Jacques Laplante
Jacques Laplante
À la rescousse des aliments à moitié mangés ! Alors qu'il dîne tranquillement, l'agent Elvis Persil, de l'escouade SOS Miam-miam, est appelé d'urgence. Des aliments sont en péril ! Arrivés sur les lieux de l'incident, Elvis et son fidèle complice, Ulysse le chien-saucisse, découvrent une scène d'horreur: une pauvre boulette de viande a été abandonnée au fond d'une assiette. Plus loin, un cornichon traîne dans une flaque. Les deux compères entament alors une folle équipée pour mettre la main sur la responsable de ce crime odieux. Une histoire qui traite de gaspillage alimentaire de manière délicieusement réjouissante.
La violence a multiples faces, toutes celles qu'on lui donne selon les soucis de l'heure et les jeunes font toujours partie de ces soucis. Le piège de la violence dans lequel le jeune peut tomber ne dépend pas uniquement de son agir, mais relève de la façon dont on appréhende cet agir en termes de violence. Ce piège ne dépend pas non plus uniquement de ce qu'est le jeune; il relève souvent de la manière dont on se saisit de sa personne pour en préciser le profil délinquant. Dans ce processus qui conduit souvent au pénal, le piège se referme sur le jeune et peut le détruire complètement. L'ouvrage examine comment cette violence particulière capable de détruire le jeune s'infiltre socialement. Cette violence n'a pas sa source dans quelque intervention extraordinaire de l'autorité étatique, mais bien dans un quotidien plus ou moins banal où rationalisations, peurs, intérêts, idéologies reconduisent les structures en place. La violence des jeunes prend la figure de l'institution qui la combat.
Et si la société elle-même piégeait les jeunes dans la violence ? Le Piège de la violence et les jeunes de Jacques Laplante explore comment les mécanismes sociaux, les peurs et les idéologies transforment les comportements juvéniles en délits.