Gustave Le rouge
Gustave Le rouge
Grâce au progrès de la science et à l'énergie psychique de milliers de fakirs rassemblés dans un monastère en Inde, Darvel devient le premier homme à fouler le sol de la Planète Rouge.Mais ce qui devait être un exploit à l'échelle universelle tourne au cauchemar. Trois races se livrent au jeu de la sélection naturelle.Les hommes servent de bétail aux Erloors, des vampires sanguinaires, et les Erloors de garde-manger à des gigantesques pieuvres volantes et invisibles... Mais même ces êtres invisibles doués d'intelligence craignent ce qui se cache dans la montagne de cristal.Ce roman est l'oeuvre majeure de Gustave Le Rouge, et un monument de la science-fiction, inspiré des récits de H. G. Wells. La suite dans « La guerre des Vampires »Gustave Le Rouge (1867-1938) est un auteur prolifique dans les genres. Ses premiers romans suivent les pas de Jules Vernes (« Le Sous-marin "Jules Verne" », 1902). Il se tourne rapidement vers le roman de science-fiction où les progrès technologiques et médicaux sont au coeur des intrigues (« Le Prisonnier de la planète Mars », 1908 ; « Le Mystérieux Docteur Cornélius » (1912-1913), bien que Le Rouge y récuse tout souci de vraisemblance scientifique. À bien des égards, on peut comparer cet auteur populaire à d'autres de sa trempe : Maurice Leblanc, Gaston Leroux et Maurice Renard.
Miss Alberte a acquis la certitude que son fiancé, Robert Darvel, se trouve bloqué et isolé sur la planète Mars. Elle s'entoure du capitaine Wad, de l'astronome Bolenski et de Georges Darvel afin d'installer en Tunisie un laboratoire pour suivre les messages venant de Mars.Un soir, un violent orage s'élève au dessus du laboratoire et une boule de feu s'écrase sur Terre... Robert Darvel est de retour sur la planète bleue, mais il a ramené avec lui, sans le savoir, une poignée de Vampires invisibles et surpuissants...Second et dernier tome de la série du « Prisonnier de la planète Mars », Gustave Lerouge poursuit l'exploration de la planète Mars et de ses créatures abominables. Il érige ainsi un chef-d'oeuvre précurseur de la science-fiction, où l'humain est inlassablement menacé par plus évolué que lui.Gustave Le Rouge (1867-1938) est un auteur prolifique dans les genres. Ses premiers romans suivent les pas de Jules Vernes (« Le Sous-marin "Jules Verne" », 1902). Il se tourne rapidement vers le roman de science-fiction où les progrès technologiques et médicaux sont au coeur des intrigues (« Le Prisonnier de la planète Mars », 1908 ; « Le Mystérieux Docteur Cornélius » (1912-1913), bien que Le Rouge y récuse tout souci de vraisemblance scientifique. À bien des égards, on peut comparer cet auteur populaire à d'autres de sa trempe : Maurice Leblanc, Gaston Leroux et Maurice Renard.
Publié dans le Journal des Voyages du 15 septembre 1927 au 5 avril 1928, La Vallée du Désespoir est un roman d'aventures au style bien maîtrisé, et aux péripéties qui nous laissent peu de repos. Une concession minière, située dans la Vallée du Désespoir, un ingénieur disparu, et un as de l'aviation pendant la Première Guerre mondiale qui part à sa recherche et fait une découverte littéralement surprenante, voilà les ingrédients que Gustave Le Rouge a distillés, et qui vont nous accompagner dans cette lecture. « ... Par ses tableaux de la nature exotique, son goût policier de l'intrigue, son penchant métaphysique, son don de visionnaire scientifique, mon ami Le Rouge a fait la somme du roman du XIX ° siècle, de Bernardin de Saint-Pierre à Wells, en passant par Poe, Gustave Aymard, Balzac, le Balzac de Séraphita, le Villiers de L'Isle-Adam de l'Ève future, l'école naturaliste russe et le théâtre d'épouvante... » Ainsi Blaise Cendrars parle-t-il de l'obscur et flamboyant Gustave Le Rouge...
Ennuyé par sa vie de milliardaire, Todd Marvel s'adonne à sa passion des énigmes sous un nom d'emprunt. Devenu John Jarvis, détective privé à San Francisco, il parvient à éventrer un complot visant à ruiner son ami le banquier Rabington. Mais ce qui devait être une histoire d'argent prend des proportions démesurées. L'instigateur de ce complot n'est autre que le redoutable docteur Klaus Kristian, un scientifique d'exception qui dédie son intelligence toute entière aux crimes... Après le docteur Cornélius, scientifique fou, inventeur de la « carnoplastie », Gustave Le Rouge érige un personnage aussi dangereux qu'intelligent. Il affirme ainsi sa position de maître du roman scientifico-policier, et s'élève au même niveau que Gaston Leroux ou Maurice Leblanc. Gustave Le Rouge (1867-1938) est un auteur prolifique dans les genres. Ses premiers romans suivent les pas de Jules Vernes (« Le Sous-marin "Jules Verne" », 1902). Il se tourne rapidement vers le roman de science-fiction où les progrès technologiques et médicaux sont au coeur des intrigues (« Le Prisonnier de la planète Mars », 1908 ; « Le Mystérieux Docteur Cornélius » (1912-1913), bien que Le Rouge y récuse tout souci de vraisemblance scientifique. À bien des égards, on peut comparer cet auteur populaire à d'autres de sa trempe : Maurice Leblanc, Gaston Leroux et Maurice Renard.
Depuis toujours, le jeune Ludovic Rabican est fasciné par les inventions de son père. Plus particulièrement par l'aéroscaphe « La princesse des airs », une machine volante révolutionnaire qui s'apprête à faire son vol d'inauguration. Poussé par sa passion dévorante, Ludovic décide, le jour du vol, d'embarquer clandestinement l'aéroscaphe. Mais « La Princesse des airs » suscite bien des jalousies de la part de ses concurrents scientifiques : Ludovic se retrouve à bord d'une machine volante sabotée. Emporté par les courants aériens, l'aéroscaphe traverse l'Europe et s'échoue au Tibet. Les rescapés devront désormais lutter pour survivre... Digne des plus grands romans de Jules Verne, ce chef-d'oeuvre de Gustave Le Rouge affirme sa position d'auteur prolifique capable d'écrire dans tous les genres et de la plus belle des plumes. Gustave Le Rouge (1867-1938) est un auteur prolifique dans les genres. Ses premiers romans suivent les pas de Jules Vernes (« Le Sous-marin "Jules Verne" », 1902). Il se tourne rapidement vers le roman de science-fiction où les progrès technologiques et médicaux sont au coeur des intrigues (« Le Prisonnier de la planète Mars », 1908 ; « Le Mystérieux Docteur Cornélius » (1912-1913), bien que Le Rouge y récuse tout souci de vraisemblance scientifique. À bien des égards, on peut comparer cet auteur populaire à d'autres de sa trempe : Maurice Leblanc, Gaston Leroux et Maurice Renard.
1900, Amérique du Nord : le milliardaire William Boltyn, assoiffé de pouvoir, mobilise forces psychiques et technologies futuristes pour écraser l’Europe.
1900, Chicago. William Boltyn, milliardaire sans scrupules, ourdit un complot pour écraser l’Europe et dominer le monde à coups d’armes futuristes.
Deux jeunes femmes se promènent après leur pause méridienne. Un séducteur, plutôt un suborneur, les accoste. Le soir même, Florette disparaît ; le riche Américain se croit tout permis grâce à son argent : il a trouvé la midinette à son goût, il l'a enlevée. La mère de Florette, son amie Titine et son fiancé Georges se mettent en quête d'informations pour comprendre ce qui a bien pu se passer. Une piste se dessine ! Georges est proche d'atteindre le but quand il est arrêté, sa tentative est prise pour un cambriolage... Pendant ce temps, au fond d'une cave nauséabonde, Florette résiste avec courage et cherche le moyen de sortir. Le livre écrit par Gustave Le Rouge en 1935 déroule un thème toujours d'actualité.
Gustave Le Rouge (1867-1938) "Fritz Kramm, le richissime marchand de tableaux, achevait de déjeuner paisiblement en compagnie de son frère, le docteur Cornélius, si célèbre à New-York sous le nom de sculpteur de chair humaine, lorsqu'un domestique lui remit un télégramme ; il le décacheta et se mit à sourire. - Devine qui est-ce qui m'écrit ? dit-il au docteur. - Ma foi, je ne sais pas ! - C'est Balthazar Buxton. - Le maniaque, l'amateur de tableaux, l'homme au labyrinthe ? - Lui-même. Il y a plus d'un an que je n'avais eu de ses nouvelles. Je le croyais brouillé avec moi. - Pourquoi donc ? - Il prétendait que je lui avais fait payer trop cher un vase d'argent attribué à Benvenuto Cellini, mais dont l'authenticité est loin d'être prouvée. - On dit qu'il est très riche ? fit tout à coup Cornélius Kramm. - Excessivement riche, répliqua Fritz, qui avait pénétré la pensée de son frère, mais c'est un homme d'une grande prudence et son argent est à l'abri de toute espèce de coup de main. - Tant pis ! Te dit-il pourquoi il désire te voir ?" Au début du XXe siècle, en Amérique, une puissante organisation du crime dirigée par un génie complètement amoral, "la Main rouge", tente de prendre le pouvoir financier et scientifique... Elle est combattue par un groupe d'amis (milliardaires, scientifiques et autres) victimes de celle-ci. Suite des aventures et des péripéties... "Le mystérieux docteur Cornélius" comporte 18 épisodes en 2 tomes.
Gustave Le Rouge (1867-1938) "Vers la fin de l'année 190..., un groupe de capitalistes yankees avait décidé la fondation d'une ville, en plein Far West, au pied même des montagnes Rocheuses. Un mois ne s'était pas écoulé que la nouvelle cité, encore sans maisons, était déjà reliée par trois lignes au réseau ferré de l'Union ; dès l'origine, on l'avait baptisée Jorgell-City, du nom du président du trust qui la créait, le milliardaire Fred Jorgell. Les travailleurs accouraient de toutes parts ; dès le deuxième mois, trois églises étaient édifiées et quatre théâtres étaient en pleine exploitation. Autour d'une place où subsistaient quelques beaux arbres, espoir d'un square pittoresque, les carcasses d'acier des maisons à trente étages commençaient à s'aligner. C'était une vraie forêt de poutres métalliques, bruissantes nuit et jour de la cadence des marteaux, du grincement des treuils et du halètement des machines. En Amérique, on commence les murailles par en haut, une fois le bâti d'acier mis en place et les ascenseurs installés. C'était un spectacle fantastique que celui de ces logis aériens, juchés, comme des nids d'oiseau, au sommet des géantes poutrelles d'acier, pendant que les ouvriers achevaient fiévreusement de combler avec des rangs de briques, parfois même avec de simples plaques d'aluminium, les interstices de la charpente métallique." Au début du XXe siècle, en Amérique, une puissante organisation du crime dirigée par un génie complètement amoral, "la Main rouge", tente de prendre le pouvoir financier et scientifique... Elle est combattue par un groupe d'amis (milliardaires, scientifiques et autres) victimes de celle-ci. "Le mystérieux docteur Cornélius" comporte 18 épisodes en 2 tomes.
Gustave Le Rouge (1867-1938) "- Vous ne sauriez croire, monsieur Georges Darvel, dit le naturaliste Ralph Pitcher, combien votre arrivée fera plaisir à mes amis, le capitaine Wad et l'ingénieur Bolenski ! Ils vous attendent avec la plus vive impatience. Si vous saviez combien nous avons eu de peine à vous découvrir. - J'en suis encore à me demander comment vous y êtes parvenus. - C'est une lettre de vous, déjà ancienne, trouvée dans les papiers de votre frère, après la catastrophe de Chelambrun, qui nous a mis sur la voie. - C'est la dernière que je lui avais écrite, murmura tristement le jeune homme : depuis, je suis sans nouvelles... - Ne vous désolez pas ainsi ; rien n'est encore définitif ; tout ce que peuvent la science humaine et la puissance de l'or sera mis en oeuvre pour le sauver, s'il en est encore temps, je vous le jure ! "Mais revenons à notre lettre, reprit Ralph Pitcher, en essayant de dissimuler la profonde émotion dont il était agité ; elle était datée de Paris, mais ne portait pas d'adresse, vous y parliez de vos études, renseignements assez vagues, vous en conviendrez ; mais miss Alberte voulait absolument vous connaître, et vous savez que notre jeune milliardaire est d'une obstination tout anglo-saxonne." Miss Alberte et Ralph Pitcher sont persuadés que leur ami Robert Darvel est vivant sur la planète Mars. Arriveront-ils à communiquer avec le "prisonnier de la planète Mars" et le faire revenir sur la Terre ? "La guerre des vampire" est la suite du roman "Le prisonnier de la planète Mars".
1908 : un ingénieur français, propulsé vers Mars par l’énergie de fakirs indiens, découvre une planète où trois espèces se dévorent entre elles.
Le Classcompilé n° 98 contient les oeuvres de Gustave Le Rouge. Gustave Lerouge, dit Gustave Le Rouge, né à Valognes le 22 juillet 1867 et mort à Paris le 24 février 1938, est un écrivain et journaliste français. (Wikip.) Version 1.3 CONTENU DE CE VOLUME: Nouvelles (1892-96; 1924) La conspiration des milliardaires (1899-1900) Le sous-marin « Jules Verne » (1902) La Princesse des Airs (1902) L'esclave amoureuse (1904) La reine des éléphants (1904) L'espionne du Grand Lama (1905) Le prisonnier de la planète Mars (1908) La guerre des Vampires (1909) Le mystérieux docteur Cornélius (1912-13) La Dame noire des frontières (1914) L'Héroïne du Colorado, avec H. de Brisay (1918) Les aventures de Todd Marvel, détective milliardaire (1923) La Vallée du Désespoir (1929) Les livrels de lci-eBooks sont des compilations d'oeuvres appartenant au domaine public : les textes d'un même auteur sont regroupés dans un eBook à la mise en page soignée, pour la plus grande commodité du lecteur. On trouvera le catalogue sur le site de l'éditeur.
Souvenirs, témoignages et chroniques de la Grande Guerre De 1917 à 1921, Rouff fait appel à des romanciers populaires pour alimenter sa collection « Patrie », dédiée aux récits et témoignages de guerre. Ce volume reprend les cinq titres signés de Gustave Le Rouge, alors correspondant de guerre, qui propose, tour à tour, des témoignages indirects : journal d'un otage ou souvenirs d'un prisonnier, ou encore relation sur la ville de Reims, victime des bombardements ennemis ; mais aussi un témoignage vécu au front, avec la mort d'un confrère, journaliste du Petit Parisien. Enfin, un récit d'espionnage sur les côtes anglaises qui est plus dans la veine du romancier. Ces divers écrits relatent tour à tour différents épisodes de la Première Guerre mondiale EXTRAIT - Il y a un siècle que je ne vous ai vue, Mme Gervais !... Reims n'est pourtant pas une grande, grande ville, mais malgré cela, dès que l'on n'habite plus le même quartier, on arrive à négliger ses amies !... J'avais, justement, une course à faire ce matin, à l'Hôtel de Ville, c'est ce qui me permet d'avoir la bonne fortune de vous rencontrer ! - Moi, je vais avenue de la Paix, j'ai une commission pour Marthe... - C'est vrai !... Vous devez être très occupée, en ce moment !... Toutes mes félicitations !... J'ai reçu le faire-part, je ne manquerai pas d'assister à la bénédiction nuptiale... C'est pour le 3 août, n'est-ce pas ? A Saint-Rémi ?... - Oui... Saint-Rémi est notre paroisse. Deux femmes causaient ainsi, sur la place Royale, le matin du 30 juillet 1914. A PROPOS DE L'AUTEUR Gustave Le Rouge est né en 1867 et mort en 1938. Auteur de nombreux romans d'aventures empreints d'une touche de fantastique, Gustave Le Rouge s'est illustré dans plusieurs genres, notamment le théâtre, les essais et la poésie. Il se lie d'ailleurs d'amitié avec Paul Verlaine et Blaise Cendrars, qu'il rencontre lorsqu'il est reporter au Petit Parisien.
Étrange roman à lire absolument à l'heure où des découvertes montrent quelques traces aqueuses sur la planète Mars. L'ingénieur français Robert Darvel disparaît sans laisser la moindre trace ; en fait, il s'est rendu dans le monastère indien de Chelambrum. Là, grâce à la puissance de concentration des fakirs, il est parvenu à être téléporté dans l'univers et il est arrivé seul sur Mars. Il découvre une planète cruelle, soumise à des hordes de vampires. Le peuple se laisse dévorer par des monstres, eux-mêmes avalés par des pieuvres volantes. Ceux-ci redoutent la montagne de cristal qui les domine... Robert Darvel tente de comprendre ces phénomènes, pendant que des amis terriens cherchent à le retrouver. Le cycle martien de Gustave le Rouge comprend un second volet intitulé « La Guerre des vampires ». Original, baroque et saugrenu, Gustave Le Rouge fait preuve d'une belle et surprenante originalité. (Gill sur Babelio)
1899 : William Boltyn, milliardaire sans scrupules, lance un défi au monde. Armé de robots, de sous-marins futuristes et d’une fortune colossale, il veut dominer la planète.
En matière de génie du mal, on connaît bien entendu Fantômas, mais le docteur Cornélius est lui aussi particulièrement retors et peut aisément rivaliser avec le héros de Souvestre et Allain. Blaise Cendrars, ami de Gustave le Rouge, admira tant "Le mystérieux docteur Cornélius" qu'il en tira un recueil de poèmes, "Kodak", véritable découpage effectué au sein du roman, créant une série d'instantanés aux riches évocations qui nous entraînent autour du monde. " Le mystérieux docteur Cornélius " : un ouvrage ô combien précieux et merveilleusement surprenant. Par l'un des maîtres de la littérature populaire française : Gustave le Rouge. Sont réunis dans cette version électronique de référence tous les épisodes des aventures du Docteur Cornélius (18 épisodes). Format professionnel électronique © Ink Book édition.
San Francisco, 1923. Todd Marvel, milliardaire excentrique, mène une double vie : sous un nom d’emprunt, il traque les criminels les plus retors, aidé de son fidèle assistant Floridor.
1902 : un dirigeable révolutionnaire, une jeune passagère clandestine et un sabotage qui plonge l'équipage dans une aventure sans retour.
Deux compagnies ferroviaires mènent une lutte sans relâche. La Central Trust, dirigée par le général Holmes, fera tout pour empêcher la Colorado and Coast de s'accaparer tout le réseau des voies ferrées du Colorado au profit de l'Allemagne. Un jour, des bandits à la botte de la Colorado and Coast attaquent le général Holmes, volent de précieux plans, et laissent l'homme pour mort. Sa fille Helen, témoin de l'assassinat, se jure de venger son père. On la surnomme l'héroïne depuis qu'elle a empêché un accident de train. Aujourd'hui, elle devra faire honneur à son nom et se surpasser pour mettre fin aux agissements d'hommes sans scrupules. Train, bandits, duel et argent, tous les ingrédients sont réunis en un western où l'héroïne est un personnage féminin au courage et à la vaillance sans pareil. Aucun homme du Colorado ne lui arrive à la cheville. Gustave Le Rouge (1867-1938) est un auteur prolifique dans les genres. Ses premiers romans suivent les pas de Jules Vernes (« Le Sous-marin "Jules Verne" », 1902). Il se tourne rapidement vers le roman de science-fiction où les progrès technologiques et médicaux sont au coeur des intrigues (« Le Prisonnier de la planète Mars », 1908 ; « Le Mystérieux Docteur Cornélius » (1912-1913), bien que Le Rouge y récuse tout souci de vraisemblance scientifique. À bien des égards, on peut comparer cet auteur populaire à d'autres de sa trempe : Maurice Leblanc, Gaston Leroux et Maurice Renard.
Gustave Le Rouge (1867-1938) "Fiévreusement, presque brutalement, une jeune femme en deuil se frayait un passage à travers la cohue bigarrée de ce curieux quartier de San Francisco qu'on appelle le Faubourg d'Orient. Les yeux brillants de fièvre, la face crispée par l'expression d'un désespoir immense, elle allait droit devant elle, sans un regard pour cette foule tourbillonnante où dominaient les Chinois et les indigènes des archipels océaniens, aux parures de coquillages, aux vêtements éclatants et bizarres. Arrivée enfin dans une rue presque déserte, la jeune femme ralentit le pas, secoua d'un geste rapide la poussière qui s'était attachée au bas de sa jupe, remit un peu d'ordre dans les boucles de sa chevelure d'un noir profond, et tamponna d'un petit mouchoir de soie ses yeux rougis par des larmes récentes. Elle s'était arrêtée, comme hésitante, en face d'une spacieuse maison à trois étages, entièrement constituée - comme beaucoup d'édifices bâtis après le dernier tremblement de terre, - par des poutres d'acier et des briques. - Pourvu, murmura-t-elle, le coeur serré, qu'on ne me demande pas trop cher... Elle ajouta en soupirant : - Et que cela serve à quelque chose !..." Sous le nom d'emprunt John Jarvis, le milliardaire Todd Marvel est reconnu comme l'un des meilleurs détectives au monde. Mais sa route croise celle d'un dangereux criminel prêt à tout pour pour ruiner son ami Rabington ainsi que la pupille de ce dernier, la belle Elsie... Texte intégal en 20 épisodes.
Et si un livre devenait votre partenaire de jeu ? Ciel ! Le livre-je(u) I de Thierry Brouat révolutionne la lecture en mêlant énigmes, jeux de mots et interaction directe.
Grâce à l'énergie psychique dégagée par plusieurs milliers de fakirs rassemblés dans un monastère de l'Inde, Robert Darvel est projeté sur Mars. Seul et démuni, il explorera tout d'abord son environnement en Robinson Crusoé, pour finalement découvrir une vérité terrible : la nature de la civilisation martienne, cruelle pyramide de terreur. Comment vaincre l'ennemi suprême, et comment revenir sur Terre ? Gustave Le Rouge (1867-1938) nous semble être sans doute le plus passionnant, le plus puissant, le plus talentueux des écrivains du "merveilleux scientifique", la bouillonnante science-fiction d'expression française d'avant la Première Guerre mondiale. Ce diptyque martien de 1908 reste son chef-d'oeuvre, empli d'humanité, d'exotisme, de terreur, de moments de tranquille poésie et de poussées frénétiques.
"[...] Une auto, couverte d'une couche de poussière qui attestait une longue route, vint stopper en face de la porte de l'embarcadère. Deux hommes en descendirent. C'étaient lord Astor Burydan et son ami Agénor. Tous deux paraissaient en proie à une vive surexcitation. Lord Burydan traversa les salles en quelques enjambées, se rua sur le quai, et apercevant le chef de gare, il se précipita vers lui. - Sir, lui dit-il d'une voix pleine d'angoisse, le train de New York est-il parti ? [...] - Vous n'avez pas de chance, répondit-il flegmatiquement, il y a quelques minutes à peine que le train a quitté la gare. Tenez, en regardant bien, on le distingue encore. Il va franchir le signal qui se trouve en tête du pont de l'Estacade. Il n'eut pas le temps d'achever sa phrase : une gerbe de flammes livides monta dans le ciel, montrant, pendant l'espace d'un éclair, la ville, les campagnes et le double ruban d'acier de la voie ferrée. Puis une détonation formidable retentit. Le signal rouge avait disparu, comme éteint par un souffle invisible, et, à la place du pont et du train, il n'y avait plus qu'un grand nuage blanchâtre qui montait en tourbillonnant vers le ciel où resplendissait la pleine lune.
Gustave Le Rouge (1867-1938) "Malgré la chaleur torride de cet après-midi, le quai et les rues de la ville de Canton présentaient un spectacle d'une animation extraordinaire. Il y avait déjà plusieurs mois que les préliminaires du traité de paix de la Chine avec les alliés européens venaient d'être signés, et les transactions commerciales, un moment ralenties, reprenaient avec une véritable fièvre. Dans le port, au milieu d'une flottille de jonques, de sampangs et d'embarcations de toutes sortes, une demi-douzaine de paquebots portant les pavillons de France, d
Prosper Bondonnat, capable d'accélérer la végétation pour obtenir des fruits en un jour ou de dominer les intempéries, a été fait prisonnier par l'organisation criminelle de la « Main Rouge » sur l'île des Pendus. Une expédition est immédiatement organisée par Lord Burydan afin de sauver le professeur Bondonnat. Mais la « Main Rouge » a les yeux partout. Décidé à mettre fin à l'expédition, elle a placé des espions dans l'une des embarcations, et compte bien prendre contrôle de toute la flotte... Ce quatrième tome d'une série mythique, « Le Mystérieux Docteur Cornélius » relate l'enlèvement d'un professeur capable de prodige par les malfrats de la « Main Rouge ». Gaston Le Rouge prouve encore une fois que son imagination est sans limite. Il mêle la science-fiction au genre policier, et le roman d'aventures à celui d'espionnage. Les aventures du docteur Cornélius constituent sans conteste le plus grand roman policier du début du XXe siècle. De New York en Bretagne, du Grand Ouest sauvage américain à l'île des Pendus, Gustave Le Rouge fait voyager dans le monde entier ; mais aussi dans les genres. Il mêle la science au policier, le roman-feuilleton au roman d'aventures. Il met en scène un des personnages iconiques de la littérature française : Cornélius, un savant fou aux projets machiavéliques, capable de transformer par la chirurgie les traits de n'importe quel homme grâce à son invention : « la carnoplastie ». Gustave Le Rouge (1867-1938) est un auteur prolifique dans les genres. Ses premiers romans suivent les pas de Jules Vernes (« Le Sous-marin "Jules Verne" », 1902). Il se tourne rapidement vers le roman de science-fiction où les progrès technologiques et médicaux sont au coeur des intrigues (« Le Prisonnier de la planète Mars », 1908 ; « Le Mystérieux Docteur Cornélius » (1912-1913), bien que Le Rouge y récuse tout souci de vraisemblance scientifique. À bien des égards, on peut comparer cet auteur populaire à d'autres de sa trempe : Maurice Leblanc, Gaston Leroux et Maurice Renard.
L'organisation criminelle de la « Main Rouge » convoite une somme considérable afin de perpétuer ses méfaits. Par chance, le collectionneur d'art Balthazar Baxton a promis à Fritz Kramm, l'homme à la tête des « Main Rouge », un million de dollars en échange du célèbre portrait de Lucrèce Borgia, peint par Titien. Mais le tableau appartient à William Dorgan, un riche propriétaire... (« Le Portrait de Lucrèce Borgia ») Cet épisode donne le ton à la série légendaire du « Mystérieux Docteur Cornélius ». Ce troisième volume (qui contient les épisodes sept, huit neuf et dix) dévoile les membres de la « Main Rouge » comme jamais auparavant. Toujours prêts à aller plus loin pour le crime, doivent-ils manipuler ou user de « la carnoplastie », ils révèlent leurs faiblesse les plus intimes et se dévoilent enfin au grand jour. Les aventures du docteur Cornélius constituent sans conteste le plus grand roman policier du début du XXe siècle. De New York en Bretagne, du Grand Ouest sauvage américain à l'île des Pendus, Gustave Le Rouge fait voyager dans le monde entier ; mais aussi dans les tous genres. Il mêle la science au policier, et le roman-feuilleton au roman d'aventures. La série met en scène un des personnages iconiques de la littérature française : Cornélius, un savant fou aux projets machiavéliques, capable de transformer par la chirurgie les traits de n'importe quel homme grâce à son invention : « la carnoplastie ». Gustave Le Rouge (1867-1938) est un auteur prolifique dans les genres. Ses premiers romans suivent les pas de Jules Vernes (« Le Sous-marin "Jules Verne" », 1902). Il se tourne rapidement vers le roman de science-fiction où les progrès technologiques et médicaux sont au coeur des intrigues (« Le Prisonnier de la planète Mars », 1908 ; « Le Mystérieux Docteur Cornélius » (1912-1913), bien que Le Rouge y récuse tout souci de vraisemblance scientifique. À bien des égards, on peut comparer cet auteur populaire à d'autres de sa trempe : Maurice Leblanc, Gaston Leroux et Maurice Renard.
Les lords maléfiques de la Main Rouge sévissent à nouveau. Cornélius, Baruch et Fritz rêvent d'éliminer leurs ennemis les plus chers, toujours sur le qui-vive pour déjouer leurs plans. Cette fois-ci, la science les aidera plus que jamais...La nuit dans Oyster Bay, les navires font naufrages suite à de terribles tempêtes qui ne préviennent pas ; une tour au secret bien gardé effraie quiconque s'en approche ; les identités sont changés ; les mémoires se perdent ; et les morts revivent...Ce dernier tome du « Mystérieux Docteur Cornélius » ferme de la plus grandiose des manières une série légendaire, et un chef-d'oeuvre merveilleux-scientifique à qui s'allient tous les genres. Gustave Le Rouge s'impose ainsi en maître du roman-feuilleton, et en géant du genre policier au XXe.Le Mystérieux Docteur CornéliusLes aventures du docteur Cornélius constituent sans conteste le plus grand roman policier du début du XXe siècle. De New York en Bretagne, du Grand Ouest sauvage américain à l'île des Pendus, Gustave Le Rouge fait voyager dans le monde entier ; mais aussi dans les genres. Il mêle la science au policier, le roman-feuilleton au roman d'aventures.Il met en scène un des personnages iconiques de la littérature française : Cornélius, un savant fou aux projets machiavéliques, capable de transformer par la chirurgie les traits de n'importe quel homme grâce à son invention : « la carnoplastie ».Gustave Le Rouge (1867-1938) est un auteur prolifique dans les genres. Ses premiers romans suivent les pas de Jules Vernes (« Le Sous-marin "Jules Verne" », 1902). Il se tourne rapidement vers le roman de science-fiction où les progrès technologiques et médicaux sont au coeur des intrigues (« Le Prisonnier de la planète Mars », 1908 ; « Le Mystérieux Docteur Cornélius » (1912-1913), bien que Le Rouge y récuse tout souci de vraisemblance scientifique. À bien des égards, on peut comparer cet auteur populaire à d'autres de sa trempe : Maurice Leblanc, Gaston Leroux et Maurice Renard.
Alors que le poète français Agénor est emporté par le courant au milieu de l'océan, le milliardaire anglais Lord Burydan et le « Peau-Rouge » Marmousier ont réussi à survivre au naufrage de leur navire. Mais à peine ces derniers ont-ils accosté une île inconnue que des membres de l'organisation de la Main Rouge les font prisonniers et les conduisent dans le laboratoire d'un mystérieux savant... (« Le Secret de l'Ile des Pendus ») Cet épisode donne le ton à un second tome du « Mystérieux Docteur Cornélius », découpé en trois parties. Entre science, policier et aventures, Gustave Le Rouge affirme son talent d'auteur digne à la fois de Jules Vernes, Maurice Leblanc et Gaston Leroux. Les aventures du docteur Cornélius constituent sans conteste le plus grand roman policier du début du XXe siècle. De New York en Bretagne, du Grand Ouest sauvage américain à l'île des Pendus, Gustave Le Rouge fait voyager dans le monde entier ; mais aussi dans les genres. Il mêle la science au policier, le roman-feuilleton au roman d'aventures. Il met en scène un des personnages iconiques de la littérature française : Cornélius, un savant fou aux projets machiavéliques, capable de transformer par la chirurgie les traits de n'importe quel homme grâce à son invention : « la carnoplastie ». Gustave Le Rouge (1867-1938) est un auteur prolifique. Ses premiers romans suivent les pas de Jules Vernes (« Le Sous-marin "Jules Verne" », 1902). Il se tourne rapidement vers le roman de science-fiction où les progrès technologiques et médicaux sont au coeur des intrigues (« Le Prisonnier de la planète Mars », 1908 ; « Le Mystérieux Docteur Cornélius » (1912-1913), bien que Le Rouge y récuse tout souci de vraisemblance scientifique. À bien des égards, on peut comparer cet auteur populaire à d'autres de sa trempe : Maurice Leblanc, Gaston Leroux et Maurice Renard.
La vieille Europe n'est plus menacée par les torpilles et les canons des États-Unis. Des centaines de milliers d'hypnotiseurs, envoyés par les complotistes américains, ont envahi le continent européen afin d'espionner et de détruire le vieux monde. Mais si le psychisme est science nouvelle pour les savants européens, leur faculté de réflexion et de recherche sont hors du commun. Grâce à une toute nouvelle invention, le vieux monde s'apprête à contrecarrer les plans déjà bien avancé des milliardaires américains. Dernier tome d'une série d'aventures ayant inspiré tout un pan de la littérature populaire, le roman dresse le portrait d'un monde divisé. D'un côté le capitalisme et la quête effrénée pour l'argent, de l'autre l'humanisme et la recherche scientifique à des fins philanthropes. Voici là le premier roman de Gustave Le Rouge, et les nouvelles « Mille et Une Nuits » de l'âge industriel. Roman d'aventures et populaire, il s'attache aux préoccupations d'un monde moderne, et dévoile son nouveau mal : les machines, l'industrie et l'argent. « Chariot psychique », train ultra-rapide et étanche, sous-marin, robots, William Boltyn fera tout pour devenir l'homme le plus riche et le puissant de la planète. Gustave Le Rouge (1867-1938) est un auteur prolifique dans les genres. Ses premiers romans suivent les pas de Jules Vernes (« Le Sous-marin "Jules Verne" », 1902). Il se tourne rapidement vers le roman de science-fiction où les progrès technologiques et médicaux sont au coeur des intrigues (« Le Prisonnier de la planète Mars », 1908 ; « Le Mystérieux Docteur Cornélius » (1912-1913), bien que Le Rouge y récuse tout souci de vraisemblance scientifique. À bien des égards, on peut comparer cet auteur populaire à d'autres de sa trempe : Maurice Leblanc, Gaston Leroux et Maurice Renard.
Ravagé par l'ambition et l'orgueil, le milliardaire William Boltyn élabore un complot visant à conquérir la vieille Europe qu'il hait tant. Mais cette fois-ci, aucune invention technique ne l'aidera : seul le psychique pourra vaincre un ennemi doué de la science technique. Il a amassé une gigantesque armée d'hypnotiseurs et de médiums compétents, et il s'apprête à fondre sur le vieux continent pour prendre contrôle des populations. Cependant, certains résistent aux regards magnétiques... Ce troisième tome de « La Conspiration des Milliardaires » annoncera tous les savants fous et aventuriers hypnotiseurs du XXe siècle : Fantômas, Docteur Mabuse... Mais il vient surtout synthétiser toutes les réflexions sur l'hypnotisme au XIXe siècle. La suite dans « La Revanche du vieux Monde ». Voici là le premier roman de Gustave Le Rouge, et les nouvelles « Mille et Une Nuits » de l'âge industriel. Roman d'aventures et populaire, il s'attache aux préoccupations d'un monde moderne, et dévoile son nouveau mal : les machines, l'industrie et l'argent. « Chariot psychique », train ultra-rapide et étanche, sous-marin, robots, William Boltyn fera tout pour devenir l'homme le plus riche et le puissant de la planète. Gustave Le Rouge (1867-1938) est un auteur prolifique dans les genres. Ses premiers romans suivent les pas de Jules Vernes (« Le Sous-marin "Jules Verne" », 1902). Il se tourne rapidement vers le roman de science-fiction où les progrès technologiques et médicaux sont au coeur des intrigues (« Le Prisonnier de la planète Mars », 1908 ; « Le Mystérieux Docteur Cornélius » (1912-1913), bien que Le Rouge y récuse tout souci de vraisemblance scientifique. À bien des égards, on peut comparer cet auteur populaire à d'autres de sa trempe : Maurice Leblanc, Gaston Leroux et Maurice Renard.
À coups de milliards, les savants européens ont creusé sous l'océan Atlantique un chemin de fer titanesque afin de relier le continent européen au continent américain. Les ambitions du milliardaire américain William Boltyn sont bousculés par le génie de la vieille Europe. Décidé à devenir l'homme le plus puissant du monde, il menace de faire sauter le train sous-marin, et à préparer la guerre contre le vieux continent à partir de ses usines ultrasecrètes dissimulées aux alentours de Sky city... À travers ce second tome, « La Conspiration des Milliardaires », Gustave Le Rouge affiche un sentiment anti-américaniste. Outre l'aspect politique, ce roman d'aventures regorge d'inventions digne de Jules Verne. La suite dans « Le Régiment des hypnotiseurs ». Voici là le premier roman de Gustave Le Rouge, et les nouvelles « Mille et Une Nuits » de l'âge industriel. Roman d'aventures et populaire, il s'attache aux préoccupations d'un monde moderne, et dévoile son nouveau mal : les machines, l'industrie et l'argent. « Chariot psychique », train ultra-rapide et étanche, sous-marin, robots, William Boltyn fera tout pour devenir l'homme le plus riche et le puissant de la planète. Gustave Le Rouge (1867-1938) est un auteur prolifique dans les genres. Ses premiers romans suivent les pas de Jules Vernes (« Le Sous-marin "Jules Verne" », 1902). Il se tourne rapidement vers le roman de science-fiction où les progrès technologiques et médicaux sont au coeur des intrigues (« Le Prisonnier de la planète Mars », 1908 ; « Le Mystérieux Docteur Cornélius » (1912-1913), bien que Le Rouge y récuse tout souci de vraisemblance scientifique. À bien des égards, on peut comparer cet auteur populaire à d'autres de sa trempe : Maurice Leblanc, Gaston Leroux et Maurice Renard.