Henri Bergeron
Henri Bergeron
Une page d'histoire humaine qui va de l'Est à l'Ouest sur un fond d'aventures où s'entremêlent le rêve et la réalité. Le lecteur sera émerveillé par l'héroïsme de ceux qui ont ouvert l'Ouest canadien.
La plupart des pays européens ont réagi aux menaces suscitées par l'épidémie de sida at par la dégradation de la situation sociale de beaucoup de toxicomanes ; la France, elle, a longtemps refusé de mettre en place une politique publique palliative de soins aux usagers de drogues, s'appuyant entre autre, sur des produits de substitution comme la méthadone. Une analyse de ce parti pris politique. « Copyright Electre »
La société contemporaine est surorganisée. Qu'il s'agisse de nos loisirs, des entreprises ou de l'administration, la mise en place de dispositifs de « coordination consciente » - les organisations - est devenue la façon principale de réaliser des activités qui dépassent les possibilités d'un seul individu. De plus, au sein de ces institutions, se déploie une approche gestionnaire qui, de pilotages en reportings, complexifie leur fonctionnement. Les concepts établis de bureaucratie, d'orientation vers un objectif ou de hiérarchie, comme les représentations psychologisantes du leadership, perdent leur capacité à saisir la réalité empirique. En décryptant cet « organocène », ce livre propose une grille de lecture renouvelée de l'action collective et de la conduite du changement. Henri Bergeron est directeur de recherche CNRS au Centre de sociologie des organisations (CSO) de Sciences Po. Patrick Castel est chargé de recherche FNSP au Centre de sociologie des organisations (CSO) de Sciences Po.
Toute une série de biais cognitifs nous empêchent de prendre des décisions rationnelles : conformisme, aversion pour la perte, surestime de soi, préférence pour le court terme, etc. Ce crédo des économistes et des psychologues comportementalistes a été repris à leur compte par les pouvoirs publics de nombreux pays, afin d'orienter les choix de leurs concitoyens. Nous sommes ainsi considérés comme des donneurs d'organes par défaut, nos enfants sont tenus à distance des frites dans les cantines, les détecteurs de vitesse nous font la grimace ou nous sourient, on nous informe que nous recyclons moins que le voisin... Faciles à mettre en oeuvre, peu onéreux, ces nudges (de l'anglais « pousser du coude »), qui nous font modifier nos comportements sans que nous ayons à y réfléchir, sont devenus l'alpha et l'omega de la résolution des problèmes de société. Mais peut-on réduire l'action publique à une affaire de comportements individuels ?
" Ça fait débat ! ", la collection de livres "pour les Nuls' dirigée par Olivier Duhamel, qui décryptent les sujets d'actualité brûlants.
La France, à l'instar de nombreux autres pays développés, s'est dotée depuis plusieurs décennies d'une organisation de la gestion de crise. Elle dispose d'un arsenal législatif et réglementaire complet, d'institutions spécialisées et de plans d'action. Elle organise régulièrement des exercices de simulation à l'échelle nationale ou locale. Comment expliquer l'impréparation face à la pandémie de la Covid-19 ? Les auteurs de cet ouvrage ont recueilli « in vivo » du matériau à chaque étape de la gestion de cette crise. Leur analyse des faits montre que l'exceptionnalité de la situation ne doit pas masquer des défauts de coopération structurels bien connus en sociologie des organisations : cloisonnement, alliances, désaveu du management intermédiaire, etc. Un retour d'expérience indispensable. Sociologue, Henri Bergeron est directeur de recherches au CSO (Centre de sociologie des organisations, CNRS Sciences Po). Directeur de recherches, Olivier Borraz dirige le CSO (CNRS Sciences Po). Sociologue, Patrick Castel est chargé de recherche au CSO (CNRS Sciences Po). Sociologue, François Dedieu est chargé de recherche à l'INRAE, membre du LISIS (Laboratoire interdisciplinaire sciences innovations sociétés).