Gil Debrisac
Gil Debrisac
Gil Debrisac réinvente en permanence le genre.Xavier, 28 ans, célibataire et héritier d'une belle fortune lui permettant de réaliser ses caprices a pour seule famille, son oncle Grégoire et sa seconde épouse, Claire, dont Xavier est secrètement amoureux. Il faut dire qu'elle est superbe, Claire. Trente-deux ans, blonde, un corps de rêve hyper-sexy et qui a tout deviné des désirs de son neveu à son encontre, tout comme Grégoire d'ailleurs. Ce désir secret sera exacerbé le jour où Xavier surprendra sa jolie tante nue jouir à grands cris dans le divan sous les assauts de Grégoire. Doté d'une imagination perverse débordante mais aussi d'un machiavélisme diabolique, Xavier ouvre un Club Privé très select, seulement fréquenté par de hauts fonctionnaires, ministres, députés, PDG... Lors de l'inauguration, les deux serveuses, que l'on pourrait prendre pour des jumelles, sont habillées en Bunny Girls. Gwendoline et Sonia sont excitantes dans leur tenue et sourient largement quand les mains de ces messieurs glissent quelques billets dans leur décolleté ravageur. Gwendoline n'est autre que Claire, la tante de Xavier, devenu donc son patron. La nuit de l'inauguration du Club Privé, elle devient même sa maîtresse. Par jeu, mais surtout par goût pour les aventures sexuelles hors-norme, elle se soumet à tous les désirs, même les plus pervers, de son neveu. À peine trois semaines plus tard, elle et Sonia serviront seins nus, portant seulement un string transparent, un porte-jarretelles et des bas noirs à coutures ou résilles. Le tout sous le regard de Grégoire, invité d'honneur, excité de voir sa femme servir de riches invités dans pareille tenue et sous les ordres pervers de son neveu. Tout cela n'est qu'un début bien sage. Laissez-vous entraîner dans ce Club Privé très select, où règnent confidentialité et secrets d'alcôve, à vivre cette fameuse nuit orgiaque avec des invités triés sur le volet. Une nuit extraordinaire dans son originalité, sortie tout droit de l'imagination de Xavier, sur le mode des festivités organisées par Louis XV et dont la superbe Gwendoline sera bien sûr la vedette. Quant à la fin de l'histoire, elle est... Et bien, venez la découvrir. Vous serez bluffé !
Christine, jeune épouse délaissée à Cavaillon, voit sa vie basculer quand une relation ambiguë se noue avec le fils de ses voisins. Entre désir interdit et quête de liberté, La Poupée explore les limites de la passion et de la transgression.
Grand roman pornographique, La Bourgeoise est incontestablement le roman de la perversité et la vacuité d'une certaine bourgeoise de province obnubilée par le sexe.Rebecca Muller est une très belle femme de 36 ans. Mariée à un mari banquier, oisive et fortunée, elle est le prototype de la bourgeoise de province. Sans enfant, elle trompe son ennui en activités futiles et en dévorant des romans pornographiques qui font surgir de sa mémoire les souvenirs enivrants de sa sexualité précoce. Lors d'un salon du livre, Madame Muller rencontre Gil Debrisac, son auteur préféré qui l'invite à dîner. Séduite et troublée par cet homme envoûtant, elle lui confie que rien ne l'excite davantage que d'inventer des infidélités pour exciter son mari. Et elle met cela aussitôt en pratique et devient la maîtresse de Gil. Les amants vont rapidement se rendre compte qu'ils ont tous deux le même goût prononcé pour la perversité, pour les relations sexuelles hors-normes, et nous suivrons avec délectation l'itinéraire d'une femme mariée, totalement amorale et infidèle, trompant un mari qui tire un plaisir pervers de son humiliation de bourgeois nanti. Profitant des absences prolongées du mari banquier, la troublante madame Müller va se soumettre avec délices aux caprices les plus vicieux de son amant qui lui fera vivre des aventures sexuelles époustouflantes de vices Plongée toujours plus loin dans le stupre et le vice, Rebecca s'abandonnera alors sans retenue dans une hypersexualité qui la fera quitter mari et amant pour connaître l'absolue soumission à l'Homme.
Edeline, trente-trois ans, voit sa vie basculer quand elle découvre une collection de lingerie intime chez Pierre, patron d’un bar pour routiers. Sous le pseudonyme de Cindy, elle explore une sensualité interdite et un double jeu dangereux.
Découvrez Extrêmes Jouissances, un roman érotique audacieux où le désir et l'observation secrète se mêlent à une écriture sans tabou.
Plongez dans L'Esclave blanche de Gil Debrisac, un roman érotique audacieux où Tante Sophie explore sans limite ses fantasmes les plus sombres. Une descente vertigineuse dans l'univers du BDSM et de la soumission absolue.
Plongez dans La Fille de Satan de Gil Debrisac, un roman érotique audacieux où Cathy, jeune femme en quête de plaisirs interdits, se laisse entraîner dans un tourbillon de soumission et de transgression.
Extrait CHAPITRE PREMIER L'oncle Ulrich Adolescente, Rébecca suivit un parcours atypique. Après le bac, elle pensait préparer une licence d'histoire-géo, puis une maîtrise d'anthropologie. Or, dans un accident de la route dont elle sortit indemne, elle perdit son père et sa mère. La voilà sans ressources financières à l'âge de dix-sept ans. Sa tante, coiffeuse de profession, la prit en charge, mais ne put lui offrir les études auxquelles elle aspirait. Cependant, dans le salon de coiffure de sa tante, Rébecca prenait goût, peu à peu, à la profession. Sa beauté était son principal atout, et c'était le lieu où elle pourrait l'entretenir le plus facilement. C'est ainsi que la jeune fille est devenue coiffeuse esthéticienne et que, poussée par sa tante, elle a participé à des concours de beauté. A vingt-deux ans, Rébecca obtenait le titre de Miss Doubs. Un an plus tard, elle épousait Bertrand, lequel effectuait, pour le compte de son journal, des reportages sur les concours de beauté régionaux. Bertrand et Rébecca pallièrent l'absence d'enfants par de nombreuses sorties dans les boîtes de nuit à Besançon, ou à Dijon seulement éloignée de quatre-vingts kilomètres. La jeune femme, dans tout l'éclat de sa beauté, portait des robes moulantes et courtes, dont le décolleté ravageur mettait en valeur son 90 B de poitrine. Ses cheveux noirs étaient savamment coiffés. Nombre de mâles posaient leur regard sur le visage lumineux, au maquillage sophistiqué, de Rébecca - et plus encore sur son cul moulé de cuir noir ou sur ses seins bombés à moitié découverts. L'exhibitionnisme de sa femme était loin de déplaire à Bertrand. Ça l'excitait, au contraire, et ça l'inspirait : il consacrait la meilleure partie de ses loisirs à écrire des romans pornographiques. Des bouquins que Rébecca, la muse de l'auteur, lisait avec passion. L'autre partie de ses loisirs était consacrée aux randonnées à vélo afin de soigner sa condition physique. Son imagination, il la couchait sur du papier au lieu de la coucher dans le lit conjugal, aussi Rébecca avait-elle besoin d'un exutoire. Le lundi, jour de fermeture du salon, elle se plongeait dans un bain chaud et moussant, avec à portée de main un livre écrit par son cochon de mari. Au bout de quelques pages de lecture, elle se glissait dans la peau de l'héroïne nymphomane, ou de celle qui jouissait sous le joug d'un Maître dominateur. Elle saisissait l'un ou l'autre de ses sextoys favoris, parfois même les deux : le gros noir pour le vagin ; le blanc fin et long pour l'anus. Elle aimait les sentir se presser l'un contre l'autre, seulement séparés par sa fine cloison intime. Seule dans la salle de bains, livrée aux deux petits soldats enfoncés dans le con trempé et le rectum dilaté, elle laissait éclater sa jouissance. Cependant, Rébecca n'avait pas tiré un trait sur l'objet de sa passion antérieure : l'anthropologie. Quand elle n'avait plus de romans de son époux à lire dans le bain, elle s'intéressait aux ouvrages traitant de l'histoire des anciennes peuplades africaines. Ce qui, étrangement, l'amenait à établir un parallélisme entre les histoires imaginées par son mari et les us et coutumes des tribus en question. Parfois, elle abordait le sujet avec Bertrand. Le journaliste pensait que les fantasmes et les rituels des âges révolus étaient sans doute restés imprimés dans la mémoire collective de l'humanité. Au fil du temps, leurs sorties en boîte s'espacèrent. Le couple fréquentait peu de monde : chacun en voyait suffisamment par ailleurs, elle au salon de coiffure, lui au journal. On se réserva le dimanche pour soi. Si ce n'est que tous deux invitaient régulièrement un oncle de Bertrand par alliance : Ulrich, afin de lui remonter le moral après le décès de son épouse. Cinquante-neuf ans, fondé de pouvoir d'une grande banque dont le siège social était à Besançon, Ulrich subventionnait en partie le journal où Bertrand travaillait. Et il faisait partie du comité d'administration du quotidien. Un très bel homme, cet Ulrich, bien bâti, d'une taille avoisinant le mètre quatre-vingt. Grâce à des séances de thalassothérapie et à la consommation d'alicaments, substances retardant le vieillissement des cellules, il était loin de paraître son âge. De plus, il possédait un imposant manoir en Suisse, au bord du lac de Neuchâtel, où il passait ses week-ends et ses vacances, et où il comptait vivre définitivement une fois retraité.
À Charleroi, en Belgique, Florian, un employé d'assu rances rangé, âgé de 45 ans, s'intéresse à la vendeuse en boulangerie de son quartier : une beauté de 28 ans nommée Cindy. Cindy, sous le nom de guerre de Gwendoline, fait un numéro de strip-tease osé au Parisiana, le cabaret hard de la ville. Florian vient en spectateur. Cindy-Gwendoline lui manifeste sa complicité sur scène. Ils s'excitent, puis se retrouvent pour se déchaîner dans l'intimité... S'étant découverts pervers, les deux complices veulent aller toujours plus loin. C'est ainsi que Florian pousse Cindy aux pratiques barbares du piercing. Elle se soumet. A-t-elle tort ou raison ? À vous de le dire.
Plongez dans Le pornographe et ses marionnettes de Gil Debrisac, un roman érotique audacieux où un auteur porno manipule les désirs de sa femme et de son amant.