Gabriel D'Estr ©Es
Gabriel D'Estr ©Es
La Normandie se révèle sous un jour nouveau à travers le regard d’un poète orpailleur. L’orpailleur éphémère capture la magie des instants fugaces et la lumière changeante des paysages familiers, entre Caen et le Perche.
Une joueuse de cartes professionnelle croise le chemin d’une fillette énigmatique, accrochée à une poupée venue d’ailleurs. Quatre nouvelles où l’ésotérisme et le fantastique s’entremêlent, entre meurtres, prophéties et magie troublante.
« C'était un labyrinthe aux formes géométriques variées, tantôt cubiques, tantôt rectangulaires, composées aussi de pyramides, de losanges ou de cristaux allongés... Et dans ces rêves, Greg poursuivait une quête identique à celle qu'il cherchait dans la réalité. » Quatre nouvelles plongent le lecteur dans un univers surréaliste. Magiques métaphores ou bien originales parodies, par des chemins étoilés, sentiers colorés, vibrations assurées, Mikhail Idvanoff conte à madame la Lune la chasse fantasque et fantastique d'Attila, l'improbable échappée d'un prisonnier du Labyrinthe, l'incroyable complot au coeur de L'auberge bouge et la non moins tragique histoire d'amour revisitée dans Julia contre Juliette. À l'instar du funambule, nous voici en équilibre sur le fil argenté d'une symphonie imaginée.
Au jour le jour est autant un récit personnel de l'aventure intérieure que représente le chemin de Compostelle qu'une vision esthétique à hauteur d'yeux de randonneur, où se mêlent grands espaces et détails du quotidien d'un marcheur. S'y conjuguent enthousiasme au milieu des grands espaces, souffrances physiques allégées par les rencontres, apaisement et découvertes culturelles, introspection et amitié. Émotions, sensations physiques et rencontres se renouvellent chaque jour, mais au bout du compte débouchent sur une nouvelle connaissance de soi. La conjugaison de ce récit intime et de la vision esthétique de son auteur font l'originalité de ce témoignage empreint d'une grande sensibilité.
Cet ouvrage réunit huit enquêtes surréalistes, poétiques et même loufoques. Ce sont aussi des contes psychologiques. « Les contes du soleil », « les contes de la lune » et « les contes rebelles »... Masculin et féminin se séparent, se réunissent, se complètent... Au-delà des déceptions. Ils se séparent sans doute en raison du mode de vie réifiant les personnes... Celui des échanges. Touche masculine, touche féminine, touche rebelle pour des détectives qui décidément aimeraient vivre une autre vie. Mais est-ce possible ? Oui. Si on y croit très fort. Mais surtout, parce que quelque part, tout est déjà écrit...
Peu après midi, Maya quitte sa petite boutique de fringues dans laquelle elle travaille. Une cliente l'a retardée au dernier moment pour lui acheter une babiole et elle est en retard. Ayant raté le bus 34 qu'elle emprunte d'habitude, elle se dirige vers le métro. À la station Crimée, elle décide de descendre plus tôt et passe les portes du train. Un homme l'interpelle alors car elle a oublié son sac fourre-tout dans la rame. À ce moment-là, un éclair illumine brusquement le quai, suivi d'un fracas assourdissant de tôles qui s'écroulent, de bris de verre, et aussitôt les premiers cris des blessés retentissent. Lorsque Maya se réveille dans sa chambre d'hôpital, ses poumons la brûlent douloureusement et ses yeux sont recouverts d'une bande de gaz. Manifestement, elle a perdu l'usage de la vue. L'officier Vincent Sabonis est chargé de l'enquête. L'attentat a certainement été perpétré par le Groupe des Foulards rouges qui opèrent pour venger leur chef de file Danny Bill. Il propose à la jeune fille des séances d'hypnose avec le docteur Matuvu qui travaille pour la brigade antiterroriste. Là, Maya fait d'étranges révélations, en dévoilant notamment l'identité de son père restée jusque-là secrète...Ce conte « Les Foulards rouges » est suivi d'une autre histoire « Les Tuniques grises... et les chevaux à la robe noire ».
Pour le plus grand plaisir du lecteur, Mikhail Idvanoff conçoit un univers peuplé de présages, d'apparitions et de créatures fantasmagoriques, qui stimule l'imaginaire. Chacun de ces cinq portraits de femmes est une ode à la féminité qui invite à aller à la rencontre de notre propre humanité. Kirstin l'institutrice, Caroline la romancière, Katia la comédienne, Candie l'infirmière et Léa la fille d'Ève correspondent à autant de facettes de nous-mêmes. Elles défendent une approche désintéressée du monde, plus idéaliste que matérialiste. Confrontées à des rencontres déstabilisantes, des choix décisifs, les héroïnes doivent prendre leur destin en main, pour jouir sans entraves de leur liberté et vivre intensément.
Premier volet d'une série intitulée La Magie des plumes, le conte de Mikhail Idvanoff transporte le lecteur dans une Italie imaginaire à l'époque de la Renaissance. Du jour au lendemain, les hirondelles disparaissent comme par enchantement. Afin de comprendre les raisons de ce mystérieux phénomène, la talentueuse journaliste Joëlle Klein se lance à leur recherche. Les messagers célestes n'étant plus là pour annoncer le retour du printemps, la population perd ses repères. Hannah, une châtelaine égocentrique, pense avoir trouvé un moyen de remplacer les précieux oiseaux. Intriguée par les intentions cachées de la baronne, Joëlle mène l'enquête. Tenace et perspicace, elle fait la lumière sur toute l'affaire au terme de bien des sortilèges et des péripéties. L'auteur signe une fable poétique qui mêle habilement l'univers merveilleux au réalisme pour éveiller notre conscience écologique.