit mois, semblaient vivre encore sous la douce influence de leur lune de miel. Ils comptaient à eux deux au plus quarante ans. Tous deux étaient presque artistes, l'un en sa qualité de dessinateur-lithographe, l'autre d'ouvrière en fleurs artificielles. Rien de plus délicatement nuancé que les fleurs de Gilberte, toujous copiées d'après nature ; à leur aspect, à leur fraîcheur, à leur éclat, des abeilles se seraient méprises.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
On voyait, vers le milieu de l'année 1840, sur l'un des versants du Jura, non loin des frontières du canton de Genève, une modeste maison de paysan. Isolée d'un village assez considérable, cette demeure, à demi cachée par quelques noyers gigantesques, conservait l'apparence rustique qu'elle devait à ses premiers propriétaires : bâtisse de pierres de roche reliées par un ciment grossier ; toiture de tuiles moussues, à pans très-inclinés, qui, se prolongeant de quelques pieds au delà de l'aplomb des murailles, formaient ainsi, sur deux faces du logis, une sorte de galerie couverte et extérieure, soutenue par des piliers où s'enroulaient de vieux ceps de vigne ; un mur de pierres sèches, à hauteur d'appui, maintenait les terres du jardinet, clos d'une haie d'aubépine et disposé en plates-bandes de divers légumes alors en pleine végétation ; des touffes de rosiers des quatre saisons, seule espèce jadis connue en ces lieux agrestes, formaient des buissons fleuris à l'angle des carrés de plantes potagères, entourés de vieux arbres fruitiers taillés en quenouille.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Paris, 1850. Une femme mystérieuse, à la santé fragile et à l'élégance rare, écrit une lettre qui pourrait tout changer.
J'avais vingt ans ; je revenais d'un long voyage eu Espagne et en Angleterre, entrepris sous la direction de mon précepteur, homme sage, modeste, ferme et éclairé. A mon retour à Serval, terre dans laquelle mon père s'était retiré depuis longues années, je trouvai ce dernier gravement malade ; je n'oublierai de ma vie le spectacle qui me frappa lors de mon arrivée.Ce château, extrêmement retiré et dominant un chétif village, s'élevait solitairement sur la lisière d'une grande forêt ; c'était un vaste et gothique édifice de briques noircies par le temps ; son intérieur se composait de grands appartemens sonores, et peu éclairés par leurs longues fenêtres à petits carreaux ; nos gens portaient le deuil de ma mère, que j'avais perdue pendant mon voyage ; presque tous étaient de vieux domestiques de la maison, et rien de plus lugubre que de les voir vêtus de noir, marchant silencieusement dans ces pièces sombres et immenses, se détacher à peine de leur fond rouge ou vert foncé, couleur de toutes les tentures de cette antique habitation.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Les Mystères de Paris vous plonge dans les bas-fonds du Paris du XIXe siècle, où se croisent destins tragiques et figures héroïques.
En 1837, le bal de l'Opéra n'était pas encore tout à fait envahi par cette cohue de danseurs frénétiques et échevelés, chicards et chicandards (cela se dit ainsi), qui, de nos jours, ont presque entièrement banni de ces réunions les anciennes traditions de l'intrigue et ce ton de bonne compagnie qui n'ôtait rien au piquant des aventures.Alors, comme aujourd'hui, les gens du monde se rassemblaient autour d'un grand coffre placé dans le corridor des premières loges, entre les deux portes du foyer de l'Opéra.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Paris, 1840. Dans les ruelles sombres et les salons dorés, Eugène Sue dépeint une société déchirée entre misère et opulence.
Paris, 1841. Mathilde, jeune femme vertueuse, affronte les pièges d’une société bourgeoise où mariage, manipulation et trahison se mêlent.
Marie-Joseph-Eugène Suë naquit à Paris le 1er janvier 1803. Sa famille était originaire de Provence. Pierre Suë, son bisaïeul, professeur de médecine légale et bibliothécaire de la ville de Paris, laissa quelques ouvrages estimés et mourut pauvre. Son grand-père, plus heureux, amassa une belle fortune. Outre les fonctions de professeur à l'Ecole de médecine, il cumula celles de chirurgien à l'Hospice de charité, de professeur à l'Ecole des beaux-arts et de chirurgien de la maison de Louis XVI.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Paris, 1838. Dans les ruelles sombres de la Cité, un prince se cache sous les haillons d’un ouvrier pour combattre la misère et l’injustice.
Paris, 1838. Un homme mystérieux arpente les ruelles sombres de la Cité, là où se croisent misère et destin.
La Salamandre fend les vagues en direction de l'Inde. Ce navire de la flotte militaire compte à son bord le capitaine et marquis de Longetour. Longtemps tenancier d'un bureau de tabac, il a tout oublié de la navigation. Il s'appuie désormais sur son second, le lieutenant Pierre Huet, un amoureux de la discipline et de l'honneur.Mais malgré l'expérience de Pierre et ses efforts pour maintenir le cap, le navire est en proie aux tensions de ses moussaillons, à l'agitation des éléments naturels, et à la constante menace des pirates...Huit clos, naufrage, mutinerie, pirate et enlèvement, il s'agit là de la fabuleuse aventure maritime d'Eugène Sue. Auteur des « Mystères de Paris », il affirme son statut d'auteur magistral dans un roman d'aventures nourri d'un romantisme noir.Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. « La Salamandre », 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 « Les Mystères de Paris », suivi du « Juif errant ». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. « Les Mystères du peuple » est publié mais doit déjouer la censure.
« El Gitano » : À Santa-Maria, tout le monde parle d'El Gitano. On dit que c'est un contrebandier sans foi ni loi, et qu'il n'apportera que le malheur. Les habitants le craignent, l'imagine, et les autorités rêvent de l'attraper. Partout on le surnomme : « le Maudit ». « Kernok le pirate » : Dur et sans pitié, Kernok le pirate fend les vagues à bord de l'Épervier. Il laboure les mers et navires à la recherche de trésors, et massacre leurs occupants, aussi innocents soient-ils. Quiconque lui désobéit finira ficelé et brûlé comme une torche. Mais une malédiction pèse sur ses épaules : il ne vivra que treize jours... Voici là deux romans iconiques de l'auteur des « Mystères de Paris ». Navires, aventures maritimes, malédictions, et pirates sanguinaires au coeur tendre : Eugène Sue révèle tous ses talents d'auteur de roman maritimes. Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. « La Salamandre », 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 « Les Mystères de Paris », suivi du « Juif errant ». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. « Les Mystères du peuple » est publié mais doit déjouer la censure.
Le capitaine Benoît s'est embarqué sur la Catherine pour prendre part à la traitre négrière. Il sillonne l'océan atlantique, essuie une violente tempête, et accoste non sans peine sur les côtes d'Afrique. Alors qu'il fait réparer le négrier, Benoît négocie auprès du roi Taroo l'achat d'une quarantaine d'esclaves. Parmi eux se trouve Athar-Gull. Son prix est élevé : pour cause, c'est un homme bâti comme Hercule, et un guerrier hors pair. Des soutes d'un négrier jusqu'à la Jamaïque, voici la tragique histoire d'un humain devenu esclave, prêt à tout pour se libérer, et consumé par un désir de vengeance. Lors de sa parution en 1831, le roman fit scandale pour son dénouement considéré à l'époque comme « insolent ». Il dresse le portrait de la traite négrière au XIXe siècle, où les captifs ont le statut de bêtes de foire, et où les revendeurs sont sans pitié ni morale. Il sera adapté en bande-dessiné en 2011 par Fabien Nury. Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. « La Salamandre », 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 « Les Mystères de Paris », suivi du « Juif errant ». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. « Les Mystères du peuple » est publié mais doit déjouer la censure.
Il a levé des armées de paysans et sommé les nobles à se joindre à lui. Il a cherché à décapiter le Roi-Soleil. Il a éloigné le chevalier du Rohan, compagnon d'enfance du roi, de Versailles. Il s'est fait exiler au Pays-Bas pour tentatives d'insurrection. Mais il n'abandonnera pas si facilement. Son nom est Latréaumont et il rendra la Normandie indépendante. Inspiré par la vie de Gilles du Hamel de Latréaumont, Eugène Sue fait le récit d'une conspiration visant à libérer la France de la monarchie avant même les évènements sanglants de la révolution française. Ce roman inspirera très certainement Isidore Ducasse, connu sous le pseudonyme de comte de Latréaumont. Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. « La Salamandre », 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 « Les Mystères de Paris », suivi du « Juif errant ». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. « Les Mystères du peuple » est publié mais doit déjouer la censure.
Au XIXème siècle, au dernier étage de la maison 17, rue du temple, à Paris, vivent les Morel. Le père, un ouvrier lapidaire, a reçu un prêt du notaire Jacques-Ferrand pour bien débuter dans le métier. Mais le notaire est un homme peu scrupuleux et un faux croyant. Louise Morel, la fille ainée de la famille, employée chez ce dernier, surprend un jour une conversation secrète entre Jacques-Ferrand et des malfrats: on projette de tuer une jeune femme... Louise est attrapée à écouter aux portes. Jacques-Ferrand, furieux, lui réserve le même sort qu'à la jeune inconnue, et menace de ruiner la famille Morel. Heureusement, Rodolphe, un homme qui lutte contre les injustices dans Paris, veille au grain. «Les Mystères de Paris» est un roman social d'aventures populaire, paru en feuilleton de 1842 à 1843. Comme Hugo dans «Les Misérables», Eugène Sue abat le tabou de la misère, et révèle les moeurs violentes et les bas-fonds de la société. Enfin l'on raconte l'histoire du peuple, tel qu'il est. Avec «Les mystères de Paris» Eugène Sue a établi un genre, le feuilleton, et créé une série au succès sans précédent ; un classique incontournable. Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. «La Salamandre», 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 «Les Mystères de Paris», suivi du «Juif errant». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. «Les Mystères du peuple» est publié mais doit déjouer la censure.
Au XIXe siècle, Rodolphe, un riche homme déguisé en ouvrier, arpente les ruelles sombres de Paris à la recherche de François-Germain, le fils de la fermière chez qui il a placé la Goualeuse, une orpheline forcée à se prostituer. Murph, un gentilhomme et complice, a une piste: François-Germain aurait demeuré au 17, rue du Temple. Rodolphe s'y rend, et dans ses recherches reçoit la précieuse aide de Mlle Rigolette, une grisette digne et généreuse, et de M. et Mme Pipelet, des concierges à la langue bien pendue... Au langage fort, et riche en péripéties, le Tome 2 des «Mystères de Paris» est resté dans la culture populaire: Mme Pipelet a donné son nom à l'expression: être une pipelette. «Les Mystères de Paris» est un roman social d'aventures populaire, paru en feuilleton de 1842 à 1843. Comme Hugo dans «Les Misérables», Eugène Sue abat le tabou de la misère, et révèle les moeurs violentes et les bas-fonds de la société. Enfin l'on raconte l'histoire du peuple, tel qu'il est. Avec «Les mystères de Paris» Eugène Sue a établi un genre, le feuilleton, et créé une série au succès sans précédent ; un classique incontournable. Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. «La Salamandre», 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 «Les Mystères de Paris», suivi du «Juif errant». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. «Les Mystères du peuple» est publié mais doit déjouer la censure.
Le Maître d'Ecole, un odieux criminel, refait surface dans le Paris du XIXème siècle, aveugle depuis que Rodolphe, un riche homme qui arpente Paris pour lutter contre les injustices, lui a crevé les yeux en guise de punition. Il s'agit désormais pour le bandit de capturer Fleur-de-Marie, la protégée de Rodolphe. Mais l'infirmité du Maître d'Ecole ne lui permet pas d'agir seul. Il doit compter sur ses deux complices, Tortillard et la Chouette, aussi dangereux que mauvais. «Les Mystères de Paris» est un roman social d'aventures populaire, paru en feuilleton de 1842 à 1843. Comme Hugo dans «Les Misérables», Eugène Sue abat le tabou de la misère, et révèle les moeurs violentes et les bas-fonds de la société. Enfin l'on raconte l'histoire du peuple, tel qu'il est. Avec «Les mystères de Paris» Eugène Sue a établi un genre, le feuilleton, et créé une série au succès sans précédent ; un classique incontournable. Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. «La Salamandre», 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 «Les Mystères de Paris», suivi du «Juif errant». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. «Les Mystères du peuple» est publié mais doit déjouer la censure.
Paris 1838. Une nuit, dans un tapis-franc, une jeune fille, la Goualeuse, se fait agresser par celui qu'on appelle le Chourineur. Un mystérieux inconnu surgit alors de l'ombre pour défendre, à main nue, la jeune fille. Le chourineur, vaincu et impressionné par une telle force, invite, sans rancune, sa victime et l'inconnu à souper. Ainsi, chacun raconte tour à tour d'où il vient. Le Chourineur est un ancien apprenti-boucher, condamné au bagne pour avoir tué. La Goualeuse, alias Fleur-de-Marie, est une chanteuse de 16 ans, orpheline, forcée à se prostituer. L'inconnu s'appelle Rodolphe, et il erre dans les ruelles de Paris, travesti en homme du peuple, afin de lutter contre l'injustice et la misère. «Les Mystères de Paris» est un roman social d'aventures populaire, paru en feuilleton de 1842 à 1843. Comme Hugo dans «Les Misérables», Eugène Sue abat le tabou de la misère, et révèle les moeurs violentes et les bas-fonds de la société. Enfin l'on raconte l'histoire du peuple, tel qu'il est. Avec «Les mystères de Paris» Eugène Sue a établi un genre, le feuilleton, et créé une série au succès sans précédent ; un classique incontournable. Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. «La Salamandre», 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 «Les Mystères de Paris», suivi du «Juif errant». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. «Les Mystères du peuple» est publié mais doit déjouer la censure.
Sur Helliconia, une planète aux saisons de mille ans, Yull le chasseur découvre un monde en pleine révolution : le dégel du printemps libère les peuples de la glace et des légendes.