James Grady
James Grady
A l'entrée d'un petit immeuble blanc de Washington D.C., une plaque anodine annonce: « Société Américaine de Littérature Historique ». Le bâtiment abrite en fait des bureaux de la CIA. Un matin, l'agent Ronald Malcolm, alias le condor, y découvre ses collègues baignant dans leur sang. Il comprend qu'il n'a échappé au massacre que par miracle et que désormais sa vie ne vaut pas cher. La réédition de ce roman, immortalisé par le film de Sydney Pollack avec Robert Redford et Faye Dunaway, permettra de redécouvrir - ou de découvrir - le best-seller de James Grady, plus que jamais d'actualité. Ce volume comprend également une nouvelle intitulée Condor.net, dans laquelle l'auteur reprend le personnage du condor, emporté dans une tourmente tout à fait contemporaine.
James Grady n'avait pas 30 ans quand il créa le personnage du Condor, un employé mineur de la CIA qui devint un espion de haut vol au fil des romans de la série. Ce personnage reste inscrit dans les mémoires sous les traits de Robert Redford dans le film de Sydney Pollack «Les trois jours du Condor.» Dans Roulette russe, Grady revient sur la jeunesse du Condor et lui fait vivre diverses aventures contemporaines, à l'époque des soupçons d'ingérence russe dans les élections américaines et du cyber espionnage.
L'Empire Builder est un train qui relie Seattle à Chicago. A bord, vont se retrouver un ensemble de passagers qui ne se connaissent pas mais ont tous une raison très précise de faire ce voyage. Des raisons plus ou moins avouables. Bientôt des drames vont se nouer et transformer le voyage en une sorte de cauchemar à huis clos...
Traumatisé, gravement perturbé, le célèbre Condor est un agent hors service. Il vit sous surveillance médicale constante dans un appartement d'état à Washington. Un jour, en rentrant chez lui, il aperçoit une voiture blanche qui semble le suivre. Paranoïa induite par les médicaments ou réalité ? La vie du Condor bascule dans l'horreur quand il trouve l'agent fédéral chargé de veiller sur lui crucifié devant sa cheminée...