G. Perrot
G. Perrot
We are all familiar with the general conclusion arrived at by geologists that our earth has experienced many climatic changes. There have been times when genial conditions ranged up to the highest latitudes, and times also when the cold of the arctic regions descended to what is now our temperate zone. The cause or causes of those remarkable vicissitudes still baffle research. Many explanations have been advanced, some highly improbable, others perhaps more likely, while of yet others it may be said that possibly they contain a certain amount of truth. But no one theory or hypothesis has succeeded in gaining general assent, and we shall not therefore at present concern ourselves with any. In place of reviewing hypotheses and speculations, I shall limit myself to a survey of certain facts connected with the later geological history of our continent, the meaning of which is more or less apparent. The evidence referred to leads to the conclusion that Middle Europe has within the human period experienced conditions such, as now obtain in the tundras and barren grounds of circumpolar regions. When these conditions passed away, the central and west-central areas of our continent became steppe lands, comparable as regards climate to the subarctic steppes of southeast Russia and southwest Siberia. As geologists reason from the present to the past, it will be well to take first a brief glance at those regions of the globe where at present tundra and steppe conditions respectively prevail. When we have realized the salient characters of those regions, and the nature of their floras and faunas, we shall be in a better position to understand the bearing of the geological evidence. ABOUT THE AUTHOR James Geikie (1839-1915) was a Scottish geologist and younger brother of Sir Archibald Geikie. He also made significant contributions to the field of geology.
L’Europe préhistorique était-elle recouverte de steppes et de tundras ? The Steppes and Tundras of prehistoric Europe de James Geikie révèle, preuves géologiques à l’appui, comment le climat polaire a façonné nos paysages.
"Homère et la philosophie grecque" de L.-A. Binaut est une étude érudite qui explore les liens profonds entre l'oeuvre du poète épique Homère et la philosophie grecque. Binaut examine comment les épopées homériques, notamment l'Iliadeet l'Odyssée, ont non seulement influencé la culture grecque, mais ont aussi jeté les bases de la réflexion philosophique qui allait marquer l'Antiquité. L'auteur met en lumière la manière dont les héros homériques incarnent des valeurs et des dilemmes éthiques qui ont nourri la pensée des premiers philosophes grecs. Il montre comment Homère a contribué à la formation de concepts fondamentaux comme la justice, le courage, et la condition humaine, qui seront ensuite approfondis par des penseurs tels que Socrate, Platon et Aristote. "Homère et la philosophie grecque" offre une analyse minutieuse des textes homériques, soulignant la richesse symbolique et philosophique des récits, et révélant les racines mythologiques de la pensée rationnelle grecque. Binaut propose ainsi une relecture des épopées d'Homère, non seulement comme des chefs-d'oeuvre littéraires, mais aussi comme des oeuvres fondatrices qui ont préparé le terrain à l'émergence de la philosophie en Grèce antique. Suivi de La Question homérique par G.Perrot : En effet, du fait des maigres informations dont nous disposons sur ce poète, certains scientifiques ont remis en question sa paternité, ainsi que son existence même. EXTRAIT 1 : « Y a-t-il une philosophie dans Homère ? Trouve-t-on, dans cette poésie grande et simple, les éléments de la fonction rationaliste que la Grèce exerça dans l'histoire ? Y trouve-t-on l'origine intellectuelle de la lutte de l'Europe progressive contre l'Orient enterré dans ses symboles ; lutte continuée, souvent par les armes, toujours par les idées, à travers la monarchie d'Alexandre, l'empire romain et la chrétienté du moyen-âge, jusqu'au temps présent, qui paraît appelé à la finir par la victoire définitive de la civilisation européenne ? Cette question reste encore à traiter. » EXTRAIT 2 : «L'attention de tous ceux qui s'intéressent encore à l'antiquité vient d'être appelée de nouveau sur un problème qui divise les meilleurs esprits et qui, dans les premières années de ce siècle, a provoqué des débats passionnés sur ce que l'on est convenu d'appeler la Question homérique. Ce réveil d'une discussion qui a longtemps occupé la critique et qui n'est pas près de finir, nous le devrons à un ouvrage dont le premier volume, le seul qui ait paru jusqu'ici, est presque tout entier consacré à la poésie épique ; nous voulons parler de cette Histoire de la littérature grecque, au frontispice de laquelle on fit les noms de deux frères, M. Alfred et Maurice Croiset. L'un et l'autre étaient bien préparés à l'entreprise en vue de laquelle ils ont associé leurs efforts.»