Florentin Azia Dimbu
Florentin Azia Dimbu
L'employabilité des jeunes constitue un véritable casse-tête pour la population active en République Démocratique du Congo. La situation de ce pays se complique davantage à cause de sa démographie galopante et de la jeunesse de sa population. Sous d'autres cieux, cette dernière est porteuse d'un grand potentiel. Ce qui n'est pas le cas pour cette république. Elle plonge sa jeunesse dans le chômage et le sous-emploi. Face à un tel tableau et au délabrement du tissu socioéconomique du pays, les quémandeurs d'emplois n'ont plus de place. Par conséquent, la formule de « j'ai l'honneur » ne tient plus. Elle est révolue. Elle n'est plus capable de résorber la foule des jeunes diplômés en quête d'emploi stable et d'un avenir radieux. De toutes les alternatives qui s'offrent de nos jours, l'entrepreneuriat semble être le remède idoine pour solutionner le problème de l'employabilité des jeunes. Il est créateur non seulement d'emplois mais aussi des richesses, surtout dans un pays disposant de 80 % des terres arables comme la République Démocratique du Congo. D'où l'importance de repenser son système éducatif en intégrant l'entrepreneuriat à tous les niveaux de formation. Cela pourrait générer un potentiel d'emplois énorme rien qu'avec l'agriculture, l'élevage et l'artisanat.
On mesure le degré de civilisation d'une nation au sort qu'elle réserve aux plus vulnérables. Le phénomène des enfants de la rue devient alors intolérable dans un pays démocratique. Il faut traiter la question au plus vite, d'une part parce qu'il y aura exaspération de la population, d'autre part parce que les enfants de la rue d'aujourd'hui sont les adultes de la rue de demain, ce qui fera progressivement basculer la petite délinquance en grande délinquance.
Comment écrire un mémoire ou une thèse de doctorat ? Comment rédiger tout autre travail scientifique intéressant, conforme aux normes et agréable à livre, et qui soit une contribution scientifique originale ? Telle est la question à laquelle répond ce document.
La pluralité et le métissage constituent des piliers indispensables pour la survie, le maintien et le progrès de la société. Qu'est-ce qui se passe lors du processus d'apprentissage ? Les enfants avec un retard mental léger acquièrent-ils aussi facilement les connaissances que les enfants dits ordinaires ? L'Afrique peut-elle se développer sans intégrer dans son système éducatif ses valeurs traditionnelles ? Le système éducatif africain est-il suffisamment intégré par les TIC ? Ces interrogations permettront d'appréhender les sciences de l'éducation, à l'aune des données congolaises principalement.