Fiodor Dostoïevsky
Fiodor Dostoïevsky
1871, Russie tsariste. Nicolas Stavroguine, aristocrate énigmatique, et Piotr Verkhovensky, révolutionnaire nihiliste, entraînent une petite ville dans un tourbillon de complots et de violence.
Humiliés et offensés plonge le lecteur dans le Saint-Pétersbourg du XIXe siècle, où Ivan Petrovitch, écrivain solitaire, se bat pour sauver Natacha, jeune femme déchirée entre amour et vengeance.
Fiodor Dostoïevsky (1821-1881) "Alexéi Fiodorovitch Karamazov était le troisième fils d'un propriétaire foncier de notre district, Fiodor Pavlovitch, dont la mort tragique, survenue il y a treize ans, fit beaucoup de bruit en son temps et n'est point encore oubliée. J'en parlerai plus loin et me bornerai pour l'instant à dire quelques mots de ce « propriétaire », comme on l'appelait, bien qu'il n'eût presque jamais habité sa « propriété ». Fiodor Pavlovitch était un de ces individus corrompus en même temps qu'ineptes - type étrange mais assez fréquent - qui s'entendent uniquement à soigner leurs intérêts. Ce petit hobereau débuta avec presque rien et s'acquit promptement la réputation de pique-assiette : mais à sa mort il possédait quelque cent mille roubles d'argent liquide. Cela ne l'empêcha pas d'être, sa vie durant, un des pires extravagants de notre district. Je dis extravagant et non point imbécile, car les gens de cette sorte sont pour la plupart intelligents et rusés : il s'agit là d'une ineptie spécifique, nationale. Il fut marié deux fois et eut trois fils..." Les frères Karamazov sont : Dmitri, le jouisseur qui oscille entre le bien et le mal ; Ivan, l'intellectuel matérialiste et Alexéi, l'homme de foi. Ils se connaissent à peine ; leur seul lien : leur père, Fiodor, un homme sans morale et sans principe qui n'a que très peu d'intérêt pour ses fils. Ce denier est assassiné... Véritable drame existentialiste. Tome I
Fiodor Dostoïevsky (1821-1881) "Au milieu des steppes, des montagnes ou des forêts impraticables des contrées reculées de la Sibérie, on rencontre, de loin en loin, de petites villes d'un millier ou deux d'habitants, entièrement bâties en bois, fort laides, avec deux églises, - l'une au centre de la ville, l'autre dans le cimetière, - en un mot, des villes qui ressemblent beaucoup plus à un bon village de la banlieue de Moscou qu'à une ville proprement dite. La plupart du temps, elles sont abondamment pourvues de maîtres de police, d'assesseurs et autres employés subalternes. S'il fait froid en Sibérie, le service du gouvernement y est en revanche extraordinairement avantageux. Les habitants sont des gens simples, sans idées libérales ; leurs moeurs sont antiques, solides et consacrées par le temps. Les fonctionnaires, qui forment à bon droit la noblesse sibérienne, sont ou des gens du pays, Sibériens enracinés, ou des arrivants de Russie. Ces derniers viennent tout droit des capitales, séduits par la haute paye, par la subvention extraordinaire pour frais de voyage et par d'autres espérances non moins tentantes pour l'avenir. Ceux qui savent résoudre le problème de la vie restent presque toujours en Sibérie et s'y fixent définitivement. Les fruits abondants et savoureux qu'ils récoltent plus tard les dédommagent amplement ; quant aux autres, gens légers et qui ne savent pas résoudre ce problème, ils s'ennuient bientôt en Sibérie et se demandent avec regret pourquoi ils ont fait la bêtise d'y venir. C'est avec impatience qu'ils tuent les trois ans, - terme légal de leur séjour ; - une fois leur engagement expiré, ils sollicitent leur retour et reviennent chez eux en dénigrant la Sibérie et en s'en moquant. Ils ont tort, car c'est un pays de béatitude, non seulement en ce qui concerne le service public, mais encore à bien d'autres points de vue. Le climat est excellent ; les marchands sont riches et hospitaliers ; les Européens aisés y sont nombreux. Quant aux jeunes filles, elles ressemblent à des roses fleuries ; leur moralité est irréprochable. Le gibier court dans les rues et vient se jeter contre le chasseur. On y boit du champagne en quantité prodigieuse ; le caviar est étonnant ; la récolte rend quelquefois quinze pour un. En un mot, c'est une terre bénie dont il faut seulement savoir profiter, et l'on en profite fort bien !" Fiodor Dostoïevsky, qui a purgé une peine de 4 ans en Sibérie, nous plonge dans l"univers des bagnes russes du XIXe siècle. Le noble Alexandre Petrovitch est condamné à 10 ans d'enfermement. Sur un carnet, il note ce qui a trait à son séjour ; le comportement des détenus, des gardiens, les punitions, les brimades... tout ce qui fait sa nouvelle vie.
Fiodor Dostoïevski est un écrivain russe. Considéré comme l'un des plus grands romanciers russes, il a influencé de nombreux écrivains et philosophes. Devenu sous-lieutenant, il démissionne de l'armée en 1859 et s'engage complètement dans l'écriture. Écrivain admiré après la publication de Crime et Châtiment (1866) et de L'Idiot (1869), l'auteur publie ensuite ses deux oeuvres les plus abouties : Les Démons (1871) et Les Frères Karamazov (1880). Ces 100 citations visent à donner accès à son oeuvre monumentale par une sélection de ses pensées les plus marquantes, dans un format accessible à tous. Une citation est plus qu'un extrait d'un propos, ce peut être un trait d'esprit, un résumé d'une pensée complexe, une maxime, une ouverture sur une réflexion plus profonde.
Ivan Tourgueniev est un écrivain russe né en 1818. Son roman " Fantômes " est resté une pièce rare de sa bibliographie. Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski est un écrivain russe, né à Moscou le 11 novembre 1821 et mort à Saint-Pétersbourg le 9 février 1881. Il est généralement considéré comme l'un des plus grands romanciers russes, et a influencé de nombreux écrivains et philosophes. Anton Pavlovitch Tchekhov, né le 29 janvier 1860 à Taganrog (Russie) et mort le 15 juillet 1904 à Badenweiler (Allemagne), est un nouvelliste et dramaturge russe, médecin de profession. Les oeuvres de Leonid Andreïev ont mis beaucoup de temps à nous parvenir, très longtemps cachées dans les archives de l'ex-Union soviétique. Mikhaïl Ievgrafovitch Saltykov, plus connu sous son pseudonyme de Saltykov-Chtchedrine, est un célèbre écrivain et satiriste russe, de tendance révolutionnaire. Gogol, à travers ses "petites histoires", nous donne à découvrir sa vision de la société russe du XIXe siècle, une "peinture au scalpel" pleine d'ironie et souvent drôle.
Pierre Ivanitch a emprunté trois cent cinquante Roubles argent à Ivan Piètrovitch sans signer de reconnaissance de dette. Il est convenu entre les deux hommes que Pierre doit jouer cette somme aux cartes contre Eugène Nikolaïtch un jeune homme de petite noblesse qui vient de dépouiller sa grand-mère...
Six nouvelles de Dostoïevski où l'amour, la jalousie et la culpabilité se mêlent dans une Russie tsariste tourmentée. La femme d'un autre révèle, avec une intensité rare, les abîmes de l'âme humaine et la complexité des relations amoureuses.
Un triangle amoureux toxique, une question sans réponse : Lisa est-elle la fille de Veltchaninov, l’amant, ou de Pavel, le mari trompé ?
L'esprit souterrain plonge le lecteur dans les méandres de l’âme humaine à travers deux récits saisissants : la rencontre troublante d’Ordinov avec Katia, puis sa descente dans la folie et la vengeance quarante ans plus tard.
Saint-Pétersbourg, 1840. Entre un vieux fonctionnaire solitaire et une jeune orpheline, une correspondance secrète révèle leurs vies de misère, de honte et d’espoir.
Fiodor Dostoïevsky (1821-1881) "Le corps du Père Zosime fut préparé pour l'inhumation d'après le rite établi. On ne lave pas les moines et les ascètes décédés, le fait est notoire. « Lorsqu'un moine est rappelé au Seigneur, lit-on dans le Grand Rituel, le frère préposé à cet effet frotte son corps à l'eau tiède, traçant au préalable, avec l'éponge, une croix sur le front du mort, sur la poitrine, les mains, les pieds et les genoux, rien de plus. » Ce fut le Père Païsius qui procéda à cette opération. Ensuite, il revêtit le défunt de l'habit monastique et l'enveloppa dans une chape, en la fendant un peu, comme il est prescrit, pour rappeler la forme de la croix. On lui posa sur la tête un capuce terminé par une croix à huit branches, le visage étant recouvert d'un voile noir, et dans les mains une icône du Sauveur. Le cadavre ainsi habillé fut mis vers le matin dans un cercueil préparé depuis longtemps. On décida de le laisser pour la journée dans la grande chambre qui servait de salon. Comme le défunt avait le rang de iéroskhimonakh(1), il convenait de lire à son intention, non le Psautier mais l'Évangile. Après l'office des morts, le Père Joseph commença la lecture ; quant au Père Païsius, qui voulait le remplacer ensuite pour le reste de la journée et pour la nuit, il était en ce moment fort occupé et soucieux, ainsi que le supérieur de l'ermitage. On constatait, en effet, parmi la communauté et les laïcs survenus en foule, une agitation inouïe, inconvenante même, une attente fiévreuse. Les deux religieux faisaient tout leur possible pour calmer les esprits surexcités. Quand il fit suffisamment clair, on vit arriver des fidèles amenant avec eux leurs malades, surtout les enfants, comme s'ils n'attendaient que ce moment, espérant une guérison immédiate, qui ne pouvait tarder de s'opérer, d'après leur croyance. Ce fut alors seulement qu'on constata à quel point tous avaient l'habitude de considérer le défunt starets, de son vivant, comme un véritable saint..." Les frères Karamazov sont : Dmitri, le jouisseur qui oscille entre le bien et le mal ; Ivan, l'intellectuel matérialiste et Alexéi, l'homme de foi. Ils se connaissent à peine ; leur seul lien : leur père, Fiodor, un homme sans morale et sans principe qui n'a que très peu d'intérêt pour ses fils. Ce denier est assassiné... Véritable drame existentialiste. Tome II
« Je n'avais pas encore onze ans, lorsqu'au mois de juillet on m'envoya passer quelque temps aux environs de Moscou, dans une terre appartenant à un de mes parents. » « Le Petit Héros » est une nouvelle de Fiodor Dostoïevski publiée pour la première fois en 1857 dans la revue Les Annales de la Patrie. Un petit garçon est envoyé chez un parent pour le mois de juillet. Ce dernier est riche et a toujours beaucoup d'invités, mais il est aussi la victime d'une belle blonde irrésistible. Il y aussi une autre invitée: Nathalie, une jolie brune dont le petit garçon s'éprend. Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821-1881) est un écrivain russe. Il est considéré comme étant l'un des plus grands romanciers russes, et a inspiré entre autres Friedrich Nietzsche et Jean-Paul Sartre. Dostoïevski passa quatre ans de sa vie dans un goulag en Sibérie pour ses activités révolutionnaires, convictions qui ont imprégnés tant sa vie que son oeuvre. Il est surtout connu pour ses romans « Crimes et Châtiment » (1866), « L'Idiot » (1869) et « Les Frères Karamazov » (1880). Il écrivit en tout neuf romans et de nombreuses nouvelles. Ses livres ont été traduits dans plus de 170 langues.
« C'était surtout en hiver qu'on nous enfermait de bonne heure; il fallait attendre quatre heures au moins avant que tout le monde fût endormi, aussi était-ce un tumulte, un vacarme de rires, de jurons, de chaînes qui sonnaient, une vapeur infecte, une fumée épaisse, un brouhaha de têtes rasées, de fronts stigmatisés, d'habits en lambeaux, tout cela encanaillé, dégoûtant; oui, l'homme est un animal vivace! on pourrait le définir: un être qui s'habitue à tout, et ce serait peut-être là la meilleure définition qu'on en ait donnée. » Souvenirs de la maison des morts (1862) est un roman concentrationnaire de Fiodor Dostoïevski, se déroulant dans un goulag en Sibérie. Ce fut le premier récit publié à ce sujet et s´inspire des quatre années de travail forcé que Dostoïevski lui-même a passé dans un bagne à Omsk. Ce récit se centre sur Alexandre, un gentleman envoyé au goulag, qui peine à s'acclimater à son nouvel environnement. Ses camarades de prison, issus d'une autre classe sociale, s'en prennent à lui et le révulsent, mais avec le temps, les choses changent, et lui aussi. Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821-1881) est un écrivain russe. Il est considéré comme étant l'un des plus grands romanciers russes, et a inspiré entre autres Friedrich Nietzsche et Jean-Paul Sartre. Dostoïevski passa quatre ans de sa vie dans un goulag en Sibérie pour ses activités révolutionnaires, convictions qui ont imprégnés tant sa vie que son oeuvre. Il est surtout connu pour ses romans « Crimes et Châtiment » (1866), « L´Idiot » (1869) et « Les Frères Karamazov » (1880). Il écrivit en tout neuf romans et de nombreuses nouvelles. Ses livres ont été traduits dans plus de 170 langues.
Dans la Russie du XIXe siècle, le colonel Rostaniev voit sa vie paisible bouleversée par l’arrivée de sa mère et de son entourage.
Niétotchka Nezvanova plonge le lecteur dans la Russie du XIXe siècle à travers les yeux d’une jeune orpheline, déchirée entre l’amour pour un beau-père musicien et alcoolique, et les tourments de l’adolescence.
Roulettenbourg, 1866 : Alexis, précepteur ruiné, se consume entre deux passions dévorantes. D’un côté, Paulina, belle-fille capricieuse et insaisissable ; de l’autre, la roulette, ce jeu cruel qui promet fortune ou perte absolue.
´Je n`avais pas encore onze ans, lorsqu`au mois de juillet on m`envoya passer quelque temps aux environs de Moscou, dans une terre appartenant à un de mes parents.` ´Le Petit Héros` est une nouvelle de Fiodor Dostoïevski publiée pour la première fois en 1857 dans la revue Les Annales de la Patrie. Un petit garçon est envoyé chez un parent pour le mois de juillet. Ce dernier est riche et a toujours beaucoup dinvités, mais il est aussi la victime dune belle blonde irrésistible. Il y aussi une autre invitée: Nathalie, une jolie brune dont le petit garçon séprend.
´C'était surtout en hiver qu'on nous enfermait de bonne heure; il fallait attendre quatre heures au moins avant que tout le monde fût endormi, aussi était-ce un tumulte, un vacarme de rires, de jurons, de chaînes qui sonnaient, une vapeur infecte, une fumée épaisse, un brouhaha de têtes rasées, de fronts stigmatisés, d'habits en lambeaux, tout cela encanaillé, dégoûtant; oui, l'homme est un animal vivace! on pourrait le définir: un être qui s'habitue à tout, et ce serait peut-être là la meilleure définition qu'on en ait donnée.` Souvenirs de la maison des morts (1862) est un roman concentrationnaire de Fiodor Dostoïevski, se déroulant dans un goulag en Sibérie. Ce fut le premier récit publié à ce sujet et sinspire des quatre années de travail forcé que Dostoïevski lui-même a passé dans un bagne à Omsk. Ce récit se centre sur Alexandre, un gentleman envoyé au goulag, qui peine à sacclimater à son nouvel environnement. Ses camarades de prison, issus dune autre classe sociale, sen prennent à lui et le révulsent, mais avec le temps, les choses changent, et lui aussi.