Georges Moréas
Georges Moréas
Quand un attentat déchire Paris, Solo, patron de l’Antigang, bascule dans une traque sans merci. Entre rage et mémoire, ce polar noir plonge au cœur d’une vengeance où la frontière entre flics et truands s’efface.
Les plombiers de l'Élysée et ceux du Canard Enchaîné, l'enlèvement du petit Christophe Mérieux et l'inculpation de madame Cons-Boutboul... autant d'affaires célèbres où écoutes et micro-émetteurs ont joué un rôle essentiel. Le relent de scandale qui s'attache à leur utilisation est d'autant plus tenace que la législation française reste confuse. Elle autorise l'abus et suscite des questions auxquelles policiers, magistrats et responsables politiques répondent avec une singulière pudeur. Mais orions et sonars ne concernent plus seulement les pouvoirs publics. Tout le monde s'y intéresse. L'espionnage industriel y trouve de nouvelles armes et les sociétés choisissent de faire isoler leurs salles de conférences. Le marché est en pleine expansion, les appareils se multiplient et se perfectionnent ; désormais, du téléphone à l'ordinateur en passant par le minitel, on peut tout piéger. Sur un mode qui n'exclut ni l'humour ni la polémique, Georges Moréas analyse toutes les données morales et juridiques du problème et décrit, dans un langage accessible à tous, le matériel disponible en France.
Il pleut. Paris s'endort par un temps pourri en cette nuit de novembre. Et Solo, exilé pour excès de zèle dans le minable commissariat d'Auteuil, vient de déchirer son imperméable en se lançant à la poursuite de petits casseurs du samedi soir... Il ne le sait pas - et pourtant il vient de se lancer dans une affaire très spéciale, où les services secrets ont des visages de truands et des méthodes de terroristes. Course d'obstacles les yeux bandés, son enquête va le mener de faux suicides en vrais attentats. Et l'amour, dans tout ça ? Solo, bien sûr, comme son nom l'indique.
L'histoire de la lutte antiterroriste en France...