Jacques Copeau
Jacques Copeau
Dimitri, jeune reporter idéaliste de vingt-sept ans, mène sa vie comme ses missions : en permanence à la poursuite de rencontres et d'instants qu'il voudrait décisifs. Alors qu'il enquête sur les débuts d'Internet, Dimitri découvre qu'un ingénieur français est l'inventeur du système de transmission de données à l'origine de la révolution numérique. En 1974, les recherches de cet homme furent brusquement interrompues. Les investigations de Dimitri l'orientent vers un puissant industriel, dont il livrera un portrait brillant et sarcastique, dévoilant les liens entre pouvoirs publics et lobbies. Prix Les Inrockuptibles. "Passionnant." François Busnel, La Grande Librairie. "Un virtuose roman à tiroirs." Nathalie Crom, Télérama
Vincenzo Mazza revient sur l'extraordinaire parcours artistique et engagé de Jacques Copeau, qui a inspiré toute une génération d'artistes contemporains (Jean-Louis Barrault, Jean Vilar, Jacques Lecoq, Ariane Mnouchkine). Ce recueil de textes vient pallier une méconnaissance du Copeau metteur en scène et entrepreneur culturel engagé pour tenter de lui rendre la reconnaissance qu'il mérite. Son petit format, sa brièveté et sa construction thématique ont été pensés pour en faciliter l'accès sur des notions essentielles.
Loin de Paris, en Bourgogne, les Copiaus (1925-1929) reviennent aux sources de la représentation et réinventent le rapport de l'acteur au public. L'histoire de leurs crises et de leurs succès est retracée depuis la constitution de la « petite troupe de campagne » jusqu'à l'effort de fondation d'un théâtre provincial autonome. Par leurs spectacles, élaborés au sein de la pratique groupale, les Copiaus renouvellent les traditions locales des communautés de la Côte-d'Or : les pièces et les prologues se mêlent aux séquences improvisées, aux scènes mimées, aux danses et aux chansons. Dans sa fonction de chef de troupe et de Dramaturg, Copeau s'inspire de la Commedia dell'Arte, et utilise la technique du montage pour mettre en valeur la création de chaque comédien. Ce septième tome des Registres suit le rayonnement des Copiaus dès leur grande tournée de 1925, et étudie la diffusion des idées de Copeau en Europe et aux États-Unis. À New York, où il prépare la mise en scène des Brothers Karamazov (1927), Copeau laisse des marques profondes dans un contexte théâtral en pleine évolution.
Loin de Paris, en Bourgogne, les Copiaus (1925-1929) reviennent aux sources de la représentation et réinventent le rapport de l'acteur au public. L'histoire de leurs crises et de leurs succès est retracée depuis la constitution de la « petite troupe de campagne » jusqu'à l'effort de fondation d'un théâtre provincial autonome. Par leurs spectacles, élaborés au sein de la pratique groupale, les Copiaus renouvellent les traditions locales des communautés de la Côte-d'Or : les pièces et les prologues se mêlent aux séquences improvisées, aux scènes mimées, aux danses et aux chansons. Dans sa fonction de chef de troupe et de Dramaturg, Copeau s'inspire de la Commedia dell'Arte, et utilise la technique du montage pour mettre en valeur la création de chaque comédien. Ce septième tome des Registres suit le rayonnement des Copiaus dès leur grande tournée de 1925, et étudie la diffusion des idées de Copeau en Europe et aux États-Unis. À New York, où il prépare la mise en scène des Brothers Karamazov (1927), Copeau laisse des marques profondes dans un contexte théâtral en pleine évolution.
Le projet des Registres, à la fois oeuvre des souvenirs et souvenirs de l'oeuvre, tel que Jacques Copeau l'avait envisagé, répondait au besoin de questionner le sens de sa vie et de se racheter du sentiment de 'n'avoir produit que des choses périssables, éphémères'. Les années qui vont de 1929 à la Seconde Guerre mondiale sont marquées par la profonde solitude de Copeau. À mesure que ses projets deviennent irréalisables, son regard sur l'état général du théâtre se fait lucide et incisif. La théorie de Copeau cherche à redessiner la place du théâtre et de ses institutions dans une culture du spectacle qui évolue rapidement (avènement du cinéma parlant et de la radiodiffusion, impulsion de grands mouvements sociaux et politiques culturelles des régimes autoritaires). L'ouvrage expose les rapports de Copeau avec la culture italienne des années 1930 - les mises en scène au Mai musical florentin - et revient sur la partie la plus controversée de sa carrière : la direction intérimaire de la Comédie-Française dans les premiers mois de l'Occupation de mai 1940 à janvier 1941. Après ce chapitre amer, de retour en Bourgogne, Copeau réalise en 1943 sa dernière tentative, réussie, d'expérimenter le modèle d'une représentation chorale et rituelle.
Le projet des Registres, à la fois oeuvre des souvenirs et souvenirs de l'oeuvre, tel que Jacques Copeau l'avait envisagé, répondait au besoin de questionner le sens de sa vie et de se racheter du sentiment de 'n'avoir produit que des choses périssables, éphémères'. Les années qui vont de 1929 à la Seconde Guerre mondiale sont marquées par la profonde solitude de Copeau. À mesure que ses projets deviennent irréalisables, son regard sur l'état général du théâtre se fait lucide et incisif. La théorie de Copeau cherche à redessiner la place du théâtre et de ses institutions dans une culture du spectacle qui évolue rapidement (avènement du cinéma parlant et de la radiodiffusion, impulsion de grands mouvements sociaux et politiques culturelles des régimes autoritaires). L'ouvrage expose les rapports de Copeau avec la culture italienne des années 1930 - les mises en scène au Mai musical florentin - et revient sur la partie la plus controversée de sa carrière : la direction intérimaire de la Comédie-Française dans les premiers mois de l'Occupation de mai 1940 à janvier 1941. Après ce chapitre amer, de retour en Bourgogne, Copeau réalise en 1943 sa dernière tentative, réussie, d'expérimenter le modèle d'une représentation chorale et rituelle.
Ce volume rassemble pour la première fois l'intégralité de la correspondance échangée entre deux hommes de théâtre hors du commun, Jacques Copeau (1879-1949) et Louis Jouvet (1887-1951), dont l'influence n'a pas cessé de nourrir les pratiques contemporaines. Ce qui les unit d'abord, au-delà d'un compagnonnage exemplaire qui les verra côte à côte au Théâtre du Vieux-Colombier de 1913 à 1922, fut le rêve d'une fraternité artistique idéale, d'une utopie théâtrale. Que les circonstances, différends ou querelles d'amour-propre aient fait dégénérer cette mystique, personne ne le contestera. Mais des premiers spectacles de 1913 à l'aventure mouvementée des deux saisons américaines, en passant par la réalisation des dispositifs fixes des scènes new-yorkaises et parisiennes ou leurs échanges sur 'la comédie nouvelle' et sur l'éducation originale du comédien des temps modernes, le dialogue entre Jacques Copeau et Louis Jouvet révèle la complicité émouvante qui les a liés, notamment pendant la Première Guerre mondiale. Leurs lettres composent donc un récit unique, celui d'un don de chacun à l'autre, et cela même après le départ de Louis Jouvet du Vieux-Colombier. Jacques Copeau, alors retiré en Bourgogne à la recherche de formules dramatiques inédites, reste le patron, auquel le cadet, devenu à son tour un des animateurs incontestés de la scène parisienne, rendra hommage jusqu'à sa mort, en octobre 1949.
Plongez dans l’échange épistolaire passionnant entre Jacques Copeau et Louis Jouvet, deux géants du théâtre.
Dans un monde fantastique en proie à la violence et aux sortilèges, un féroce guerrier mort au combat, Haggarth, ressuscite grâce aux pouvoirs d'un magicien et reprend sa quête : retrouver, dans un monastère, le crâne aux trois serpents... Haggarth naît en 1978 dans la revue (À Suivre). Avec des auteurs comme Pratt ou Tardi, le magazine met en valeur le noir et blanc et privilégie des récits de longue haleine que l'on appellera plus tard romans graphiques. Haggarth s'inscrit parfaitement dans cette veine, mais explore un registre relativement neuf dans la bande dessinée d'alors : l'heroic fantasy. Les deux récits publiés par le magazine : Le Crâne aux trois serpents et Le Jeu d'échecs, sont repris dans cette intégrale, complétés par deux autres totalement inédits (le dernier inachevé).
Plongez dans Haggarth (L'Intégrale), un chef-d’œuvre de l’heroic fantasy en bande dessinée, où un guerrier ressuscité affronte magie noire et créatures maléfiques pour s’emparer du Crâne aux trois serpents.