Hervé Martin
Hervé Martin
La tente a eu une place prépondérante durant tout le Moyen Age : migration des peuples, tournois, rencontres diplomatiques, guerres... Toutes ces occasions ont amené une bonne partie de la population d'alors à se loger, durant une période plus ou moins longue, sous la tente. Dès lors, celle-ci a pris une place importante tant dans l'apparat que dans sa fonctionnalité et sa symbolique hiérarchique. Ce sont ces mille ans d'histoire sous la tente que nous racontent leurs auteurs.
SOMMAIREAvant-propos -- Orientations bibliographiques Première partie : NOS CONNAISSANCESChap. I : Les lieux, espace rural, villes -- Chap. II : Le corps, le sens de la beauté corporelle, plaisirs du corps, le corps sous surveillance, le corps souffrant -- Chap. III : Le travail, les clercs de cour, les clercs organiques, les conquêtes de l'idéologie des métiers et du travail -- Chap. IV : Les représentations socio-politiques -- Chap. V : Prophéties et visions de la fin des tempsDeuxième partie : VOIES, RECHERCHES, DEBATSChap. VI : Les sources -- Chap. VII : Concepts -- Chap. VIII : Recherches et nouvelles perspectivesConclusion générale
Courbant le dos sous le fardeau des États-civils, des gardes médicales, des permanences de machin ou de truc, Bernard Delattre, le taureau de Gueugnon et Hervé Martin, le rêveur d'Issy-les-Moulineaux, journalistes à Toutes les Nouvelles de Versailles, se sont décidés à relever la tête, un soir de dérive rédactionnelle. « Fini l'éphémère, on va tailler dans le marbre. Après tant d'années à rapporter les conneries des autres, on peut enfin se payer le luxe de publier les nôtres ». Ainsi est né « C'est pas humain », recueil de courtes nouvelles, de brèves réflexions, gaies, tristes, sages, féroces, sales ou généreuses. Parce qu'à force de réfléchir, l'humanité n'a plus le temps de lire, ils ont fait aussi concis que possible. En bref, ça cause des relations du vécu et de l'imaginaire qui, comme les femmes, peuvent être chiantes comme la mort et belles comme l'amour.
L'imaginaire de la prédation est un imaginaire de la limite transgressée entre le chasseur et la proie, l'humain et l'animal, dans des scénarios qui brouillent les frontières entre les uns et les autres. Figure classique de l'objet du désir, et de son improbable maîtrise, la proie semble y apparaître en un point où le regard parvient à divers degrés de fascination, de la visualité exacerbée par l'attente ou le guet jusqu'au moment fatal où la proie fait image. C'est dans la perspective des approches de l'imaginaire que ce dossier propose de réfléchir au paradigme de la prédation en littérature, entre imagination et aliénation du regard, absence et surreprésentation de l'image, voire ses métamorphoses à l'ombre du mimétisme. Au sein de ce paradigme, toutes les polarités, toutes les rivalités peuvent indéfiniment se retourner. Ce qui voit peut être vu, ce qui chasse peut être chassé, ce qui dévore peut être dévoré. C'est pourquoi toute histoire de chasse, tout récit de prédation, témoigne de la puissance spéculaire de l'imaginaire, une puissance de réversibilité qui ne cesse d'ouvrir le regard à ce qui, inlassablement, lui échappe dans ce qu'il poursuit.
Les écoles historiques Les discours de la méthode historique, les différents modes d'écriture de l'histoire, les " écoles " successives ou concurrentes, tel est le sujet de ce livre devenu un classique. Son ambition est avant tout pédagogique : les auteurs analysent l'évolution de la production historique depuis le Moyen Âge. Leurs études ne se résument donc pas à une bibliographie ; elles s'intéressent aux principales approches et théories de la discipline historienne. On y trouve notamment ce qu'il faut savoir sur l'école des Annales et la Nouvelle Histoire, sur les rapports qu'entretient l'historien avec le marxisme et le structuralisme, sur la réflexion critique contemporaine (Henri-Irénée Marrou, Paul Veyne, Michel de Certeau...). Guy Bourdé (1942-1982) Docteur ès lettres, il était spécialiste de l'Amérique latine. Hervé Martin Il est professeur émérite d'histoire médiévale à l'université Rennes II.
A partir d'approches utilisant le quantitatif, la linguistique appliquée, la sémiologie de l'image, l'étude des représentations collectives permet de cerner la notion de mentalités médiévales. Celles-ci s'expriment dans l'espace, le temps, l'analogie, les symboles et le merveilleux, dans les différentes couches sociales. Des aspects négatifs existent, la condition subordonnée des femmes, le rejet des Juifs, la haine de l'étranger, la marginalisation des pauvres.