Grégoire Delacourt
Grégoire Delacourt
-53%
Comment écrire un frère mort ? Grégoire Delacourt tente l’impossible : ressusciter par les mots celui qu’il a perdu, après trente ans de silence. Un récit fragmenté, entre douleur et tendresse, pour affronter l’absence et les fantômes familiaux.
Dix ans après son gain au Loto, Jocelyne n’a toujours pas dépensé ses 15 millions restants. Et si la vraie richesse était ailleurs ? Une suite drôle et touchante, entre humour et sagesse, pour interroger nos désirs les plus profonds.
« J'avais envie d'amour. Envie d'une grande nuit d'amour. D'une rencontre. De ce moment étrange, poétique parfois, qui change le cours de l'eau d'une vie. Je voulais comprendre jusqu'où l'on peut aimer, jusqu'où l'on peut aller vers l'autre et ressentir que chaque pas est un choix. Je rêvais d'entendre à nouveau quelques airs d'opéra, des arias de douleur et de beauté, et retrouver ces hommes et femmes capables de se jeter dans le vide par amour. Parce que c'est vivre sans amour qui est l'enfer. » G.D. Elle s'appelle Aurore. Et pourtant c'est au crépuscule qu'elle rencontre Simeone, un soir d'automne, à Paris, aux abords du local d'un groupe de parole. Elle quitte une réunion, lui arrive pour la suivante. Il attend, l'observe, intrigué, mais c'est elle qui s'adresse à lui. Le temps d'une cigarette, la conversation s'engage. Après trente ans d'amour fou, Aurore sait qu'elle va être quittée par son mari. Simeone a la gorge mangée par un crabe, il lui reste peu de temps à vivre, il refuse de lutter et sa femme a peur. Alors les deux inconnus s'avancent ensemble dans une nuit qui ne ressemblera à nulle autre, des rues de Paris à un bar de nuit, d'une chambre d'hôtel à un aller-retour en taxi vers Roissy et une évasion vers les rivages de l'aube. Première ou dernière nuit, tous deux l'ignorent. Ils ne sont sûrs que d'une chose : au matin, après cette bouleversante nuit d'amour, rien ne sera plus jamais comme avant. Car l'amour ne s'écrit jamais à l'avance. Romanesque, poétique, fulgurant : un magnifique roman d'amour.
Tandis que le pays s'embrase de colères, Geoffroy, treize ans, vit dans un monde imaginaire qu'il ordonne par chiffres et par couleurs. Sa pureté d'enfant « différent » bouscule les siens : son père, Pierre, incapable de communiquer avec lui et rattrapé par sa propre violence ; sa mère, Louise, qui le protège tout en cherchant éperdument la douceur. Et la jeune Djamila, en butte à la convoitise des hommes, fascinée par sa candeur de petit prince. Fureurs, rêves et désirs s'entrechoquent dans une France révoltée. Et s'il suffisait d'un innocent pour que renaisse l'espoir ? Alors, peut-être, comme l'écrit Aragon, « un jour viendra couleur d'orange (...) Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront ». Lumineuse, vibrante, une grande histoire d'humanité.
« J'ai compris depuis ce qui motiverait mon chemin d'écrivain. Présenter à l'adulte que je suis devenu l'enfant que je fus. » Dans Mon père, publié en 2019, Grégoire Delacourt peignait un père venu demander des comptes à un prêtre coupable d'abus envers son jeune fils. Catalyseur d'émotions enfouies, le livre allait faire ressurgir des souffrances muettes et conduire son auteur a une enquête introspective profonde. Remontant enfin à la source de son enfance saccagée, Grégoire Delacourt la fait revivre dans Son fils, poignant récit autobiographique où il se livre pour la première fois. Son fils raconte un corps abîmé et les livres qui l'ont réparé, ce corps qui très jeune a subi l'étourdissement dans le Valium ou autres médicaments et se perçoit comme un déchet. L'écriture lui permet d'abord de subsister, de fuir sa famille et ses souvenirs, avant de devenir une démarche créatrice jalonnée des traces cachées de ses douleurs enfantines. Pourquoi le petit garçon qu'il était rêvait-il au soulagement de sauter par la fenêtre ? Qui était ce père, absent et bourreau ? Cette mère adorée fuyait-elle son propre enfant, ou bien faisait-elle tout pour le protéger ? Son fils est l'histoire d'une enfance abusée, d'une famille où l'on porte le déni comme une armure, et un éclairage unique sur le parcours d'un écrivain. « Le jour où j'ai appris que j'étais une victime, je me suis senti vivant. » Dans un style acéré, précis, un regard sur soi d'une rare lucidité. Bouleversant.
Ce monde ne sera guéri que lorsque les victimes seront nos Rois. Je me suis toujours demandé ce que je ferais si quelqu'un attentait à l'un de mes enfants. Quel père alors je serais. Quelle force, quelle faiblesse. Et tandis que je cherchais la réponse, une autre question a surgi : sommes-nous capables de protéger nos fils ? G.D.
« Une vie, et j'étais bien placé pour le savoir, vaut entre trente et quarante mille euros. Une vie ; le col enfin à dix centimètres, le souffle court, la naissance, le sang, les larmes, la joie, la douleur, le premier bain, les premières dents, les premiers pas ; les mots nouveaux, la chute de vélo, l'appareil dentaire, la peur du tétanos, les blagues, les cousins, les vacances, les potes, les filles, les trahisons, le bien qu'on fait, l'envie de changer le monde. Entre trente et quarante mille euros si vous vous faites écraser. Vingt, vingt-cinq mille si vous êtes un enfant. Un peu plus de cent mille si vous êtes dans un avion qui vous écrabouille avec deux cent vingt-sept autres vies. Combien valurent les nôtres ? » À force d'estimer, d'indemniser la vie des autres, un assureur va s'intéresser à la valeur de la sienne et nous emmener dans les territoires les plus intimes de notre humanité.Construit en forme de triptyque, On ne voyait que le bonheur se déroule dans le nord de la France, puis sur la côte ouest du Mexique. Le dernier tableau s'affranchit de la géographie et nous plonge dans le monde dangereux de l'adolescence, qui abrite pourtant les plus grandes promesses.
Jocelyne, dite Jo, rêvait d'être styliste à Paris. Elle est mercière à Arras. Elle aime les jolies silhouettes mais n'a pas tout à fait la taille mannequin. Elle aime les livres et écrit un blog de dentellières. Sa mère lui manque et toutes les six minutes son père, malade, oublie sa vie. Elle attendait le prince charmant et c'est Jocelyn, dit Jo, qui s'est présenté. Ils ont eu deux enfants, perdu un ange, et ce deuil a déréglé les choses entre eux. Jo (le mari) est devenu cruel et Jo (l'épouse) a courbé l'échine. Elle est restée. Son amour et sa patience ont eu raison de la méchanceté. Jusqu'au jour où, grâce aux voisines, les jolies jumelles de Coiff'Esthétique, 18.547.301EUR lui tombent dessus. Ce jour-là, elle gagne beaucoup. Peut-être.
Dans La Liste de mes envies, Jocelyne avait gagné 18 millions qu’elle refusait d’encaisser. Dans cette suite très attendue, il lui en reste 15, et une seule envie. Les dépenser. Dix ans après le succès phénoménal de La Liste de mes envies – 1,5 million d’exemplaires, best-seller international traduit en trente-cinq langues, adapté au cinéma et au théâtre – Grégoire Delacourt réussit, avec La Liste 2 mes envies, son pari : le retour de Jocelyne, la mercière d’Arras, encore plus surprenante, plus drôle et plus touchante.Citation extraite de Pablo Neruda, sonnet 48, La Centaine d’amour (1959). Durée : 05H03
« J’avais envie de retrouver un homme et une femme capables de se jeter dans le vide par amour. Parce que c’est vivre sans amour qui est l’enfer. » Elle s’appelle Aurore, lui Simeone. Un soir d’automne, ces deux inconnus au désespoir, qui croient n’avoir plus rien à perdre, engagent la conversation. Commence alors une nuit qui ne ressemble à aucune autre. Au matin, rien ne sera plus comme avant… Une rencontre romanesque, poétique, fulgurante.Notes : Mamihlapinatapai provient du livre de Laurent Nuñez, Il nous faudrait des mots nouveaux, Editions du Cerf, 2018. Extrait de la chanson Déshabillez-moi, interprétée par Juliette Gréco, écrite par Robert Nyel et composée par Gaby Verlor. Philips. Extrait de la chanson À chaque fois, écrite et interprétée par Monique Andrée Serf, alias Barbara. Warner Chappell Music. Extrait de La Chèvre de M. Seguin, Alphonse Daudet, Bibliothèque Charpentier, 1895. Extrait de la chanson La nuit je mens, écrite par Alain Bashung et Jean Fauque, éditée par Osez Joséphine et Polygram Music. Extrait de la chanson Paris au mois d’août, écrite par Charles Aznavour et Georges Garvarentz. Barclay. Extrait de la chanson Mon Dieu, de Michel Vaucaire et Charles Dumont. Les Nouvelles Editions Meridian, 1960. Extrait du poème de Robert Desnos, « À cinq heures », in État de veille, 1943. Extrait de Aïda de Guiseppe Verdi, livret d’Antonio Ghislanzoni, d’après Auguste Mariette. À la fin de la partie de Simeone, il s’agit de la symphonie n°5 de Mahler et surtout de son magnifique adagietto. Durée : 03H46
« À quarante-sept ans, je n'avais toujours aucune ride du lion, du front, aucune patte d'oie ni ride du sillon nasogénien, d'amertume ou du décolleté; aucun cheveu blanc, aucune cerne; j'avais trente ans, désespérément. » Il y a celle qui ne vieillira pas, car elle a été emportée trop tôt. Celle qui prend de l'âge sans s'en soucier, parce qu'elle a d'autres problèmes. Celle qui cherche à paraître plus jeune pour garder son mari, et qui finit par tout perdre. Et puis, il y a Betty.
Accused of murder and hated by an entire nation, Largo is hiding in Canada and feeling very much alone. But his friendships are stronger than his circumstances, and soon he's able to counterattack against the various factions that are trying to bring him down. Greedy lawyers, crooked CEOs, murderous accountants, all pitted against the orphan turned billionaire... In the end, only the smartest and strongest will prevail-for such is the Law of the Dollar.
Le 15 septembre 2010, Arthur Dreyfuss, en marcel et caleçon Schtroumpfs, regarde un épisode des Soprano quand on frappe à sa porte. Face à lui : Scarlett Johansson. Il a vingt ans, il est garagiste. Elle en a vingt-six, et elle a quelque chose de cassé.
Tandis que le pays s’embrase de colères, Geoffroy, treize ans, vit dans un monde imaginaire qu’il ordonne par chiffres et par couleurs. Sa pureté d’enfant « différent » bouscule les siens : son père, Pierre, incapable de communiquer avec lui et rattrapé par sa propre violence ; sa mère, Louise, qui le protège tout en cherchant éperdument la douceur. Et la jeune Djamila, en butte à la convoitise des hommes, fascinée par sa candeur de petit prince. Fureurs, rêves et désirs s’entrechoquent dans une France révoltée. Et s’il suffisait d’un innocent pour que renaisse l’espoir ? Alors, peut-être, comme l’écrit Aragon, « un jour viendra couleur d’orange (…) Un jour d’épaule nue où les gens s’aimeront ». Lumineuse, vibrante, une grande histoire d’humanité. Durée : 05H31
« Je me suis toujours demandé ce que je ferais si quelqu'un attentait à l'un de mes enfants. Quel père alors je serais. Quelle force, quelle faiblesse. Et tandis que je cherchais la réponse, une autre question a surgi : sommes-nous capables de protéger nos fils ? » G.D. Après La Liste de mes envies et On ne voyait que le bonheur, Grégoire Delacourt nous interroge avec force sur notre propre humanité à travers un huis-clos saisissant, au coeur d’une église, entre un père et l’agresseur de son fils. Durée : 03H23
Emma, quarante ans, mariée, trois enfants, heureuse, croise le regard d'un homme dans une brasserie.Aussitôt, elle sait. Après On ne voyait que le bonheur, Grégoire Delacourt explore dans ce roman virtuose la puissance du désir et la fragilité de nos existences.
Été 99, dont certains prétendent qu'il est le dernier avant la fin du monde. Sur les longues plages du Touquet, les enfants crient parce que la mer est froide, les mères somnolent au soleil. Et partout, dans les dunes, les bars, les digues, des histoires d'amour qui éclosent. Enivrent. Et griffent. Quatre couples, à l'âge des quatre saisons d'une vie, se rencontrent, se croisent et s'influencent sans le savoir. Ils ont 15, 35, 55 et 75 ans. Ils sont toutes nos histoires d'amour.
À sept ans, Edouard écrit son premier poème. Trois rimes pauvres qui vont le porter aux nues et faire de lui l'écrivain de la famille. Mais à neuf, il découvre le sens de « déchéance ». Les mots ne lui viennent plus. Les années passent. Il assiste à la lente décomposition de sa famille et court toujours derrière l'amour que son poème, autrefois, suscita. Il écrit, écrit mais le destin que les autres vous choisissent n'est jamais tout à fait le bon. Edouard n'a pas de talent. Sauf dans la publicité où les mots futiles valent de l'or. Pas pour ce grand roman qu'il s'est juré d'écrire. N'ayant pas su trouver les mots qu'on attendait de lui, Edouard, l'écrivain de la famille, vit dans l'échec et le dégoût de soi. Alors quand la beauté de sa mère se fane, quand son frère-oiseau meurt tragiquement, quand le coeur de sa soeur devient pierre et que son père disparaît dans ses silences, il prend la plume pour écrire l'histoire de ceux qu'il aime. Mais surtout pour en changer la fin.
Dans la lignée des Tribulations d'une caissière d'Anna Sam, Valérie Agha nous livre une radiographie sans concession, mais non sans humour, de ces Français qui ne font jamais l'ouverture du JT. Sylvie, Félicien, Marcel, Ginette, M. Abdoulaye... Autant de noms que vous ne pourrez plus oublier en refermant cet ouvrage écrit à la première personne, depuis le terrain, avec un ton lucide et décalé, mais toujours respectueux. Qu'elles soient hilarantes ou tristes à pleurer, ces Chroniques de vies ordinaires interpellent souvent et émeuvent toujours. Parce que c'est l'instantané d'un milieu, d'un univers, d'une époque, qui s'en dégage. Bref, notre monde vu depuis une salle d'attente.
C'est ton prénom que je voudrais donner à ce livre. C'est le silence autour de toi que je cherche à chambarder. Gaver de mots et d'images l'épouvante de l'effacement, jusqu'à effacer le mot effacement lui-même, car on dit que si un mot n'existe pas, la chose qu'il représente n'existe pas non plus. Toutefois, il est curieux de constater qu'il n'existe pas de mot pour définir un frère qui a perdu son frère ; et je t'ai perdu. Alors les hommes font des livres à leurs frères morts comme on érige des mémoriaux aux inconnus dans les villages pour retenir leurs cendres. La littérature est un vaste cimetière et j'y pioche ta place. Durée : 04H39
On a souvent dit de ses romans qu'ils faisaient du bien. Lui-même a toujours su qu'il écrivait « parce que cela répare ». Que réparait Grégoire Delacourt ? Qui était son père, de plus en plus absent ? Sa mère, qui l'éloignait chaque jour davantage ? Histoire d'une famille où l'on porte le déni comme une armure, L'Enfant réparé offre un éclairage unique sur le parcours d'un grand écrivain. Il dit l'écriture comme seule échappatoire, permettant d'abord de fuir avant de dessiner, pas à pas, un chemin vers la faille originelle. Au plus juste des mots, l'auteur nous offre un récit littéraire d'une lucidité exceptionnelle. Grégoire Delacourt en assure lui-même la lecture et nous fait partager l'émotion qui le traverse. Durée : 03H49
« À quarante-sept ans, je n’avais toujours aucune ride du lion, du front, aucune patte d’oie ni ride du sillon nasogénien, d’amertume ou du décolleté ; aucun cheveu blanc, aucune cerne ; j’avais trente ans, désespérément. » Il y a celle qui ne vieillira pas, car elle a été emportée trop tôt. Celle qui prend de l’âge sans s’en soucier, parce qu’elle a d’autres problèmes. Celle qui cherche à paraître plus jeune pour garder son mari, et qui finit par tout perdre. Et puis, il y a Betty. Avec ce nouveau roman, l'auteur de La Liste de mes envies (JC Lattès, 2012), traduit dans le monde entier, offre un conte visionnaire où il est question de l'amour à l'épreuve du temps qui passe... ou qui ne passe pas. Durée : 03H54
Emma, quarante ans, mariée, trois enfants, heureuse, croise le regard d'un homme dans une brasserie. Aussitôt, elle sait. Après On ne voyait que le bonheur, Grégoire Delacourt explore dans ce roman virtuose la puissance du désir et la fragilité de nos existences. Durée : 06H54
Antoine, la quarantaine, est expert en assurances. Depuis longtemps, trop longtemps, il estime, indemnise la vie des autres. Une nuit, il s’intéresse à la valeur de la sienne et nous entraîne au coeur de notre humanité. Du nord de la France à la côte ouest du Mexique, On ne voyait que le bonheur offre aussi une plongée dans le monde de l’adolescence, pays de tous les dangers et de toutes les promesses. Après le succès mondial de La Liste de mes envies et de La première chose qu’on regarde, Grégoire Delacourt signe un roman bouleversant sur la violence de nos vies et la force du pardon. Durée : 06H53
Alice est très réservée. Elle a toujours tout gardé pour elle: le divorce de ses parents, la fugue de Martina... et même ses sentiments pour Luca. Mais un accident de voiture fait basculer sa vie. Blessée à la tête, la jeune fille est victime d'un " syndrome frontal ": désormais elle dit tout ce qu'elle pense. Et Alice a beaucoup, beaucoup de choses sur le coeur !
Le 15 septembre 2010, Arthur Dreyfuss, vêtu de son caleçon fétiche, regarde un épisode des Soprano quand on frappe à sa porte. Il ouvre. Scarlett Johansson. Il a vingt ans, il est garagiste. Elle a vingt-six ans, et quelque chose de cassé.Après le succès de La Liste de mes envies, qui lui a valu une renommée internationale, Grégoire Delacourt signe un roman féroce et virtuose sur la naissance de l'amour et la vérité des âmes.Par son interprétation incisive, Marc Weiss donne à cette rencontre un rythme qui en souligne la percutante densité. Durée : 04H48
Jocelyne se rêvait styliste à Paris, elle est mercière à Arras. Elle attendait « l’amour toujours », son mariage se banalise dans le quotidien. Mais un jour, entraînée par deux amies à « tenter sa chance », elle gagne une petite fortune au Loto. Mille possibilités s’offrent désormais à elle … Et si c’était beaucoup trop ? Si, à avoir tant gagné, elle risquait de perdre plus encore ? A faire, lucidement, la liste de ses envies, comment ne pas se rendre compte qu’elles peuvent être contradictoires ?Avec beaucoup de vivacité, une réévaluation subtile du « bonheur de vivre ».Odile Cohen donne exactement ce qu’il convient de tendresse et de profondeur à ce récit doux-amer de la quête de l’accomplissement de soi. Durée : 03H34