Gérard de Rubbel
Gérard de Rubbel
Qui sont ces enfants illégitimes qui ont fait l'Histoire ? De Charles Martel, bâtard de Pépin le Bref, qui permettra l'avènement du grand Charlemagne à Mazarine Pingeot et le scandale que suscita la révélation de son existence, en passant par l'enfant que Napoléon eut avec une suivante de la Princesse Murat, prouvant sa fertilité qui le poussa à la répudiation de Joséphine de Beauharnais et Pierre Ier devenu Tsar de Russie, alors qu'il est un enfant bâtard de la Grande Catherine, ce livre vous entraine à la découverte des enfants illégitimes qui ont bouleversé le cours de l'Histoire. Un ouvrage richement documenté retraçant les le destins de ces célèbres enfants nés hors mariage EXTRAIT : Des bâtards, il y en a toujours eu. Il y en a, et il y en aura encore. La plupart sont restés anonymes, connus le plus souvent de leurs seuls géniteurs. Par contre, certains - est-ce dû à leur bonne étoile, est-ce dû à leur charisme, est-ce dû à leur valeur exceptionnelle ? - sont entrés de plain-pied dans la grande Histoire. Ils ont marqué leur époque dans des domaines multiples : militaire, politique, scientifique, artistique... Que serait-il advenu si les Grecs, Thémistocle à leur tête, n'avaient pas vaincu les Perses ? Si Hastings n'avait pas souri à Guillaume le Conquérant, l'Angleterre n'aurait-elle pas été différente ? Sans Jeanne d'Arc, Dunois et d'autres, ne parlerait-on pas aujourd'hui l'anglais à Paris ? Que dire encore de ces condottieres, ces mercenaires de haut vol qui ont aidé à façonner notre Europe actuelle ? Galilée ne nous a-t-il pas ouvert de lointains horizons qu'encore de nos jours nous tentons d'explorer ? Si la Joconde de Léonard de Vinci n'était pas au Louvre, ce musée perdrait la moitié de ses visiteurs ! Apollinaire, Feydeau, dans un tout autre registre, ne nous ont-ils pas fait vivre d'excellents moments ? Le général Weygand n'a-t-il pas contribué à la victoire lors de la Grande Guerre ? Cet ouvrage est composé de petits chapitres. Le lecteur aura le loisir d'y vagabonder au gré de sa fantaisie, de sa curiosité, de ses centres d'intérêt tout en découvrant des épisodes de l'Histoire qui ne lui sont pas forcément familiers.
Anecdotes insolites et méconnues du Moyen-Age On sait depuis longtemps maintenant qu'il n'y eut jamais de "peur de l'an mil" ce n'était qu'un phénomène né bien plus tard. Par contre, c'est une période charnière, une période mal connue. Elle fait la jonction entre Charlemagne et les futurs grands états européens qui ne sont pas encore dessinés. C'est une période riche qu'on va découvrir dans ce qu'elle a de plus inconnu. Plus de 70 rubriques reprenant tout ce que cette époque recèle d'étonnant et d'oublié. EXTRAIT : On ne saurait mettre en parallèle les ambitions politiques et leur cortège d'assassinats, d'empoisonnements et de massacres, de sordides manipulations religieuses aboutissant à une immensité de maux dont elles ont fait souffrir les peuples. Chez les unes, la force brutale joue le rôle principal; chez les autres, la ruse et la trahison viennent en aide à la force matérielle. L'histoire de l'Église, au seuil de l'an mil, est remplie de faits qui démontrent combien est ardente chez les ecclésiastiques cette soif de pouvoir, et à quels excès ils peuvent se livrer pour satisfaire leurs ambitions. Lorsque le pape Christophore (903-904) fut tiré du monastère où son successeur avait eu le soin de le cloîtrer, on l'enferma dans un cachot humide. Il y fut condamné à mourir de faim. L'ambitieux Sergius, comte de Tusculum et évêque de Caere attendait son heure de gloire. Caere était, par son port, une des villes les plus importantes et les plus puissantes de l'Étrurie méridionale. Non content d'avoir évincé d'une façon peu catholique son rival, il le fit étrangler. À la suite de ce double crime, le trône de Saint- Pierre devenait vacant. Sergius, maître enfin de cette chaire pontificale, objet de sa convoitise, ne contint plus ses vices. Il fut intronisé en 904 et devint Serge III (904-911). Il inaugura une période de la papauté qui portera le nom de pornocratie. Ce seront les femmes qui, dès lors, gouverneront Rome et les papes ne seront que les jouets de leurs ambitions politiques comme de leurs plaisirs personnels.